atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

LA LETTRE n° 470

Lyon, le 26 Juin 2011

 

ON NE SE LASSE PAS DE CES LACETS !

I/ LE WEEKE END MYTHIQUE A L’ALPE D’HUEZ

Clément BONITEAU, Yann BRIZAIS, Florian CABAJ et ses parents Stanislas et Maryvonne, Cathy et Daniel CASTEAU, Martine et Jean CHANAL, Raymond CHATENAY, Françoise CHENAIS, Andrée DECLERIEUX, Jacques DELMAS, Alain DERRAC, Philippe DESIRE, Pierre DUMAS, Patricia DURAND, Michel FEYX, Françoise et Pierre FOUILLANT, Michel GIRARD et Armelle, Muriel et Christophe LABAUNE et son frère Benoît, Evelyne LAGREE, Evelyne LEFRANCOIS, Magali et Bruno MAILLOL, Sylvie MARINIER, Gérard MARTIN, Jean-Marc O. et sa copine, Monique et Jean-Jacques PECH, Dominique PEREIRA, Gilles PHILIPPON, Chantal RABEUX, Léon ROCH, Philippe ROURE, Odile et Alain SAVEY, Martine SILBERSTEIN, Guillaume et Thierry VALOT  et votre serviteur soit 46 atscafiens ont participé au weekend mythique de l’Alpe-d’Huez.

Nous avons bien progressé quand on songe que dix éditions auparavant nous étions quatre cyclos de l’atscaf (et trois voitures suiveuses !) au premier WE mythique du club.

46 c’est exactement le nombre de participants que l’an passé à la Montagne de Lure ce qui prouve que la formule plaît. Et cette année ce fut un vrai festival de vélo, de paysages sublimes et de joie partagée.

A/ Le récit d’Evelyne LEFRANCOIS en témoigne amplement.

«  Hé bien voilà ; le weekend mythique est fini !

On s’y prépare pendant six mois, on en rêve, on angoisse, on doute, et puis on le fait et on est tellement content qu’on aimerait recommencer, alors on pense  à celui de 2012….

Comment résumer ces trois jours ? Difficile. Il y a tellement de choses à dire, d’anecdotes à raconter…. Je vais donc essayer de raconter MON weekend à moi.

Un centre d’hébergement très sympa, nourriture abondante et bonne, cadre magnifique.

Une bonne idée de faire sur trois jours ce qui m’a permis vendredi d’effectuer une superbe balade avec Pierrot et  Françoise F, Philippe R, Gérard, Magali et Françoise C.  au col d’Ornon.

Au sommet pause café dans des transats accueillants. Le patron nous lance : « alors les Impôts, ça va ? » Etonnement de notre part, mais il nous dit avoir des copains à l’atscaf Grenoble. Dommage, je pensais que la réputation du club avait franchi les frontières !

Abandonnant Pierrot et Françoise F. nous continuons notre balade en grimpant à Villard-Reculas et prenons une petite route en corniche qui nous ramène dans les lacets de l’Alpe-d’Huez. La descente vers Bourg-d’Oisans est impressionnante. Gloups ! C’est CA qu’il va falloir remonter demain……..pas fait pour me rassurer !

Bilan : 64 km et 1.519 m de dénivelée ce premier jour.

Egoïstement j’ai laissé Bernard terrassé par une douleur aiguë dans le dos se débrouiller pour trouver un toubib, un kiné et des médicaments. Je le retrouve un peu mieux mais pas en très grande forme quand même.

Nous retrouvons  aussi l’ensemble des copains cyclos et randonneurs. Embrassades, effusions, joie des retrouvailles.

Apéritif de bienvenue. Réunion pour l’organisation du samedi qui se déroule dans un joyeux brouhaha. Il faut toute la puissance du sifflet de Clément pour obtenir un peu de silence et d’attention.

Après le repas, Baraque et Florian nous offrent un concert. Moment très  sympathique.

