atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

LA LETTRE n° 393

Lyon, le 6 Décembre 2009

PERCHES, TANCHES, BROCHETS ET CYCLOS

 I/ LA SORTIE DE SAMEDI DERNIER

Christiane AUGAY, Françoise CHENAIS, Yves DUBOST, Pierre DUMAS, Michel GIRARD, Evelyne LEFRANCOIS, Noëlle N et son mari Jean-Michel, Daniel ROTHWILLER et votre serviteur ont participé à la sortie organisée par Yves pour découvrir la pêche d’un étang en Dombes. Si on ajoute Nathalie et Bruno MAILLOL qui sont allés l’après midi à la permanence du club au Mas Rillier, ce sont 12 atscafiens qui se sont promenés dans la Dombes ce samedi.

Le point de RV, la gare de Villars les Dombes à 8H, est rallié de manière diversifiée. Pierre y va directement en voiture, Daniel prend le TER à Sathonay, les autres empruntent le train à la gare de la Part-Dieu. Le rassemblement dans le hall de la gare s’effectue sous les meilleurs auspices puisqu’Evelyne offre les croissants frais à la petite troupe. Les vélos sont casés sans problème dans la rame même s’il faut les répartir car il n‘y a que 6 crochets par voiture.

A Villars on retrouve Pierre même si Bernard, un peu gnoche (1),  oriente son monde sur la mauvaise sortie de la gare.

Yves commence le parcours en présentant la « poype » de Villars située à côté de la gare.

Nous quittons le bourg par une toute petite route. Pour éviter les répétitions lors de ce récit, sachez que toutes les routes empruntées ce jour, sauf sur le final, auront été des axes confidentiels où la circulation automobile ne nous aura guère effrayés.

Il fait froid. Le thermomètre de bord n’affiche pas tout à fait 2°C.  Heureusement chacun a prévu la météo et est équipé en conséquence. Pourtant Daniel craint les basses températures et doit même à un moment descendre du vélo pour marcher afin de se réchauffer les pieds. 

Nous faisons une première halte à Beaumont, petit hameau surplombant le vallon où coule la Chalaronne. Une belle chapelle mariale nous y attend. Elle est malheureusement fermée. Mais nous avons l‘impression de la visiter tant Yves en parle avec passion. Nous imaginons le chœur gothique enrichi au XV° d’une série de peintures murales relatant la vie de la Vierge. Nous voyons aussi le cul de lampe représentant un homme au bec de lièvre. Amusant car le lièvre, lui, figure sur le toit d’une maison voisine sous la forme d’une girouette. Cette chapelle était très connue car elle faisait l’objet d’un pèlerinage populaire. Il s’agissait en effet d’un « sanctuaire à répit » comme il en existait 260 en France. C’étaient de lieux où les parents déposaient le corps des enfants mort-nés afin que la Vierge leur redonne vie le temps de recevoir le sacrement du baptême.

Nous sentant plus instruits nous nous dirigeons vers Marlieux que nous traversons sans nous attarder. Aïe ! voilà que maintenant il fait mine de pleuvoir. Il s’agit en réalité de grésil. Mais le temps reste couvert, noir  et menaçant.

Après force circonvolutions entre les étangs Saint Georges de Renon est dépassé. Nous roulons en discutant. Le relief plat n’est pas monotone dans cette région. Il est même très apprécié en cette saison.  Nous suivons Yves aveuglément car nous ne nous situons pas bien au milieu du dédale de voies vicinales. Nous quittons soudainement le goudron, bifurquons à droite sur un chemin de terre (de boue surtout) et arrivons ainsi au but de la balade, l‘étang de Salos (C’est bien son nom !).

Les pêcheurs sont depuis longtemps à pied d’œuvre. L’étang a été vidé en grande partie depuis plusieurs jours. Il ne reste qu’un chenal où se sont rassemblés les poissons. Les hommes ont tendu des filets à larges mailles et les ont tirés vers la rive. Au sein de cette poche des pêcheurs armés d’épuisettes ramassent les poissons. Incroyable les quantités retirées d’un endroit aussi limité ! Trois ou quatre tonnes !

