atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

LA LETTRE n° 387

Lyon, le 25 Octobre 2009.

LES ALPES EN TOILE DE FOND

 I/ LA SORTIE DE SAMEDI DERNIER

Christiane AUGAY, Yann BRIZAIS, Raymond BUCHALIN, Raymond CHATENAY, Jean-Pierre CHECCACCI, Andrée DECLERIEUX, Yves DUBOST, Pierre DUMAS, Françoise et Pierre FOUILLANT, Michel GIRARD, Christian JACQUELIN alias Nain Vert, Christophe LABAUNE, Evelyne LEFRANCOIS, Bruno MAILLOL, Rodolphe MALESKI, Gérard MARTIN, Monique PECH, Christophe RIGOLET, Alain SAVEY et votre serviteur étaient de la sortie.

Quel plaisir de retrouver l’ambiance d’une sortie spécifique au club après une longue série de rallyes ! Tout le monde savourait le fait d’être entre nous pour renouer les liens. Il y a sans doute manière à réfléchir sur l’élaboration du calendrier 2010 par le CODIR pour alterner de manière plus équilibrée les sorties atscaf et les rallyes.

Le beau temps expliquait aussi le fait que nous étions 21 au départ de Chamagnieu dont Nain Vert qui sans être adhérent du club est un forumeur sur notre site et un ami venu aujourd’hui en voisin.

En réalité le 21ième atscafien –Michel- n’était pas au départ mais a rejoint le groupe des véloces en cours de balade. Il faut préciser qu’il venait à vélo de Lyon et avait de ce fait un peu de retard.

On papote beaucoup tout en se préparant. Après que chacun ait fait connaissance avec Christophe R, le peloton démarre. L’allure est modérée au début et permet à tous de discuter paisiblement. Puis à Corbeyssieu un arrêt s’impose. Il permet de constituer les groupes de niveau.

Ceux qui veulent faire le grand trajet de 90 km peuvent ainsi s’élancer à leur allure pour rentrer avant la tombée de la nuit. Ils sont neuf. Vous trouverez ci-dessous le récit rédigé par Christophe L. au sujet de leur folle chevauchée.

Les douze autres continuent à leur rythme. Evelyne décide de rester en arrière pour accompagner ceux qui constituent le gruppetto. Après Frontonas, la route est bien plate et il y a même une longue portion de ligne droite très roulante qui traverse le marais des Charbonnières drainé par de multiples canaux peu visibles pour qui n’y prête pas attention.

Il faut franchir la D522 à un rond point où il est nécessaire de s’imposer face au flot incessant de voitures et nous voilà dans la campagne profonde dès Mozas. Tous les copains ne connaissent pas la petite vallée fraîche et étroite qui mène à Charbonnières. Comme de bien s’accorde (1) chaque fois que le paysage est joli il n‘est pas plat. Une petite côte fait battre le palpitant. C’est le hors d’œuvre pour une montée plus longue qui nous mène jusqu’à Demptézieu. Nous sommes récompensés de cet effort par la vue d’un beau château du XIII° qui a été récemment restauré et qui a vu la naissance d’Hélène Alleman, la mère du fameux chevalier Bayard.

Depuis un bon moment Nain Vert a pris la direction du groupe. Normal, il habite L’Isle d’Abeau et roule souvent dans le coin. C’est bien utile d’avoir un régional de l’étape pour nous guider dans le dédale des petites routes qui serpentent le long de l’étang Jublet, du Lac Clair (qui aujourd’hui n’est qu’une boutasse à moitié asséchée) et de l’étang Darde. Et voilà notre guide qui attaque un raidillon à plus de 10%. On le suit sans hésitation mais non sans mal. Arrivés au sommet nous faisons des signes d’encouragement à Evelyne, Françoise, Pierre D et Rodolphe qui sont au loin en bas. « Il va y avoir des gravillons » prévient Nain Vert.  En réalité la route devient carrément chemin non goudronné. Il faut se rendre à l’évidence : notre guide s’est trompé de route. Mais ce n’est pas bien grave car le chemin est à peu près  carrossable. Sur la route nous partons à droite puis à gauche pour revenir à droite. Cet étrange ballet permet au gruppetto de nous rejoindre. Finalement nous parvenons à atteindre Monceau en veillant bien à ne pas suivre les indications d’autochtones qui nous envoyaient en sens inverse !