Samedi, jour J. Je me sens un peu stressée. Cette montée me fait peur et j’espère y arriver sans trop m’arrêter. Longue, très longue descente jusqu'à Bourg-d’Oisans par une petite route d’abord en corniche. Personne ne me gronde de rouler trop à gauche car tout le monde ou presque est de ce côté de la route tant le précipice est vertigineux à droite !!! Puis dans les bois, c’est plus rassurant mais fort pentu (9%) avant de récupérer la grande route qui nous mènera à Bourg-d’Oisans. Je suis frigorifiée et tétanisée d’avoir tant freiné.

Regroupement sur le parking, photo de groupe. Nous sommes encore frais et souriants ! Il fait très beau et pas de vent !

Bernard donne le top départ et voilà, il faut y aller. Ca grimpe fort, très fort. Les écarts se creusent tout de suite. J’essaie de trouver mon rythme et de faire abstraction des autres. Une douleur dans la fesse et la cuisse droite me gène beaucoup, m’obligeant à plus forcer à gauche. Je me donne jusqu’à La Garde avant de m’arrêter. C’est vrai que c’est dur, mon compteur ne descend jamais en dessous de 9%  et taquine un temps le 13%.

Christophe s’arrête à chaque virage pour prendre des photos, puis saute sur son vélo, double tout le monde, s’arrête au virage, prend des photos, saute sur son vélo et comme cela jusqu’au sommet !!!

Virage après virage j’arrive à La Garde. Le moral revient parce que l’on m’a dit qu’à partir de là, la pente devenait plus douce ! Ma cuisse me fait moins souffrir. Je descends d’un pignon et la douleur va disparaître. Je décide de continuer sans m’arrêter. Ce qu’il y a de bien c’est que les virages ne sont pas durs. Même ils sont plutôt plats, enfin moins raides et ces quelques secondes de repos sont plus que bénéfiques.

Bourg-d’Oisans devient de plus en plus petit ! J’ai peur quand je suis  trop près du précipice et j’angoisse quand certains cyclos me doublent de trop près. Mince ! Le 1m 50 pour doubler ça vaut aussi pour les cyclistes, non ? Y’en à un qui m’aurait presque fait tomber ! En plus je n’ai plus mon rétroviseur et je ne les entends pas venir ! Pas comme cette voiture rouge avec le « A » de abruti qui a doublé tout le monde à une vitesse folle, ou comme ces motos qui déferlent en vagues hurlantes ! Ca sera le point noir de ma montée : les autos, les motos et les cyclos trop pressants dont la plupart ne disent même pas bonjour. D’ailleurs parlent-ils français seulement ? Des moments je me sens à l’étranger.

Cahin-caha j’arrive à Huez. Je décide de faire une pause et je taille la bavette avec l’amie de Jean-Marc qui prend des photos. Mais bon, je ne suis pas de la classe et les copains là-haut doivent déjà m’attendre depuis un bon bout de temps !

Je crois que j’ai trouvé mon rythme. Je monte lentement mais je me sens bien.

Je croise Alain S. qui redescend !!!!  Ce qui confirme que je ne suis pas en avance !

Un photographe sur le côté de la route : ça sent l’arrivée ! Les derniers kilomètres sont ingrats : deux longues lignes droites qui semblent ne plus finir. Un deuxième photographe ! Je lui prends quand même sa carte mais le club a son photographe attitré !

Et puis Daniel revient me chercher, l’arrivée est à 500 m , 200m, 100m,

Philippe D, Christophe L prennent des photos et tendent des cartes !!! Concurrence déloyale.

Ca y est ! j’y suis !

Je suis contente de moi. J’ai réussi à grimper et je ne me suis arrêtée qu’une fois ! J’ai tout fait comme les grands !

Un podium est là qui nous tend les  «  bras » : les 10 filles s’y entassent pour une photo pleine de gaieté. Au tour ensuite de tout le club. L’ambiance est au beau fixe, comme le soleil. Bruno a transporté les tenues chaudes pour rien !