Nous sommes admiratifs devant le travail de la vingtaine d’hommes. Ils pataugent dans la boue et l’humidité. Ils portent sans relâche les lourdes caisses de poissons, les déversent sur un plan de tri.  Les prises sont essentiellement constituées de carpes qui nous semblent énormes et qui s’agitent comme des damnés. Il y a aussi des tanches, des brochets, des perches noires (les délicieux black bass) et même des perches-soleil. Ces dernières sont  impitoyablement rejetées. Des hommes trient le poisson à main nue ! Ils nous apportent les explications que nous demandons. Il faut seulement se faire tout petits pour ne pas gêner les opérations. Les appareils photo crépitent. L’acheteur, lui, a les mains dans les poches du pardessus et nous indique que les carpes sont plongées dans des bacs oxygénés sur le camion et qu’elles vont servir de reproducteurs dans un autre étang. Bigre, les opérations sont bien plus compliquées que ce que nous pensions jusque là. Heureusement Yves a prévu à l’attention des béotiens que nous sommes un petit guide qui  vous sera adressé.

Mais il faut repartir ! Après cet arrêt nous avons du mal à nous réchauffer. La température a pourtant doublé puisqu’elle est passée à 4°. Une halte touristico-patrimoniale à Neuville les Dames nous permet de voir les bâtiments qui ont hébergé un prieuré bénédictin fort coté accueillant des jeunes filles. Cinq princesses de Saxe y séjournèrent même. Les mœurs étaient d’autant plus libres que les pensionnaires ne prononçaient pas de vœux. Les maisons de ces nonnes entourent une petite plage ombragée.

L’ombrage nous nous en passons volontiers et cherchons plutôt un endroit pour nous réchauffer. Mais il est impossible de rentrer dans le café du village qui est occupé par une bande de jeunes gens fort échauffés, eux, et bruyants. Nous poursuivons donc notre chemin vers Châtillon sur Chalaronne par une minuscule route parallèle à la D936.

Nous arrivons à Châtillon en plein marché. Le forain devant le cani où nous abritons diffuse à tout va des airs d’accordéon. Nous aimons bien cette ambiance. Nous envahissons le café et parvenons sans peine à nous réchauffer.

En quittant le bar nous allons visiter les halles qui abritent le marché. Elles sont magnifiques et datent de 1440. Trente-deux piliers soutiennent une superbe charpente en bois. L’ensemble mesure 80 mètres sur 20.  Nous jouons les badauds entre les étals. Heureusement que nous sommes à vélo car nous avons envie de tout acheter y compris les animaux sur pied comme les dindons, les poules, pigeons ou lapins. Les bonnes odeurs du lieu couvrent celle de la colombine de chien (2) dans laquelle Françoise et quelques autres ont marché pour se porter bonheur.

Nous découvrons sur une plaque face aux halles que Saint Vincent de Paul fut curé de Châtillon où il créa la célèbre confrérie  des « Dames de la Charité ».

Nous quittons cette ville animée et attachante avec ses ruelles médiévales par un chemin vaguement goudronné. S’il n’y avait Yves, personne ne se serait aventuré sur cette voie dont l’entrée s’orne du panneau « voie sans issue ». Nous passons sous les belles murailles en « carrons » de Châtillon. C’est le grand calme le long du ruisseau, le Relevant. Un kilomètre et deux chicanes plus loin un passant nous signale que la terre va remplacer le goudron. Nous le remercions et continuons. Il avait raison : notre expédition vire au Paris-Roubaix. Pierre qui avait pris son VTT alors que nous avons fait de la route la semaine dernière s’en veut d’avoir pris aujourd’hui son vélo de route pour rouler sur les pierres. Mais la bonne ambiance perdure d’autant que le secteur litigieux ne dépasse pas le kilomètre.

Après une petite rampe nous atteignons une voie vicinale mais carrossable menant à Relevant. En ces temps de pandémie grippale nous arrivons au lieu dit « Garde-Lit » par une longue ligne droite.

Michel nous abandonne ici. Il va continuer tout droit jusqu’à Lyon. Il a une urgence à traiter : aller chercher son VTT avec lequel il a promis de s’amuser ce dimanche sur le trajet de la « Sainté-Lyon ».

Un petit coup de D27b et nous arrivons devant le château de Bouligneux. Nouvel arrêt devant ce bel exemple de l’architecture militaire dombiste en carrons roses édifié au dessus d’une belle pièce d’eau. Notre guide nous apprend que le festival « Cuivres en Dombes » se produit parfois dans la cour de ce château. Mais hors cette initiative perdez tout espoir de visiter les lieux. Les propriétaires sont en effet  très jaloux de leur tranquillité.

