atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

LA LETTRE n° 377

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Lyon, le 19 juillet 2009.

QUOI ? GERARD A PIED DANS LES COTES ?

 I/ LA SORTIE DU CLUB DE SAMEDI DERNIER

Françoise CHENAIS, Jacques DELMAS, Evelyne LEFRANCOIS, Gérard MARTIN, Daniel ROTHWILLER et votre serviteur se retrouvent à Villefranche. Six atscafiens... cette fois-ci les vacances se font sentir. La moitié des effectifs du jour  (le couple présidentiel et Gérard ) est arrivée par le train. Bien pratique ce mode de transport quand les horaires sont respectés. Nous nous retrouvons devant la gare. Il fait gris et frais. Des gros nuages obscurcissent le ciel. Pleuvra-t-y ? Pleuvra-t-y pas ? Nous verrons bien ! Et c’est parti pour une belle escapade beaujolaise.

Nous remontons d’abord la rue Nat’ qui évoque forcément le spectacle de la Vague (1).  Certaines façades sont fort belles mais bien étroites. Cela s’explique car au Moyen Age on payait un impôt en fonction de la largeur de la façade sur cette artère commerçante. Les maisons s’étirent donc le long des rues traversières.

Une fois sortis de Villefranche nous nous dirigeons à travers les vignes vers les montagnes beaujolaises. Nous empruntons de toutes petites routes agricoles avant de rejoindre la D 44. Cela monte d’abord tout doucettement. Puis se profile sur une hauteur le château de Montmelas. A partir de la chapelle de Chevennes au clocher faussement roman la pente se fait forte. Très forte même. Les cyclos ont vraiment tout le temps d’admirer le mur d’enceinte du château qui s’étend sur des km. Et dire qu’il n’y a pas un chevron sur la carte routière ! Arrivés au sommet Françoise et Bernard font un petit détour pour admirer le château sous un autre angle. Avec ses tours crénelées on dirait un château de conte de fées. C’est pourtant un des plus anciens châteaux du Rhône mais il a été restauré par un disciple de Viollet le Duc qui lui a donné cette silhouette si pittoresque.

Un arrêt sur la place du village de Montmelas permet au groupe de se reconstituer et de bagasser (2).

La balade reprend. C’est toujours de la côte. Mais cette fois-ci elle est moins forte. En contrepartie nous avons droit à un fort vent contraire. Nous arrivons par une petite route sympathique au col de Saint Bonnet ( 645 m ), premier col de la série du jour. La chapelle Notre Dame de la Délivrance au sommet de ce mont attire un pèlerinage le 15 janvier pour être guéri de la goutte ou de la maladie du bétail. C’est bon à savoir. Mais nous sommes plutôt intrigués par la stèle dédiée à Henri BERTRAND qui fut un cycliste comme la forme du monument le démontre. Personne dans le groupe ne le connaît mais, renseignement pris, la « Lettre » va pouvoir élever votre niveau de connaissance. Cet homme fut un coureur originaire de Charentay (donc du Beaujolais), Licencié à Belleville, il fut professionnel aux côtés de Louison BOBET et champion de France dans la catégorie des Vétérans. Il disparut tragiquement en décembre 1989.

Jacques nous raconte une partie de sa vie mais notre petit peloton ne reste pas trop longtemps au sommet car le vent souffle. Il y a même des rafales inquiétantes quand nous descendons brièvement sur le Col de la Vieille Morte (604m). Nous le passons sans nous en apercevoir car il n’y a pas de pancarte (comme pour le col précédent d’ailleurs). En revanche le paysage de la montagne beaujolaise est d’autant plus beau que le ciel se dégage. Portés par notre élan nous arrivons au Cruizon. A la différence de la Vieille Morte on se dirait ici sur un col...mais ce n’est pas le cas. Nous nous octroyons encore une pause avant d’engager une longue descente sur Vaux en Beaujolais. Ce serait un moment fort agréable s’il n’y avait ce vent du nord furieux par moment. Heureusement qu’il n’y a pas de circulation et que l’on peut jeter un coup d’œil alentour. 

Un nouvel arrêt à Vaux nous permet d’admirer le portail roman de l’église dont l’intérieur est en revanche sans intérêt, d’admirer la façade d’une belle demeure et, honneur suprême, d’uriner dans la célèbre pissotière dont l’installation déclencha une véritable guerre dont l’écrivain lyonnais Gabriel CHEVALLIER se fit l’écho dans son truculent roman « Clochemerle » traduit en 27 langues. Plus culturellement nos amis s’assoient sur un « banc-jardinier » qui leur délivre un long message touristique mais incompréhensible car en anglais.

On reprend les vélos pour descendre sur Le Perréon. Beau point de vue sur les vignes à perte de vue qui couvrent les reliefs.

Jacques nous quitte à cet endroit. Il veut en effet rentrer sur le circuit de 45 km . Dommage pour nous car c’est un joyeux compagnon de route. Mais il n’a pas envie de découvrir la montée qui nous attend.