Pause pique-nique puis re-descente jusqu'à La Garde. Comme hier je suis impressionnée par le pourcentage et les lacets. Je suis crispée sur les freins ! J’ai quand même le temps de saluer les cyclos qui montent : Hé oui m’sieur : moi ça y est, je reviens de là-haut ! J’y ai fait !

A La Garde nous prenons la route qui va nous mener à Auris-en-Oisans : « toute en descente » affirme Yann. En matière de  descente il y a mieux ! Ca grimpe fort, 9% sur je ne sais plus combien de kilomètres. Yann devait être en super forme le jour où il l’a faite. A l’arrivée il avouera l’avoir faite dans l’autre sens ! Comme ça c’est vrai elle descend !!!!

La douleur à la cuisse me reprend mais disparaîtra après un petit arrêt à mi-pente. Il fait très chaud, la route est très étroite mais jolie. Elle va bientôt se transformer en route de corniche superbe mais encore plus étroite et le petit parapet ne m’inspire guère confiance. Je roule presque collée à la paroi ! Mais qu’est ce que c’est beau ! Des regroupements ont lieu à intervalle régulier. C’est bien !

Puis enfin de la descente  jusqu’au Freney-d’Oisans.  Mais là aussi les pourcentage sont coquets !

Remontée jusqu’au barrage où nous attendent les voitures pour un retour collectif.

Bernard au milieu de la route fait signe en rigolant de ne pas s’arrêter et de continuer !

Ah ! Et moi qui avait prévu de prendre la voiture balai !…

Bon, ben ma foi, on continue ! Daniel m’accompagne et m’aidera avec Gilles que l’on récupérera  en cours de route, à grimper les dix lacets des Deux-Alpes.


En fait les lacets c’est un peu comme les cacahuètes à l’apéro, quand on commence ………

J’arrive quand même au centre complètement ruinée ! Je demande  donc solennellement aux photographes de détruire toutes les photos prises de moi à l’arrivée.

Ceci dit, je suis extrêmement contente de ma journée et de mon circuit : 72 km et 2.264 m de dénivelée (par pudeur je ne dirai  rien de  la vitesse ……). Pas si mal que ça pour une mamie !

Le soir, après un deuxième apéro de bienvenue (il faut toujours doubler par précaution) et sans cacahuètes, Bernard distribue des badges prouvant que nous avons bien monté les lacets et nous décidons de la sortie mythique de 2012.

La Bonette, rien que ça ! Ca trotte déjà dans les têtes, on s’interroge sur le nombre de km, la dénivelée. C’est bien, ça prouve au moins que tout le monde a envie de revenir.

Moi je suis déçue : j’avais voté pour la Colombière et le Reposoir. C’est tentant, non, le Reposoir ?

Le repas est très gai et roboratif : une raclette. Le soir, Malik nous a préparé une soirée dansante. Je ne sais pas si c’est l’ivresse des cimes ou l’ivresse de la victoire, quoiqu’il en soit ce sera une soirée déchaînée, enfin pour moi. Pendant que le Chat- reyron dort, assommé par tous les médicaments qu’il a pris pour assurer son rôle de voiture- balai, sa souris danse. Ou du moins gesticule en essayant vaguement de suivre le rythme. Ca a été une soirée très- très gaie et j’avoue que je me suis bien éclatée. Cela a remplacé efficacement la séance d’étirement.

Le lendemain c’est marche à pied. Hé bien ma foi, ça ne va pas si mal que cela. Sauf qu’il faut prendre des télécabines pour aller et revenir et je ne suis guère rassurée par ce genre d’exercice. Christiane nous a choisi une belle balade, à l’ombre dans la montée, pas trop difficile même si il y a de la dénivelée. Le lac de Lauvitel est superbe. Tout le monde a l’air d’apprécier. Dans la descente, comme de juste, mes genoux se rappellent à mon bon souvenir. Mais bon, j’avais peur qu’après les lacets et la danse je sois plus fatiguée que ça. Mais je suis quand même bien contente quand ça s’arrête.

Le pot de l’amitié est offert par Bruno qui fête ses 50 ans. C’est gentil.