L’allure s’emballe maintenant car la route est plate voire descendante. Mais quelle vue les amis ! C’est splendide : nous avons face à nous toute la chaîne des Alpes qui étincelle sous un récent manteau de neige. Le Mont Blanc se détache comme s’il était tout proche. Rarement nous avons bénéficié à cet endroit d’un tel panorama. Bien sûr ce phénomène annonce la pluie qui ne tardera guère puisqu’elle tombera dès la soirée.

A Rochetoirin, nous décidons unanimement de faire demi-tour sur le petit parcours de 60 km . Nous snobons le parcours intermédiaire nous méfiant des petites bosses traîtres que votre serviteur a dû y semer. Le chemin du retour commence sous les meilleurs auspices. Une belle descente large, au revêtement parfait nous permet de nous refaire une cerise. Il y certes une petite montée à Montcarra mais là encore un superbe château, romantique à souhait, nous  incite à mettre pied à terre pour l’admirer.

Une nouvelle descente, plus raide celle-là, nous mène à Saint Chef. Le groupe s’arrête devant l’église en plein centre de ce bourg historique dont la richesse architecturale saute aux yeux. Décision est prise de visiter l’abbatiale. Mais Jean-Pierre, Raymond B et Nain Vert eux sont pressés et  nous quittent. Les touristes que nous sommes pénètrent dans l’église et sont surpris par les vastes proportions de ce bâtiment roman. Ils admirent des fresques romanes, très rares, qui sont la fierté de Saint Chef.

Mais il n’y a pas que la culture dans la vie ! il faut songer à rentrer car la luminosité commence à décliner.

Nous descendons de Saint Chef  par une pente raide. La D19 jusqu’à Flossaille n’offre guère d’intérêt à cause d’une circulation automobile relativement importante. Les vide-greniers du coin ainsi que la foire au foie gras de Saint Hilaire de Brens doivent déplacer du monde ! A Vénérieu nous retrouvons notre tranquillité. La montée à Saint Marcel Bel Accueil pimente quelque peu notre retour. Mais la côte à la sortie de la commune occasionne un ralentissement parmi les cyclos. Du coup, comme nous circulons en file indienne, la roue avant d’Yves vient toucher la roue arrière de Monique. Yves fait donc un trébuchet (2) dans le fossé. Heureusement que le bonhomme est solide, que nous n’allions pas vite et surtout qu’il portait le casque. En effet la tête a tapé contre un mur de pierres sèches et un caillou s’est même encastré dans la coque. Finalement plus de peur que de mal. Ni Yves, ni le vélo n’ont de mal. Après avoir repris ses esprits, le peloton repart. Et c’est la légère descente sur Frontonas. La tour médiévale à la sortie du village arbore une magnifique vigne-vierge qui présente les plus belles couleurs automnales possibles. Le retour s’effectue sans problème.

A l’arrivée les copains disent leur plaisir d’avoir pédalé ensemble à un rythme respectant le niveau de chacun et en sachant faire les pauses nécessaires pour ne pas passer son temps le nez dans le guidon. Nous avons roulé 60 km avec 600 mètres de dénivelée.

Nous décidons d’attendre les véloces au café. Pour qu’ils nous repèrent bien le Toyota est garé devant l’établissement. Nous avons à peine le temps de passer les commandes que nos amis arrivent en trombe. Le cani se retrouve envahi de tuniques rouges. Les autres utilisateurs, des motards, sont obligés de consommer à l’extérieur. Pendant qu’Evelyne offre généreusement les noix qu’elle a ramassées sur le trajet, les costauds nous racontent leur balade. Mais laissons donc la parole à l’un d’eux.

ØLa folle chevauchée ...par Christophe L.