On peut le comprendre. Il s’agit en effet maintenant de se hisser au col de la Croix Rosier. Nous partons de 274 m et en 7 petits km nous arrivons à 721 m . Encore faut-il préciser que le 1° km est quasiment plat. Puis à partir du hameau de la Creuse la route se cabre fortement. Chacun monte comme il peut. Daniel pédale facile. Gérard s’amuse à faire de l’haltérophilie en grimpant au début sur la plaque ! Evelyne et Bernard ont la même allure et peinent de conserve. Françoise a mal au dos et ferme donc la marche mais de peu.

Au sommet elle a toujours la pêche car elle va chercher le col de la Croix Rosier situé à 300 m de là. Daniel fait de même. Nos deux amis n’avaient pas en effet ce col à leur actif. Ils n’avaient donc  pas non plus le Col de Pierre Platé (593m) qui se trouvait sur notre ascension. Et de 4 ! Leur collection s’allonge aujourd’hui et ce n’est pas fini. Décidément le syndrome des « 100 cols » semble avoir frappé !

Le temps à cette altitude est vraiment froid. Il ne faut pas s’éterniser. On se lance donc dans une jolie descente de 6 km sur Marchampt. Toujours de beaux points de vue sur ce pays viticole. Et tout à coup nous voyons Gérard arrêté au bord de la route. Sa chaîne reste bloquée sur le 12 dents. Finalement il apparaît que le câble de dérailleur s’est coupé au niveau de la poignée. Impossible de réparer ! Notre ami va pouvoir rentrer mais il ne pourra emprunter la même route que nous car il ne peut changer de vitesse. Et parcourir le Beaujolais avec un 39X12, ce n’est pas évident ! Nous le mettons sur la bonne route pour qu’il rejoigne Quincié puis Belleville avec pour objectif de rallier Villefranche par la RN 6. Ce n’est pas évident avec la circulation d’un jour de départ en vacance. Mais c’est la seule solution. On le vérifie rapidement car dans la côte qui  traverse Marchampt, Gérard est obligé de mettre pied à terre et de pousser le vélo à la main. Pour qui connaît Gérard on voit ce que l’image a d’insolite. Elle méritait bien le titre de la « Lettre ». Malgré son handicap lui Gérard arrivera avant nous à Villefranche malgré le détour.

Ce n’est d’ailleurs pas étonnant car les 4 atscafiens encore en lice remontent par le petit col de Brouilly ( 335m). Il s’agit du plus bas col du département. Mais cela fait encore un col de plus pour nos collectionneurs. Et de 5 ! Après Odenas le concepteur du circuit fait passer le groupe par Saint Etienne la Varenne. D ’accord ça monte mais le village, perché au dessus de la vallée de la Saône offre un panorama. Et puis, le long du chemin, il y a des mûres qu’Evelyne s’arrête pour manger.

Et nous c’est notre pain noir que nous avons fini de manger. Finis les efforts, maintenant on roule dans du beurre. Le retour s’effectue d’abord par une large descente sur Saint Etienne des Oullières. Puis c’est ensuite un dédale de petites routes toutes plates voire descendantes (si, si !) pour éviter les grands axes.

A l’arrivée de Villefranche nous retrouvons Gérard qui nous attendait depuis 20 minutes. Nous allons prendre tous ensemble un verre et manger un morceau  à la terrasse d’un bistro. Un client légèrement imbibé, voyant nos tenues se sent obligé de nous vanter les mérites d’Amstrong. 

Au moment de partir les adeptes de la SNCF consultent l’horaire et s’aperçoivent qu’ils viennent de rater leur train et qu’il leur reste 1h 30 à attendre. Ils se dirigent tout de même vers la gare poussés par une vague intuition. Ils ont bien raison car le train est en retard de 40 minutes ! Ils le prendront donc et rentreront sans problème majeur même s’il n’y a pas de places réservées pour les vélos dans ces vieilles voitures Corail et même si la gare de la Part-Dieu est si noire de monde qu’il est difficile de descendre du train.

Le glossaire lyonnais-français

 (1)   Groler. V.intr : Flaner, se promener. (1) La Vague est le nom du défilé qu'effectuent les conscrits caladois lors de leur fête annuelle. Ils avancent en lignes qui ondulent et qui, du fait du relief escarpé de cette rue, donne le spectacle d'une vague en mouvement.

(2 ) Bagasser. Bavarde, plaisanter.

II/ MARDI DERNIER (14 JUILLET)

Le club sans être aussi nombreux que l’an passé a fait bonne figure au rallye de la Villardoise organisé par le club FFCT de Villars les Dombes. Le temps était menaçant le matin ce qui a dû décourager un certain nombre de cyclos. Et pourtant il n’a pas plu. Ou du moins les quelques gouttes qui sont tombées ne nous ont pas mouillés tant il faisait bon puis chaud.

Etaient présents : Brigitte BAUDOIN, Christophe BOURNAC, Yves DUBOST, Evelyne LEFRANCOIS, Serge LODIER, Magali MAILLOL,  Daniel ROTHWILLER et votre serviteur.