Mais il faut bien se séparer et rentrer chez soi. Descendre une dernière fois les Deux-Alpes, (pétard, j’ai fait ça moi ?), être tentée de remonter à l’Alpe-d’Huez en voiture, manière de voir comment ça fait de passer les lacets facilement, autoroute et retour au quotidien : ranger, faire la lessive etc…

Je garde de ce weekend, outre le plaisir du beau temps exceptionnel et de la beauté des paysages (ah ces routes en corniche ! ! !), une impression de gaieté, de camaraderie, de partage et  de bien-être. L’impression que tout le monde était heureux d’être ensemble.

J’espère que la Bonette en 2012 sera du même cru. »

Evelyne LEFRANCOIS

B / Vous lirez maintenant le récit de Martine SILBERSTEIN

«  A l'abri d'une petite chapelle, sous le bourdonnement des abeilles et le chant des oiseaux, j'écris. Le bruit de la ville (voitures, brouhaha des voix, éclats de rire) s'éloigne, se rapproche, au gré du vent.

Alpe-d'Huez. Combien de virages ? de dénivelé ? de kilomètres ? Combien de voitures nous ont frôlés ? De motos vrombissantes nous ont dépassés ? De cyclosportifs ahanant, suant, m'ont doublée ? Peu importe. La luminosité irradie le paysage, accroît le relief, incendie les chutes d'eau. La montagne, il y a des siècles, a travaillé, violentée par de formidables pressions. Elle s'est plissée en d'innombrables strates : gris clair, gris foncé, noir. Blanc, peut-être. Roches à nu. Falaises verticales. Et plus haut, vertes prairies parsemées de digitales pourpres ou jaune pâle, ombellifères blanches, orchidées, géranium des prés, et moult fleurs dont le nom m'est inconnu. Plus loin, la forêt de conifères, nuances variées de verts. 

Effort mesuré, régulier. Montée tranquille, arrivée sereine. Le sommet ! Souffle et jambes en paix.

Descente rapide. La Garde. Tout à gauche ! Corniche surplombant la vallée. Lac de gravière bicolore. Piste enherbée, rectiligne. Le torrent, en diverticules se sépare, se rejoint, forme îles et îlots. Au sommet d'un sapin, un corbeau croasse, insistant, répétitif. Remonter, redescendre.

Grande descente après Auris. Le vélo vibre. Crevaison ! Garder le contrôle. Difficile. Freiner. Freiner. Freiner. Il vibre tant que la chute est proche. Maîtriser l'engin. Arrêt, Alain (Derrac), réparation de la roue avant. Je repars. La roue arrière accuse le coup. Pneu usé jusqu'à la corde. Chambre à air arrière crevée. Alain, l'autre (Savey, celui-là), répare à son tour. Plus délicat ! Pansement fait de deux morceaux de chambre à air pour boucher le trou. Je repars avec l'impression bizarre de rouler avec un pneu carré.  

Et le dimanche, randonnée pédestre à grappiller fraises des bois, groseilles et myrtilles. Le ciel est toujours avec nous. la montée, raide; puis le lac, aux eaux turquoises. Gilles n'hésite pas et s'y baigne. Après le pique nique c'est le départ. Un hélicoptère, vrombissement insistant cherche. Quoi ? Qui ? C'est la descente, même pourcentage qu'à l'allée, longeant parfois un torrent rafraîchissant. Merci à Gilles pour son soutien moral à mes difficultés ! Remontée en oeufs, et c'est déjà la séparation et le retour dans les villes surchauffées.  

Voilà comment j'ai vécu ces trois beaux jours. »

 Martine SILBERSTEIN

C / Les photos maintenant.

Ceux qui n’ont pas pu participer au weekend mythique peuvent néanmoins avoir une idée du séjour en regardant les photos sur les liens suivants.

