atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

LA LETTRE n° 473

Lyon, le 15 août 2011

 

L’ASSOMPTION DU PILAT !

I/ LA SORTIE CLUB DE SAMEDI

Depuis quelques années le calendrier des sorties du club n’est plus suspendu en été. Et nous avons bien eu raison de prendre cette décision puisque des atscafiens se rendent aux rendez-vous même au cœur du weekend du 15 août. En effet tous ne quittent pas la région en été ou du moins tous ne partent pas au même moment.

Les présents du jour étaient Yann BRIZAIS, Alain DELAGE, Patricia JOHANNES, Evelyne LEFRANCOIS, Gérard MARTIN, Arlette MOREAU et Christophe RIGOLET dont c’était le grand retour et qui n’a pas choisi la facilité pour autant.

Florian CABAJ avait conçu les parcours mais ne pouvait être à Ampuis.

Le récit de la sortie est encore une fois l’œuvre d’Evelyne.

« Nous sommes sept à nous retrouver sur le parking (1) de l’église à Ampuis. Nous avons trop anticipé sur le rush (2) des retours et départs en vacances et du coup nous sommes tellement en avance que nous prenons le temps de boire un café. Je distribue les plans et nous formons deux groupes : le premier composé de Yann et le second des six autres. Le clan des 6 n’a pas trop envie de se casser la tête et opte donc pour le parcours de 70 km. Christophe reprend le vélo et affiche seulement 300 km au compteur depuis le début de l’année. Patricia aimerait bien faire le grand parcours mais ne se sent pas de le faire au rythme de Yann. Elle choisit donc de rouler avec nous en « faisant son Gérard Martin ». C’est à dire qu’elle multipliera les aller-retours le long du trajet. Gérard qui sait que rouler avec l‘ATSCAF signifie qu’on va grimper, décide d’accompagner son émule. Alain ne dit rien mais n’en pense pas moins et nous prépare une surprise.

Nous partons groupés sur les 50 premiers mètres : le temps de traverser la route, de prendre la direction Tartara, de s’apercevoir que ça monte sérieusement et pfuit ! Yann prend la poudre d’escampette. Il faut dire qu’il a un long parcours à faire avec environ 2.000 m de dénivelée.  Il ne peut pas se permettre de trop traîner.

La montée dans les vignes où fleurissent des noms enchanteurs « Guigal », « Côtes Rôties », est raide. très raide même. Il y a presque autant de pourcentage que de degrés dans les vins produits !!! Nous apercevons une pancarte au pied d’une route annonçant « 22% ». Heureusement que Florian ne nous l’a pas mise au programme ….

Mais que c’est beau ! Les vendanges ne sont pas encore commencées, les vignes croulent sous les grappes. C’est bien tentant tout cela.

Nous grimpons ainsi longtemps. Les vignes cèdent la place aux vergers. Là aussi, les arbres ploient sous les pommes, poires, prunes… Et dire que l’on en fait venir -à grand frais et débauche de CO2- d’Argentine ou du Chili……

Nous retrouvons les joies de la descente après les Haies. Au creux du vallon, un pré vert tendre, des pruniers dont les feuilles vert foncé enchâssent de magnifiques prunes du plus beau violet, un rayon de soleil dessus et vous avez une image magnifique qui me réjouit encore. C’est beau la campagne ! Malheureusement, étant en descente, je n’ai pas pu photographier l’instant.

Il nous faut remonter vers le col de Chassenoud. Nous ratons la petite route qui devait nous éviter quelques kilomètres mais cela n’est pas très grave.

Il fait beau, chaud, le paysage est agréable et la compagnie aussi. Que demander de plus ?

Personne ne voulant faire un détour pour épingler le col, nous continuons donc en direction de la-Chapelle-Villars puis Pélussin, sans rencontrer de difficultés majeures.

Nous sommes au moment où nous devrions emprunter le chemin du retour. C’est là qu’Alain sort sa botte secrète et nous fait une proposition intéressante qui consiste à prendre le grand parcours à l’envers et de revenir par le moyen parcours. En clair il nous propose de monter au Crêt de l’Oeillon et de revenir par Mizerieux, Véranne etc.. Aussitôt dit, aussitôt fait et nous voilà embarqués dans la longue montée vers la Croix du Collet encore appelée Collet de Doizieux (FR-42-0946). Mince, je ne me rappelais plus que cela montait tant, mon compteur ne tombe pas en dessous du 7% .