Quatre km nous séparent de Villars. Nous les franchissons sans problèmes sur des routes maintenant moins pittoresques car plus connues.

Nous effectuons un arrêt prolongé dans le « Bar du Lyonnais » à coté de l’église. Les tenanciers fort sympathiques nous laissent déballer nos victuailles. L’invitation mentionnait en effet « repas tiré du sac ». Françoise achète pour toute la compagnie une tarte aux pralines ! Mmmm, délicieuse !

Après cette pause casse-croûte c’est au tour de Pierre de nous quitter. Il doit récupérer sa voiture stationnée devant la gare. Il prend encore des photos. Vous les trouverez sur :

http://picasaweb.google.fr/pier0355/NeuvilleLesDames#
A propos de photos vous verrez également celles prises par Michel en cliquant sur le lien suivant :

http://picasaweb.google.fr/26migi05/UnWeekEndDesLumieres?authkey=Gv1sRgCPrXgtXxsoHoPQ&feat=directlink

Le reste de la troupe décide à l‘unanimité de rentrer sur Lyon à vélo. Foin du train ! En effet le temps s’est radouci. Osons le mot : il fait presque beau car le soleil apparaît entre les nuages. Du coup la petite balade va se transformer en une randonnée de 106 km. C’est rare pour nous un tel kilométrage dans la saison même s’il ne nous a pas fatigués.

En effectuant une bonne partie du retour à l’avant du peloton Jean-Michel nous montre qu’il a largement sa place dans le club. Pourtant il n’ose pas nous rejoindre nous imaginant trop forts pour lui.

Pas grand chose à raconter sur les routes du retour que nous connaissons bien : Villars, Birieux et ses grands étangs, Cordieux, la route moussue menant à La Saulsaie, Romanèche, le golf du Bon Logis, la côte de Tramoyes, Le Mas Rillier, la descente sur Miribel, la traversée du parc de Miribel-Jonage et l’arrivée sur Lyon par la Doua et le parc de la Tête d’Or.

Cependant Françoise et Christiane ne connaissaient pas cet itinéraire de retour sur Lyon. Cela leur offre de nouvelles perspectives.

Le retour est agréablement interrompu quand à La Saulsaie nous voyons deux cyclos en rouge. Ce sont Magali et Bruno qui sont allés à la permanence du club au Mas Rillier (Bruno prononce Masse Rilleur). N’y voyant personne ils roulent doucement  pour que Magali retrouve progressivement ses sensations. Nous discutons un bon moment en nous réjouissant de voir son état de santé s’améliorer. Vous trouverez le récit et les photos qu’a prises Magali de sa balade du jour en cliquant sur le lien suivant :

http://fantomette-a-velo.over-blog.fr/article-velo-dans-les-dombes-5-decembre-2009-40633774.html

Mais il faut  nous quitter pour ne pas rentrer à la nuit. La route pour rejoindre Le Mas Rillier est coupée après Tramoyes à cause du Nième barreau autoroutier en construction dans la région. Rappelez-moi déjà le thème de la conférence de Copenhague qui s’ouvre dans quelques jours ?

Nous sommes obligés de faire un détour par les Echets et d’emprunter une route moyennement intéressante. Heureusement au sommet d’un pont nous avons une vue magnifique sur les Alpes dont les massifs enneigés sont colorés par la douce lumière dorée du soleil couchant.

La traversée de Lyon est assez animée en raison des préparatifs des fêtes du 8 décembre. Il y a tellement de monde au Parc que Christiane nous perd et est récupérée par Yves lancé à sa poursuite.

Et nous voilà arrivés avec 106 km au compteur, 567 mètres de dénivelée, des images plein la tête et....même pas fatigués ! 

Merci Yves !

Le glossaire lyonnais-français

 (1) Gnoche (adj) : Bête, niais, sot.

(2) Colombine ( n.f) : La colombine est à l’origine la fiente. Pour éviter un mot peu élégant les lyonnais ont décliné le terme. Par exemple la « colombine de chrétien », terme un peu vieilli, est beaucoup plus poétique que m....