« Etonnant que le groupe des 9 véloces ait eu tant de mal à se constituer quand on voit avec  quel enthousiasme nous avons roulé. Mais après la bonne ambiance du départ, sans doute n’avions nous pas envie de faire des clans. Yann était décidé, il part tout seul. On se tâte, pas trop longtemps, et s’élancent à sa poursuite les autres véloce du jour. Ce sont : Christiane, Andrée, Raymond, Christophe, Bruno, Gérard, et Alain. Michel, qui sait lire la carte, lui, nous rejoindra par surprise un peu plus loin.

Nous suivons la route verte sur notre plan. Elle hésite déjà entre D163 et D18 pour perdre définitivement toute appellation et nous laisser dans l’embarras. Nous prendrons donc quelques libertés avec le tracé et chacun rêvera de se voir offrir pour Noël le GPS dernier cri qui mettra un terme à toute fantaisie dans les sorties du club (ce serait dommage ! ).

Un petit détour par Montcarra pour rejoindre le bon itinéraire à Rochetoirin, et nous passons sur la route bleue. L’allure est bonne, chacun prend des relais appuyés, et sur le plat nous roulons entre 35 et 40 km/h . Les filles forceront l’admiration des garçons car elles n’auront lâché à aucun moment. Pour maintenir le rythme, chacun y va de son conseil. Yann veut rentrer avant la nuit, Alain nous interdit passer les bosses en dessous de 30 km/h .

Quant à Raymond, reprenant un formule qui déclencha la Guerre des Boutons, il nous traita même de C… molles (version dure !). 

Quant à Raymond, reprenant un formule qui déclencha la Guerre des Boutons, il nous ordonna gaillardement de poursuivre plus avant (version douce !).

Bref version dure ou version douce ce fut efficace. Nous avions tout juste le temps d’admirer le paysage magnifique : toutes les Alpes ensoleillées, la Chartreuse et le Vercors comme rarement nous les avons vus. Nous garderons ce décor une grande partie de notre circuit. Les petits villages ne sont pas en reste, et plusieurs fois nous passerons à côté de maisons typiques de la région avec leurs avancées de toit qui abritent épis de maïs tressés et sac de noix.

Passé Morestel nous prenons presque la bonne route orange pour rejoindre Mépieu. Un peu plus de panneaux indicateurs auraient été bienvenus. Heureusement, quelques automobilistes ont eu la gentillesse de nous renseigner. Reprenant la route bleue nous allons même apprendre grâce à l’un d’eux que toutes les routes mènent à Chamont. Ouf ! nous revoilà sur la route verte. Nos montures piaffent d’impatience à l’idée de rejoindre le bistrot. Gare à celui qui se laisse distancer, il faut de longues minutes pour rejoindre le groupe emmené par Bruno à un train d’enfer.

Chamagnieu, tout le monde descend ! Les copains nous font signe à travers la vitre du bar de l’église. Ils ont pris le temps de ramasser des noix, eux. Bière pour les filles, menthe à l’eau pour les garçons et nous discutons jusqu’à la nuit. décidément, nous n’avions pas envie de nous quitter.

Ah oui, quelques chiffres : 88 km (139 pour Michel venu de Lyon) 24 km /h de moyenne, 800 m de dénivelé et chapeau à Gérard qui s’est tapé tous les petits raidillons avec son 39/25. »

Le glossaire lyonnais-français

(1) Comme de bien s’accorde (Loc. v) : Naturellement, bien évidemment, comme il se doit.

(2) Trébuchet. N.m : Chute mais aussi trébuchement.

II/ LA DERNIERE SORTIE DU CLUB SAMEDI PROCHAIN

La sortie hebdomadaire de samedi prochain est la dernière sortie « officielle » du club pour l’année 2009. Conformément à une tradition bien ancrée elle revêt la forme d’une « gentleman » à ne rater sous aucun prétexte.

Une gentleman qu’es aco ? C’est un contre la montre par équipe de deux. C’est donc un vrai effort physique que les nouveaux vont découvrir. Paradoxe, une course dans un club cyclotouriste ? Vous aurez compris que le but n’est pas la compétition mais de concilier effort et amusement. Voilà pourquoi la composition des équipes sera tirée au sort. Le hasard peut former des duos assez improbables.