Nous croisons quatre oies qui se « bambanent » sur la route et protègent un oison tout duveteux, deux poules toujours au milieu de la route, quatre chiens sans laisse, un cheval récalcitrant que son propriétaire (qui est aussi celui des chiens, des oies et des poules) n’arrive pas à faire avancer et un cheval tout seul, abandonné par le même propriétaire car il ne devait sans doute pas réussir à s’occuper des deux en même temps. Ah et aussi un « cuchon » de cyclistes, des qui montent et des qui descendent. Curieux nous n’en avions pratiquement pas vu avant Pélussin. Mais qu’est-ce qui peut bien les attirer par ici ?….. On se demande.

Arrivés au col une pause s’impose. Nous nous apercevons que nous avons perdu Gérard. Il doit sans doute nous attendre au col de l’Oeillon.  En effet, il a vu passer une jolie fille et lui a emboîté le pas pour faire la montée avec elle. Ah la la, on ne le refera pas ! Le mari de la belle a semble-t-il apprécié la prestation de Gérard. Pendant ce temps nous décidons de revoir nos prétentions à la baisse car les organismes commencent à se ressentir des effets de la montée. On grimpe donc au Col de l’Oeillon ou de la Grande Chaumienne (FR-42-1234) et on redescend par la même route pour reprendre le parcours initial. En nous attendant au sommet Patricia en a profité pour, en quelques coups de pédale, conquérir le Crêt de l’Oeillon.

Je viens d’apprendre -par le forum- qu’à cette occasion nous sommes passés par le Collet du Royet -deux  fois donc- qui est homologué comme col (FR-42-1050).  Pour les chasseurs de col en voilà un de plus.

Nous avons une vue magnifique sur la vallée et la descente est agréable bien qu’un peu fraîche.

De retour à Pélussin nous décidons de prendre encore une fois des libertés avec le parcours officiel en coupant et en allant en direction de Saint-Michel-sur-Rhône sans passer par Chavanay. Mais il nous faut trouver cette route. Et là nous allons faire une erreur monumentale : nous demandons notre chemin à un autochtone !

 Dans le cyclotourisme il y a deux règles essentielles qu’il faut toujours avoir à l’esprit :

* ne JAMAIS CROIRE un cyclo quand il vous dit que cela ne va pas monter…..

* ne JAMAIS SUIVRE les conseils d’un autochtone quand il vous affirme que c’est LA route que vous cherchez.

Pour avoir enfreint la seconde règle nous nous retrouvons, non pas en direction de Saint- Michel, mais sur la route que nous avons prise à l’aller…c’est à dire à l’opposé. Qu’à cela ne tienne, la route était jolie et puis la faire d’un autre côté la rend méconnaissable. Et ce n’est pas Arlette qui dira le contraire comme le prouvera la suite.

A la-Chapelle-Villars nous suivons le parcours prévu mais nous avons un doute sur la route à prendre. Alain, Patricia, Gérard partent en éclaireurs. Et là, deuxième erreur funeste, je demande de nouveau mon chemin à un couple d’automobilistes : «  pardon, la route d’où vous venez c’est bien celle-ci, là, sur ma carte ? » Madame : « non, non » Monsieur « si, si » et de partir dans de grandes explications … Madame s’est tue, éblouie par tant de savoir et puis, c’est  bien connu, les femmes ne connaissent rien aux cartes… Bref, nous nous engageons sur cette voie qui monte pas mal mais semble prendre la bonne orientation et qui nous amène…….. sur la route que nous devions éviter et que nous avons prise ce matin…….Comme quoi le dicton « chat échaudé… » n’est pas vrai du tout.

Alain et Patricia nous rejoignent bientôt. Gérard lassé de monter, sans doute, et pressé, certainement,  est rentré directement par Condrieu.

A partir de là plus d’erreur possible. Nous reprenons le tracé du départ qui nous ramène à Ampuis. Nous trouvons même le petit raccourci pas vu le matin. Je repasse devant mes pruniers, mais, sous le soleil de l’après-midi la magie n’est plus au rendez-vous. Nous traversons de nouveau les vergers. Tous ces fruits sont bien tentants pour des estomacs qui  commencent à crier famine. Mais nous s’osons pas nous arrêter pour en prélever quelques uns. Puis nous retrouvons les vignes et enfin la belle et raide descente sur Ampuis. En bas Arlette nous dira : «  Celle-là, je n’aurais pas aimé la faire dans l’autre sens ! » !!!!!!! 