Les photos de Pierre DUMAS : https://picasaweb.google.com/pier0355/LesDeuxAlpes#

Les photos de Michel GIRARD : https://picasaweb.google.com/pier0355/LesDeuxAlpes#

Les photos de Dominique PEREIRA : https://picasaweb.google.com/pier0355/LesDeuxAlpes#

Les photos d’Alain SAVEY : https://picasaweb.google.com/odile.sav/WEMythiqueLes2Alpes?authkey=Gv1sRgCL3V0_74gdXcFg

D / EN VRAC

Votre serviteur n’a pas vraiment pu participer à la fête à cause d’un dos qui n’a pas voulu jouer le jeu et des cachets qui l’ont sonné. Mais il a retiré de ce weekend quelques impressions en vrac.

□ Plaisir de tous de se retrouver et d’accueillir plein de nouveaux à ce « sommet » de notre activité cyclo de l’année.

Magali MAILLOL a bien mérité tous les remerciements qui lui ont été adressés tant son organisation était impeccable.

Son seul souci : une toute petite voix en réunion que Clément BONITEAU tentait de faire respecter à grands coups de sifflet.

Florian CABAJ a de qui tenir. Son père, Stanislas, a montré à ceux qui ne le connaissaient pas qu’il était un cyclotouriste confirmé.

□ On a bien pensé à Christiane AUGAY qui n’a pu venir à cause de son pied cassé mais qui avait préparé la balade de dimanche. On a aussi beaucoup regretté l’absence de son « schrob » lui aussi mythique.

Sylvie MARINIER est venue directement de Paris pour le weekend et ses randonnées pédestres ! Avec Chantal RABEUX elles ont entraîné samedi Françoise FOUILLANT et Maryvonne CABAJ sur des chemins vertigineux qu’elles n’auraient jamais osé emprunter.

□ Il fallait voir la tête de Pierre FOUILLANT et Bernard CHAREYRON dans les télécabines descendant des Deux-Alpes à Venosc pour le départ de la randonnée pédestre ! Les pauvres souffrent cruellement du vertige…mais aiment néanmoins la montagne.

Philippe DESIRE a conquis son 100° col : c’est celui du Galibier.

Muriel LABAUNE a seulement deux cols à son actif : La Luère et….le Galibier !

□ Pour se mettre en jambe avant l’Alpe-d’Huez les costauds sont allés parcourir un circuit d’une centaine de km le vendredi avec 3.000 m de dénivelée.

□ Dilemme au lac Lauvitel, à l’arrivée de la randonnée pédestre : peut-on s’y baigner ou pas ? Non disent eux qui connaissent la réglementation du Parc National des Ecrins au cœur duquel nous nous trouvons. Oui disent ceux qui n’ont pas vu de pancarte et qui se soulagent des ardeurs du soleil.

□ Plaisir de retrouver Jean-Marc dit le Belge et sa compagne. Cette dernière est une vraie amoureuse du vélo. Mais sans le pratiquer. Le couple est installé en région parisienne et a pris une semaine de vacances à l’Alpe d’Huez pour….que JM remonte l’Alpe à vélo avec le club.

□  Raymond CHATENAY appelle Evelyne à 7H du matin vendredi : « je serai en retard pour te co-voiturer » lui dit-il. Hélas il se trompe d’Evelyne et tire de son sommeil la trésorière du club au lieu de joindre E. LAGREE avec laquelle il a rendez-vous.

□  Alain DERRAC a installé son camion en bas de la côte des Deux-Alpes pour y loger les vélos de ceux qui n’auraient pas envie de grimper cette dernière côte après l’Alpe-d’Huez et Auris-en-Oisans. Hélas une fois lesdits vélos installés il perd la clé de contact. Il téléphone à l‘assurance. Puis à un garagiste qui déclare ne rien pouvoir faire avant lundi. Jean-Jacques PECH et votre serviteur descendent les dix lacets avec leur voiture pour récupérer les vélos. Et c’est à ce moment qu’Alain retrouve ses clés !

Michel GIRAD et Armelle ont fait samedi soir une démonstration très réussie de tango. Admiration de l’assistance.

□ Nombre incalculable de hollandais sur les lacets de l’Alpe d’Huez. Mais qui reste donc aux Pays- Bas en été ?