Le chronométrage sera assuré le plus sérieusement du monde. Le temps de chaque équipe est pris sur celui du second d’où l’intérêt pour le plus fort de ne pas larguer son partenaire. Le circuit de 13 km sera à parcourir deux fois. Il sera préalablement reconnu à allure normale par l’ensemble du peloton. Ensuite les doublettes partiront toutes les 2 ou 3 minutes.

A l’issue de l’épreuve nous irons visiter les extérieurs du vieux château de Montellier grâce à l’intervention d’Yves DUBOST. Nous y boirons le verre de l’amitié.

C’est le club (Evelyne LEFRANCOIS  si vous préférez) qui assumera l’intendance.

Puis ceux qui ont réservé auprès de Chrystel BERTRAND iront souper vers 19H au restaurant « Grand Café de Chalamont » pour fêter dignement la fin de la saison cyclo 2009.

Samedi 31 octobre 2009

à JOYEUX (01)

RV à 13 H 30 devant l’église

Comment y aller ? Quand vous venez de Lyon, prenez au nord la RN 83, c’est à dire la route de Bourg. A Saint André de Corcy, tournez à droite sur la D4 ( direction Pérouges). Au village du Montellier, tournez à gauche. La D61 vous mène à Joyeux. La petite église est dissimulée au centre du minuscule bourg, un peu en retrait de la route.

III/  LES POTINS DU PELOTON

Ø Daniel CASTEAU fera spécialement le voyage depuis Apt pour participer aux travaux de l’AG du club le 21 Novembre. Ca c’est de l’attachement au club ou on n’y connaît rien  !

Ø En le voyant pédaler de façon énergique et généreuse ces derniers temps personne ne pouvait se douter que Raymond BUCHALIN souffrait sur son vélo. Pourtant il a une artère qui se bouche et qui le gêne beaucoup.  Il va donc passer sur le billard pour régler cela. Nous saluons tous Raymond qui ratera cependant peu de sorties cyclos puisque nous atteignons la fin de la saison.

Ø Philippe DESIRE a assuré son concert gratuit à la Croix Rousse avec son groupe « Tetedezof ». Seule une fille du club est venue le soutenir à « l’Abracada bar ». Il s’agit de Martine SILBERSTEIN. Même s’il ne le dit pas Philippe est un peu déçu de la maigre participation atscafienne quand bien même la « Lettre » avait traité de cette initiative.

Ø Michel GIRARD a perdu tout son carnet d’adresses électroniques. Il aimerait donc que vous lui envoyez un message (même vide) pour qu’il puisse récupérer vos coordonnées.

Voici sa nouvelle adresse : milucgir@yahoo.fr.

Ø Samedi Jean-Jacques PECH dirigeait une réunion de la Ligue régionale de la FFCT. Devinez où ? A Bourgoin-Jallieu. Le même jour les cyclos du club ont passé la pancarte de cette commune. Pour un peu nous aurions pu le croiser. Nous sur le vélo, lui avec ses papiers. Le pauvre !

Ø Daniel ROTHWILLER n’a pu venir à la sortie de samedi. Il jouait en effet le rôle de chauffeur de pop star (comme on dit en bon français). Plus précisément il accompagnait sa vedette de fils sur une tournée  musicale.

De plus Daniel était quelque peu coupé des informations émanant du club à cause d’un problème de messagerie électronique. Mais tout est rentré dans l’ordre.

IV/  LE COIN VELOCIO

Ø La suite du récit « Bron-Toulouse » ne nous est pas parvenue. Pour compenser cette absence, maintenant que vous êtes devenus des accros des récits de voyage à vélo, nous vous faisons parvenir en pièce jointe le récit d’un exploit homérique : la Randonnée Permanente « Vienne-Wien ».

La « Lettre » avait publié en janvier et février 2009 la première partie de cette RP qui avait eu lieu en août 2008. A cause du temps et d’un chargement excessif Michel GIRARD avait dû abandonner près du but. N’étant pas homme à rester sur un échec, « Migi » est reparti et a pu terminer victorieusement cette randonnée fort exigeante. Vous trouverez en pièce jointe le récit de la deuxième partie de la RP. Au niveau de la météo vous constaterez qu’elle ne s’est pas arrangée entre les deux tentatives.