Elle est si bonne qu’elle ne s’était pas aperçue que ça montait au départ !!!

Finalement nous retrouvons Yann sur le parking et nous allons ensemble boire un coup.

Au final une trèèèèèèèèèès agréable journée.

A mon compteur : 80 km, 1.617 m de dénivelée positive.

Près de 100 km et 2.000 m de dénivelée pour Patricia. »

Evelyne LEFRANCOIS

Le glossaire anglo-français

(1) Parking : parc (de stationnement).

(2) Rush : ruée, cohue, presse, foule.

Ø Et maintenant vous pouvez lire le récit de Yann sur son grand circuit.

« Ce matin nous sommes sept au départ. Après discussion je suis le seul à vouloir faire le grand parcours dessiné par Florian. A 8h05 on part ; après 100 mètres cela commence à monter fort, je pars devant. Cela monte pendant 6 km, ensuite la route est plus tranquille jusqu’à Pélussin. A Pélussin, je prends la direction de Maclas, Saint-Julien-Molin-Molette et la route s’élève jusqu’au col de Banchet (FR-42-0673) puis redescend jusqu’à Bourg-Argental. Le plat de résistance du parcours commence. Je prends la direction de la Croix de Chaubouret Je monte à un rythme régulier, la température est idéale. Peu avant le col je tourne à droite en direction du col de l’Oeillon. Je continue à un rythme régulier, j’arrive au col du Grateau (FR 42-1205) puis au col de l’Oeillon. Je profite du passage au col pour aller conquérir un nouveau col pour moi, le Collet de l’Oeillon (FR-42-1318), je poursuis jusqu’à l’antenne TDF où il y a une superbe vue.

Il est 12h10, je suis au sommet du parcours, il est temps maintenant de rentrer. Je prends la direction du col de la Croix du Collet puis Pélussin. Dans la descente je franchis un col inconnu pour moi, le "Collet Royet" (merci cricri). Arrivé à Pélussin je continue à descendre jusqu’à Chavanay. Maintenant on pourrait prendre la nationale pour rentrer, mais ce n’est pas ce qu’a décidé le concepteur du parcours. Je remonte sur le Pilat en direction de Chuyer puis je prends une route casse-pattes jusqu’à les-Haies et termine le parcours par une descente rapide sur Ampuis où j’arrive à 14h avec 121 km au compteur et environ 2.200 m de dénivelé et 5h31 sur le vélo.

Les voitures des collègues sont encore là ; ils arrivent 10 minutes plus tard et on termine la sortie par un passage au bistro du village. »

Yann BRIZAIS

II/ A LA MI-AOUT

Ø A priori Yves DUBOST était le seul atscafien engagé sur la « Mi-Août », la sympathique randonnée du club FFCT de Villars–les-Dombes ».

Il faut dire que le temps était à la pluie et que les éléments ont dû décourager certains.

Pas rancunier, Yves nous livre son compte-rendu en pièce jointe.

Et, cadeau supplémentaire, il nous a déniché deux liens amusants. En cliquant dessus vous pourrez retrouver la fameuse chanson sur la « miaou » qui a inspiré les villardois. Et que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître comme on pourrait écrire en pastichant Aznavour.

Pour les paroles : http://www.bide-et-musique.com/song/8181.html

Pour la vidéo (montez le son !) : http://www.wat.tv/video/ray-ventura-henri-salvador-vp29_2ey2h_.html

III/ SAMEDI PROCHAIN AVEC LE CLUB

Nous allons dans le Dauphiné et plus exactement nous partirons de la cité des peintres, j’ai nommé Morestel. Les circuits du jour seront tracés par Yves DUBOST.

Samedi 20 Août 2011

A MORESTEL (38)

RV à 7H 45 à la Mairie pour un départ à 8H

Note pratique : Morestel est situé à 15 km au nord de la-Tour-du-Pin. Le plus simple pour y aller est d’emprunter l’autoroute A43 en direction de Chambéry, de sortir à Bourgoin-Jallieu, d’emprunter la D522 en direction d’Ambérieu et, à Sablonnières, de tourner à droite sur la D517 pour atteindre 8 km plus loin Morestel. Compter 62 km.