II/ SAMEDI PROCHAIN AVEC LE CLUB

Les atscafiens qui ont envie de se confectionner une petite sortie automnale se retrouveront au RV du club. C’est un jour pair. Le rendez-vous aura donc lieu au parc de Parilly. La balade n’étant pas organisée c’est à chacun de réfléchir au circuit qu’il a envie d’accomplir avec ses collègues.

Samedi 12 DECEMBRE 2009

RV au parc de Parilly à 13H 30

Note pratique : Le lieu du RV est situé face à la brasserie « Le Parilly » rue du Clos-Verger (commune de Vénissieux) au nord du Parc. C’est le parc de stationnement situé le long de l’allée des turfistes, vers les terrains de boule et l’entrée du stade.

III/  LES POTINS DU PELOTON

Ø Chrystel BERTRAND est hospitalisée depuis le 30 novembre en raison d’une trop forte tension. Elle est à la clinique  Natécia (en face d'Edouard Herriot). Elle est gardée à la maternité en observation jusqu'à nouvel ordre. Elle va bien et la tension est descendue. Mais elle va être transférée au service néonatal de l‘hôpital de la Croix Rousse qui est plus spécialisé. Le bébé va bien. Elle est joignable sur son portable. Elle nous a annoncé ce matin qu’elle enverrait un texto aux proches du club. Nous pensons bien à elle.

Ø Raymond BUCHALIN est sorti, lui, des mains des médecins. Le 16 novembre il s’est fait déboucher une artère fémorale à la jambe droite qui était obturée à 85%. Afin de faciliter la circulation, le chirurgien a coupé le nerf sympathique qui maintenant ne l'est plus. Il ne connaît pas encore le temps nécessaire pour la consolidation mais le médecin lui a précisé qu’il pourrait grimper le Galibier qui n’est pourtant pas au programme cette année. La Montagne de Lure devrait suffire ! Raymond continue en écrivant lyonnais ce qui est signe d’un bon moral : « Le groupe médical m'a petafiné (1) tant que dure dure (2) mais j'ai résisté et je ne suis pas trop détrancanné (3). Donc, l'avenir se présente sous des bons augures pour une reprise de vélo mais restons calmes, les ambitions sont derrière moi. »

Le glossaire lyonnais-français

C’est une révision car la « Lettre » avait déjà explicité ces termes.

(1) Petafiner (v.) : Abîmer.

(2) Tant que dure dure (loc.) : longtemps.

(3) Détrancanner (v) : détraquer, disloquer

Ø Toujours du côté hôpital, Jacques DELMAS est hospitalisé ce dimanche pour une intervention chirurgicale (hernie ombilicale ). Rien de grave mais il ne pourra pas faire d'efforts pendant quelques semaines. Nous lui souhaitons de revenir le plus rapidement possible parmi nous.

Ø Anass  BEZZAZ s’il ne rentre pas à l‘hôpital n‘a pas de chance non plus. Mercredi dernier en roulant avec Magali MAILLOL à Parilly  il lui a appris qu’on lui avait volé son beau et nouveau vélo. Il a donc été obligé de ressortir son vieux mulet. Espérons que l’assurance aura pris en charge ce dommage.

Ø Christophe RIGOLET s’il ne peut pas souvent rouler le samedi pédale souvent le lendemain. Dimanche dernier il a ainsi cyclé seul sur 44 km. Il lui a semblé croiser des atscafiens dont Michel GIRARD qui ne l’a pas reconnu.

Son entourage s’est rendu compte que le vélo était sa nouvelle passion. Du coup lors de son anniversaire (il a 40 ans) tous les cadeaux tournaient autour de ce thème.

ØLes atscafiens qui ont couru sur la « Sainté-Lyon » ont réussi leur défi. Ils ont réalisé un joli temps. Bravo à Christophe BOURNAC, Florian CABAJ et ses frères ainsi que Nain Vert.

IV/  LE COIN VELOCIO

Ø Pour répondre à des interrogations vous trouverez ci-joint le tableau des risques couverts expliquant  la différence entre la formule « Petit Braquet » et la nouvelle formule « Petit Braquet PLUS ». Il s’agit de deux des quatre niveaux de protection offerts par la MMA dans le cadre de la licence à la FFCT.