Ø Vous lirez également en pièce jointe le récit hebdomadaire des « Cyclos de Semaine » rédigé par Yves DUBOST.

V/  LA VIE DU CLUB

Ø Quelqu’un a effectué un virement postal de 20€ sur le compte du club le 24 septembre. Comme il n’y a pas un mot d’accompagnement la trésorière est incapable d’imputer cette somme. On peut supposer que c’est un membre de la section cyclotouriste qui est à l’origine de ce crédit mystérieux.

Mais de qui s’agit-il ?

Merci à l’intéressé(e) de se faire connaître auprès d’Evelyne LEFRANCOIS.

Ø Il n’est pas question de contraindre quiconque ni de mettre une baïonnette dans les reins des atscafiens pour les faire venir à l’AG annuelle du club. C’est cependant un devoir pour chacun des membres de la section que de participer à cette initiative afin que l’association vive pleinement.

L’AG aura lieu le samedi 21 novembre 2009 à Morancé à partir de 12H.

Votre présence est indispensable.

Ceux qui ne se sont pas encore inscrits (*) auprès de Michel ROGRIGUEZ pour le repas de midi (25€) sont priés de le faire par retour de courriel.

Attention, notre ami a changé d’adresse électronique. Veuillez bien noter ses nouvelles coordonnées.  jolyrod@laposte.net 

Son portable est toujours le : 06 20 51 01 02.

(*) Sont déjà inscrits : Chrystel BERTRAND, Daniel CASTEAU, Raymond CHATENAY, Viviane et Jean-Pierre CHECCACCI, Françoise CHENAIS, Yves DUBOST, Pierre DUMAS, Nicole et Michel FEYX, Françoise et Pierre FOUILLANT, Marie-Christine JOLY et Michel RODRIGUEZ, Muriel et Christophe LABAUNE, Gilbert LACHARME, Evelyne LEFRANCOIS et Bernard CHAREYRON, Serge LODIER, Magali et Bruno MAILLOL, Yvette BLAISE et Rodolphe MALESKI, Irène BERRI et Patrick MARIANI, Noëlle NEVOLTRIS, Monique et Jean-Jacques PECH.

Ø Le club a la joie d’accueillir deux nouveaux adhérents. Il s’agit de Roger CHAMBON et de son épouse Marie-Aline.  Ils sont déjà membres d’un autre club FFCT, le Pépère-club, mais ont constaté que nous avions toute une série d’initiatives cyclotouriste ce qui leur convient bien.

Ce sont les 6° et 7° nouveaux à avoir rejoint nos rangs depuis septembre !

C’est Yves DUBOST qui leur a fait connaître l’ATSCAF. Merci à lui.

Nous les attendons donc avec impatience à nos sorties.

Ø « Pâques en Provence » aura lieu en avril 2010 à Brantes (Vaucluse). Les randonnées proposées lors de cette concentration nationale de la FFCT sont magnifiques.

Il est donc suggéré à un maximum d’atscafiens de se rendre à ce rendez-vous printanier cher au cœur de Vélocio, le fondateur du cyclotourisme.

Pour ce faire Yves a concocté un Voyage Itinérant en deux étapes pour rejoindre Brantes à partir de Lyon. Il est en effet constaté que tous les copains ne peuvent pas forcément s’inscrire à l’audax de Lyon à Suze la Rousse en une seule journée à la moyenne de 22,5 km/h sur 230 km .

Le CODIR a discuté de cette question.

Mais il fallait réserver les hébergements aujourd’hui dernier délai. Yves a donc dû réserver 12 lits sans savoir qui était intéressé.

Ceux qui souhaitent participer à ce voyage sont priés de se faire d’ores et déjà connaître afin que nous puissions régler les questions de logistique.

Pour plus de détails vous regarderez attentivement la pièce jointe qui décrit l’initiative

Bernard CHAREYRON