Compte-tenu de l’éloignement merci de faire savoir qui pense venir ou non.

Utilisez le forum pour organiser le co-voiturage.

Nous nous garerons à proximité de la Mairie et nous donnons RV avec nos vélos devant la mairie.

IV/  ET POUR APRES ?

Ø En septembre c’est la rentrée pour la majorité d’entre nous. Pour faire passer la pilule, vous aurez droit au « Rallye de Jonage » le samedi 3 septembre.

Le club n’organisera donc pas de sortie spécifique ce jour-là et appelle les atscafiens à  participer à cette initiative traditionnelle.

Vous trouverez en annexe l’affichette annonçant le « Rallye de Jonage ».

Ø N’oubliez pas de vous inscrire pour le Voyage Itinérant de Bourgogne qui aura lieu les 2, 3et 4 septembre.

Se référer à la « Lettre » n°471 et à la pièce jointe à ce numéro de fin juillet.

ØLe Paris-Brest-Paris prendra son départ le dimanche 21 août dès 16H à Saint-Quentin-en-Yvelines. Pendant quelques jours nous aurons toute notre attention mobilisée pour suivre le périple des trois atscafiens (Florian CABAJ, Bruno MAILLOL et Alain SAVEY) engagés sur cette épreuve hors du commun : 1.227 km et 11.000m de dénivelée à effectuer en moins de 90 heures.

A signaler, même s’il n’est plus membre du club, que Christophe BOURNAC sera également un récidiviste de PBP cette année.

V/  LES POTINS DU PELOTON

ØNous avons des nouvelles de Christiane AUGAY. Contrairement à ce que nous croyions elle ne souffre pas d’une algodystrophie mais de déminéralisation, ce qui est assez long à guérir. Sa fracture, même réduite, est toujours visible. Son médecin lui a néanmoins donné l’autorisation de faire du vélo pour « aller chercher le pain ».

Il faut seulement que le boulanger ne soit pas situé à Montpellier (Cf  les potins de la « Lettre » n°471) !!!

Ø Jean-Jacques et Monique PECH ont participé au rallye du 14 juillet à Villars-les-Dombes où ils ont fait le circuit de 80 km. Ils étaient les seuls atscafiens présents.

Actuellement ils sont en vacances à Châtel (74) où ils ont parcouru environ 400 km en six sorties. Les paysages sont beaux mais les pentes rudes comme la montée du Pas de Morgins  (FR-74-1370) depuis la Suisse et le Col du Corbier (FR-74-1237a) côté le Biot. Ils ont rencontré à chaque fois entre 1.200 et 1.500 m de dénivelée.

Autres cols franchis : le Bassachaux  (FR-74-1783) et le Grand Taillet  (FR-74-1041).

En Suisse ils ont fait une partie du Léman.

Quelques points négatifs : l'obligation de faire des allers-retours par la même route puisque Châtel est  en fond de vallée, une circulation routière intense et l’absence de pistes cyclables sauf en Suisse.

Ø Florian CABAJ va rentrer en contact avec la section VTT de l’ATSCAF pour rouler sur les chemins et sentiers autrement qu’en solitaire.

Il se prépare à PBP en relisant les messages de soutien des atscafiens lors de la dernière édition en 2007 ainsi que les compte-rendus du club édités à cette occasion.

Ø Patricia JOHANNES a étrenné son nouveau vélo samedi dernier. Il est presque aussi léger qu’elle. Conséquemment elle vend son vélo précédent pour un prix de 400€. La photo est jointe à la « Lettre ».

Ci-dessous ses caractéristiques :

vélo Lapierre RCR-500, taille 52,

acheté neuf décembre 2009 (Culture vélo)
cassette 12/25, pédalier 30/39/50
pédales/cales Shimano SPD A530

Pneus (Michelin Krylion), chaîne, cassette changés récemment.