Evelyne LEFRANCOIS a occupé un certain nombre de ses soirées au cours du mois écoulé à préparer des badges remis à chacun des vainqueurs de l’Alpe-d’Huez. Ce souvenir est composé d’un petit lacet symbolique du plus charmant effet que chacun s’est empressé de porter au revers de sa veste.

Raymond CHATENAY a eu droit à deux badges. En effet notre homme a grimpé deux fois l’Alpe-d’Huez le samedi.

Jean-Jacques PECH est tellement submergé par ses tâches de président départemental et régional qu’il a failli se désister du WE mythique. C’aurait été dommage car l’ambiance lui a permis de se vider la tête. Il n’y avait qu’à le voir lors de la partie de tarot de samedi soir.

□ Votre serviteur a beaucoup apprécié la présence dans le tagazou de Cathy CASTEAU. Sans elle la conduite de la voiture-suiveuse n’aurait pas été follement intéressante vu la foule qu’il y avait sur les pentes de l‘Alpe.

Et la voiture a finalement été inutile (mais rassurante) puisque tous les cyclos ont pu gravir les 21 virages.

Gilles PHILIPPON a pu rouler lors de ce WE alors qu’il n’avait que 500 km au compteur depuis le début de l’année. Nous ne sommes vraiment pas tous égaux !

□ La formule du WE a ravi tout le monde. Dès jeudi soir 22 atscafiens étaient déjà sur place. Et faire deux jours de vélo et un jour de marche « rentabilisent » le trajet en voiture.

□ La démocratie a tranché. Les participants ont décidé que l’an prochain nous irons grimper la Bonnette et nous passerons sur la route la plus haute d’Europe.

□ Rigolo de voir le jeudi soir, après la présentation du programme du WE, tous les participants penchés sur les cartes pour élaborer les circuits, calculer les distances et les dénivelées du lendemain, constituer les équipes.

□ Lasagnes le jeudi, paella le vendredi, raclette le samedi, les repas du soir ont été de vrais  moments de plaisir. Délicieux, abondants, arrosés généreusement, personnel sympathique. L’adresse est à retenir : Résidence le Soleil, 11 rue des Ecoles aux Deux-Alpes.

□  Malgré sa douleur au pied qui l’empêchait de randonner Odile SAVEY est venue pour encourager Alain. Elle a fait équipe avec Armelle et nos deux nouvelles amies ne se sont finalement pas ennuyées.

□ Le concert de Philippe DESIRE et Florian CABAJ a rencontré un vif succès. Nos amis avaient apporté une sono de meilleure qualité que l’an dernier. Florian a bien progressé à la guitare. Baraque est devenu exigeant car il veut que le public soit plus bruyant l’année prochaine.

□ Les rires ont animé l’établissement durant toutes ces soirées.

□ Un grand merci à Bruno MAILLOL de s’être sacrifié samedi en renonçant à pédaler pour conduire la voiture « ouvreuse » chargée des vêtements de rechange et des pique-niques. Merci aussi à ceux qui ont garé leur voiture au barrage du Chambon pour éviter la montée finale aux Deux –Alpes à ceux qui étaient cuits.

□ Autant de monde au sommet de l’Alpe-d’Huez qu’un jour de solde à la Part-Dieu. Mais une ambiance bien différentes : cris d’encouragement des accompagnateurs, joie communicative et bruyante de ceux qui viennent de réussir leur ascension, corne des voitures qui se frayent un chemin au milieu des cyclos envahissant la chaussée, crépitement des appareils photo etc.

□  Michel GIRARD part en éclaireur repérer un joli coin pour casse-croûter vers le col de Sarenne. Mais la fatigue est bien là et les cyclos ne le suivent pas et se jettent pour manger dans le premier pré à la sortie de l’Alpe quand bien même une sono proche commente l’arrivée d’une randonnée équestre.

II/ LE WEEKEND PROCHAIN AVEC LE CLUB

Maintenant retour aux routes de notre département.

Ce ne sera pourtant pas décevant puisque les Monts du Lyonnais sont encore au programme.