Ø Le Comité Départemental de Cyclotourisme (le CODEP de la FFCT) organise une soirée à laquelle vous êtes tous invités le 10 janvier. Il s’agit de présenter le voyage en Italie à Cervia que Jean-Jacques PECH prépare en 2010 comme il l’avait déjà organisé en 2009. Vous trouverez ci-joint l’invitation.

V/  LA VIE DU CLUB

Ø Christian THIERY qui a participé à la sortie du club depuis Parilly la semaine passée a adhéré à l’ATSCAF. Sa femme Claude a fait de même. Voilà une affaire qui n‘aura pas traîné et qui en dit long sur leur motivation.

Ø Vous avez été nombreux à aimer les vins proposés par Ghislain GUIGUE, exploitant dans le Vaucluse et beau-frère de Daniel CASTEAU. Pour les fêtes le club vous propose de bénéficier d’une commande dont les frais de port seront offerts grâce à un déplacement de Ghislain dans le Beaujolais le 20 décembre.

Si vous êtes intéressés, faites votre choix, faites vite parvenir votre commande avec le chèque au club qui transmettra et centralisera les cartons. Vous viendrez chercher le vin chez Evelyne et Bernard.

Ø Maintenant que chacun a payé sa cotisation à l‘ATSCAF (c’était en septembre) c’est la période où il faut prendre sa licence 2010 à la FFCT. Le tableau des cotisations était annexé à la « Lettre » n° 392. Rien n’est obligatoire mais il serait bien que tous les pratiquants du club soient membres d’une Fédération qui nous apporte tant.

POURQUOI PRENDRE UNE LICENCE ?

Nous avons tout intérêt à nous regrouper dans une structure pour faire entendre notre voix vis à vis des Pouvoirs Publics et des décideurs. Par exemple pour les aménagements routiers, les infrastructures cyclables, la sécurité, la réforme du Code de la Route, le tourisme à vélo etc etc.

Nous avons besoin de nous compter pour soutenir l’idée même du cyclotourisme dans l’opinion publique et les médias. Montrer ainsi que le cyclotourisme est une réalité en plein développement dont il faut tenir compte puisque nos effectifs progressent régulièrement tant au plan départemental que national.

A noter que l’importance d’un club ne se mesure qu’au nombre de ses licenciés.

Et puis outre ces grandes considérations l’intérêt de cette affiliation est multiple.

Ainsi avec la LICENCE FFCT

Je bénéficie de couvertures d'assurance adaptées.
Je profite de stages divers.
Je profite encore de tarifs d'inscription préférentiels en participants aux randonnées et rallyes qui sont organisés sous l'égide de la FFCT.
Je voyage avec ma bicyclette et mes amis cyclos FFCT.
Je voyage aussi avec les Séjours organisés par la Fédération.
Je m'informe grâce aux diverses publications fédérales voire départementales.
Je séjourne au Centre National de Cyclotourisme et de VTT à Aubusson d'Auvergne.
Je commande les articles de la Boutique Cyclo.
Je participe au Challenge de France et à toutes les organisations fédérales sélectionnées, aux brevets nationaux, aux randonnées permanentes etc.
Je bénéficie aussi de conseils, d'informations, de la logistique et de l'assistance des bénévoles et des salariés du siège fédéral.

J'utilise ma licence avec le Club Avantage et ses conditions réservées aux adhérents FFCT.
Les établissements suivants m’accordent des conditions préférentielles et des réductions tarifaires :

■Cycles et accessoires : -10% sur les vélos montés chez la plupart des marchands de vélos.

■Hébergements et Séjours : Azuréva, les Monuments Historiques, les hôtels Balladins, Comfort, Quality et Clarion, Kyriad Prestige, Kyriad et Campanile. La FFCC (Fédération Française de Camping et Caravaning), l’ASPTT et ses centres de vacances, les Auberges de Jeunesse, les campings Huttopia et Indigo, les villages de vacances « Loisirs Vacances Tourisme », « Renouveau vacances », Univac, Vacanciel, Val VVF, VTF,

■les loueurs de véhicules Europcar et Hertz,

■les bateaux pour vacances fluviales : « Boat–Crown Blue Line/Connoisseur/Emerald Star ».

Pour tout renseignement sur ces avantages, contacter Anne Lalagüe à la FFCT :  Tél. : 01 56 20 88 73. Portable : 06 74 36 85 95. Courriel : a.lalague@ffct.org

Bernard CHAREYRON