Ø Léon ROCH avait décidé de ne pas faire de vélo pendant les vacances mais il n’a pas pu résister à la tentation. Le 18 juillet en se rendant à une excursion en montagne dans le Briançonnais, il a sorti le vélo de sa voiture à la Grave et a attaqué le Galibier. « Le départ a été pénible avec la masse des caravanes et autres camping cars ». Il réalisa que le Tour de France allait passer ici quelques jours plus tard. « En montant le Galibier les camping-cars m'ont fait une haie quasi ininterrompue jusqu'au sommet….. Avec un groupe de jeunes nous nous sommes tirés la bourre et je suis arrivé au sommet avant eux -où il faisait un froid de canard. Sans doute des amateurs mais j'y ai cru. La descente en compagnie de quelques cyclistes déchaînés fut royale avec des pointes à 80 km /h ».

Ø Michel GIRARD a terminé ce qu’il s’était fixé comme objectif en 2011 pour son tour de France : la façade atlantique. Au 5° jour de sa balade il est passé par Vannes avec presque du beau temps. Ce fut ensuite la fin des bosses bretonnes, le marais de la Bièvre, le pont de Saint-Nazaire, les Sables-d'Olonne, Rochefort, Royan, le bassin d'Arcachon et le final provisoire à Biganos.

Au vu des commentaires laissés sur son site Michel ne semble pas avoir follement aimé son périple : « Marais en long et en large, mortellement ennuyeux…., de longues lignes droites, …. ennuyeux au possible, un peu écœuré de ce manque de variété, pas la grande forme, beaucoup de monde. » Heureusement Michel a de l’entendement (1) et n’a pas insisté outre mesure. Il est rentré ce weekend à Lyon où un tout autre programme l’attend. Et le VI de septembre en Bourgogne lui donnera une autre image du vélo. .

Le glossaire lyonnais-français

(1) Entendement. N.m : Bon sens, raison. Ce terme est encore assez courant.

VI/ LE COIN VELOCIO :

Ø Christian CROUVEZIER avait conçu une belle balade dans les Monts du Forez dont la « Lettre » avait publié la semaine dernière le compte-rendu rédigé par Florian. Aujourd’hui vous trouverez en pièce jointe le récit de Christian qui avait été reçu trop tard pour être publié dans le numéro précédent.

Vous trouverez également en pièces jointes  trois photos prises par lui de cette balade.

Ø Vous trouverez maintenant la suite du récit de Philippe DESIRE concernant son Voyage Itinérant en Suède.

http://baraque.blog4ever.com/blog/lire- ... veden.html

Ø Florian CABAJ a effectué en juin une série d’ascensions dans la vallée de l’Ubaye. Il a rédigé des compte-rendus de ces magnifiques étapes. En cliquant sur le lien qui suit vous pourrez lire et regarder les photos de la première journée comportant la montée de Sainte-Anne, le col de Vars (FR-04-2108) et la Bonette (FR-04-2715).

 http://dark.side.of.myself.free.fr/index.php/cyclotourisme/randonnees-a-rallyes/519-7-cols-de-lubaye-sainte-anne-vars-bonette

La suite au prochain numéro !

VII/  LA VIE DU CLUB

ØJean-Yves GRZESIAK et Jean-Marc KIECKEN sont deux cyclos qui ont pris contact en juillet avec le club par le biais de la messagerie électronique. Ils reçoivent donc eux aussi désormais nos informations.

Nous sommes prêts à les accueillir.

TOUTES A PARIS

Ø La FFCT va organiser pour le 16 septembre 2012 une initiative ambitieuse et innovante : la montée d’un maximum de cyclotouristes femmes sur Paris.

Il s’agit de faire reculer l’idée que le vélo est un milieu réservé aux hommes et qu’au contraire notre sport-loisir est une activité qui correspond parfaitement aux femmes. Nos clubs ont besoin de cette action de promotion, de sensibilisation, car les femmes enrichissent considérablement la diversité de nos pratiques cyclistes.

Nous avons besoin qu’elles soient bien plus nombreuses et cette initiative peut y aider.

Les atscafiennes sont appelées à réfléchir à ce projet qui est relayé par la Ligue Rhône Alpes.

Cela revêtira la forme d’un Voyage Itinérant qui se déroulera du 11 au 15 septembre 2012.

Le retour se fera en car depuis Paris.

Le kilométrage journalier sera de 100 à 120 km environ.

Voici le lien pour en savoir plus au niveau de la FFCT: http://www.ffct.org/index.php?id=542

Sylvie Marin, présidente du club de Chassieu, est en charge du projet.

Nous en saurons plus lorsque le parcours et les hébergements auront été reconnus (début septembre 2011.

Bernard CHAREYRON