C’est Françoise CHENAIS qui a tracé les circuits.

Samedi 2 Juillet 2011

A Mornant

Au centre culturel (cinéma) boulevard du Pilat

RV à 7H 45 pour un départ à 8H

Comment y aller ? Sortir de Lyon. Prendre la voie rapide (l’A 457) jusqu’aux Sept-Chemins. Continuer sur la D42 en direction de Rive-de-Gier sur 8 km . Après le lieu-dit « Logis-Neuf », il y a le rond-point de l’Uniferme. Prendre alors à droite la D34 direction Mornant-centre. Suivre le panneau indiquant le centre culturel.

III/  ET POUR APRES ?

Le weekend mythique de 2012 aura donc lieu au Col de la Bonette ( 2.715 m ), dans le Mercantour. Le  Tour de France cycliste y est déjà passé plusieurs fois.  Dimension mythique garantie.

Voici un lien qui donne quelques informations sur ce col et sa situation géographique:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Col_de_la_Bonette

IV/  LES POTINS DU PELOTON

Ø Jeudi prochain Michel GIRARD repart pour une Randonnée Permanente : d’Aix-en- Provence à Aix La Chapelle. Pas très charitable, il ne laisse pas à son vélo le temps de souffler.

V/  LE COIN VELOCIO

Ø Yves DUBOST nous a souvent parlé de son moyeu Rohloff. Comme votre curiosité est piquée au vif vous trouverez donc en pièce jointe une explication technique de cet ingénieux mécanisme.

 

Ø Vous verrez en pièce jointe le récit de Christian CROUVEZIER concernant l’Ardéchoise.

Ø Vous lirez également le compte-rendu de la sortie des « CDS », les Cyclos de Semaine, à Amplepuis.

Ø Le 23 juin une opération de la police a eu lieu à Lyon pour inciter les cyclistes à respecter le code de la route. Il y a fort à faire quand on voit le comportement de certains qui ternissent l’image de notre sport.

Voilà le lien permettant de lire l’article du Progrès consacré à ce sujet : http://www.leprogres.fr/rhone/2011/06/24/la-police-veut-mettre-un-coup-de-frein-aux-infractions-des-cyclistes

VI/  LA VIE DU CLUB

ATTENTION ! CONSIGNES JUILLETISTES

En raison des congés de son rédacteur la « Lettre » cesse de paraître au cours du mois de juillet.

Elle reviendra sur votre boite aux lettres électronique en août.

Vous voudrez donc bien noter les rendez-vous des prochaines sorties du club qui, elles, continuent de se tenir.

► Samedi 9 juillet. RV à 7H45 sur le parc de stationnement de la gare de Lozanne. Alain DERRAC a tracé les circuits qui iront de 45 km à 105 km .

► Samedi 16 juillet. RV à 7H45 sur le parc de stationnement de la gare de Bourgoin-Jallieu. Philippe DESIRE prépare les circuits.

► Samedi 23 juillet. RV à 7H45 à Saint-Genis-Laval, parking du cimetière, rue de l’Egalité.

Philippe DESIRE prépare les circuits.

► Samedi 30 juillet RV à 7H45 à Ambérieu-en-Bugey sur le grand parc de stationnement de la gare SNCF. Les circuits sont tracés par Bernard CHAREYRON.

Nota : il s’agit d’une sortie « longue », il faut prévoir la journée.

Les sorties du 23 et du 30 sont inversées par rapport au calendrier initialement décidé en CODIR et publié. Il s’agit de tenir compte de l’absence de Bernard le 23.

Le glossaire lyonnais-français

Vous avez noté dans le message d’accompagnement de la « Lettre » que la formule sacramentelle « à la revoyure » a été remplacée par « à la revoyance ».

Des puristes du bon parler lyonnais ont en effet vu une différence entre la revoyure qui s’adresse à une seule personne et la revoyance qui est utilisée quand on s’adresse à une assemblée. Ca me paraît un peu filandreux comme règle mais je veux bien m’y plier.

Bernard CHAREYRON