Christophe avait fait le voyage à vélo depuis Genas. Il a donc accompli le circuit de 60 km ce qui lui a fait une journée de vélo de 140 km au total. Nous étions bien contents de discuter avec lui sur la ligne de départ car il se fait rare sur nos circuits. Il a fait connaissance avec Serge et son amie Brigitte et a roulé avec eux la première partie du circuit.

Les autres compagnons ont fait le circuit de 80 km . Ils sont partis assez tard car ils ont attendu l’arrivée d’Yves en autocar. Mais ce dernier ayant quelques retards le groupe s’est élancé quelques minutes seulement avant l’arrivée d’Yves...qui n’a pas de portable (et qui en a bien sûr le droit).

Le trajet n’a pas lésiné sur les routes minuscules. Même si la dénivelée n’était pas considérable il y a toujours quelques pentes sévères du côté de la Côtière. Votre serviteur qui a beaucoup cyclé dans  la région se félicite d’avoir découvert deux portions de route qu’il ne connaissait pas encore. C’est ça l’intérêt de participer aux rallyes des clubs locaux : on fait toujours des découvertes. En revanche il semble que le club organisateur, dont chacun chantait les louanges en matière de ravitaillement, ait sévèrement réduit la voilure cette année. Ainsi votre serviteur a appuyé comme un sourd sur les pédales dans la grimpée de Saint Eloi, transcendé par la pensée des tartines de rillette qui devaient l’attendre au ravitaillement .....et qui se sont transformée banalement cette année en quelques chips et carrés de chocolat. Mais ce n’est pas bien grave.

La balade s’est terminée par une invitation de Daniel à venir prendre dans sa propriété rafraîchissements,  café, et glace. Nous le remercions pour cette sympathique idée.

Vous pouvez trouver sur le blogue de Fantomette son récit de cette journée.
http://fantomette-a-velo.over-blog.fr/article-33816521.html

III/  L’ATSCAF AU B.R.A (BREVET DU RANDONNEUR ALPIN)

Contrairement aux prévisions météo catastrophiques qui annonçaient une vigilance orange sur les Alpes Yann BRIZAIS, Florian CABAJ, Pierre DUMAS, Bruno MAILLOL et Alain SAVEY ont eu droit à une belle journée ensoleillée ce dimanche 19 juillet  pour ce brevet de pur grimpeur. Rappelons qu’il y avait 230 km et 4.900 m de dénivelée à accomplir en une journée. Le programme comportait l’ascension du Lautaret, du Galibier, du Télégraphe, du col du Mollard, de la Croix de Fer, du Glandon, Ils y sont parvenus. Bravo les gars. On a des costauds dans ce club !

Pierre a effectué le brevet des Grandes Rousses qui est un peu moins dantesque : 117 km et 1.982 m de dénivelée tout de même. Alors que les autres s’élançaient à 3h du matin, Pierre pouvait faire la grasse matinée jusqu'à 6h. Il a trouvé le col de Sarennes bien costaud. Il pensait que les derniers km dans la vallée allaient être tranquilles. Mais il a eu droit a un vent de face tout du long. Heureusement la majorité du final était en descente.

Les autres ont roulé quelque temps avec des cyclos du Perréon. Le parcours a été jugé par eux superbe. Ils ont trouvé dans le Galibier la neige tombée la veille. La montée du Mollard par Albiez le Jeune et ses 50 virages a paru interminable. Et la sortie de Saint-Sorlin d'Arve n'a pas été tendre, comme en témoignaient les cyclos qui avaient mis pied à terre. Retour ventre à terre dans les roues d'un groupe qui les a protégés du vent de face assez fort dans la vallée. Au retour Florian aurait bien dormi 24 H de plus.

Bruno est maintenant en vacance et n’a donc pas de souci pour récupérer. Il a trouvé que seul était dur le col du Mollard après le repas. Certes l’ascension se faisait dans les bois où ils n’ont pas souffert de la chaleur de la vallée de la Maurienne  ; mais une cinquantaine de lacets où il faut dans tous les virages relancer la machine cela fatigue. La récompense vient de la vue magnifique sur les sommets enneigés. Le plus terrible pour Bruno sera la traversé de Saint-Sorlin-d’Arves où sur prés de 2 km à travers le èvillage la pente est à plus de 10% ou 12%.

Bruno a pris des photos que vous trouverez sur le lien suivant.

http://picasaweb.google.fr/bruno.maillol/BRA19JUILLET2009?feat=directlink

IV/ SAMEDI PROCHAIN AVEC LE CLUB

Vous avez RV à l’Arbresle. Nous ferons de nouvelles routes du côté des cols du Pin Bouchain et des Sauvages. Ce dernier lieu est un BPF. Pensez à prendre votre carte pour la faire tamponner.

Samedi 01 AOUT 2009

à MEXIMIEUX

RV à 7H 45 devant la gare SNCF


Comment y aller ?

1°) Par le train ? Impossible ! Il y a des travaux de rénovation de la voie ferrée. Ce sont donc des autocars qui prennent le relais.

Note pratique : On partira à 8H de devant la gare. Mais il convient de stationner sur le parc situé derrière la gare. Celui placé devant est trop petit et nos voitures gênent les usagers de la SNCF et la manœuvre des cars ainsi que le chef de gare nous l’a fait remarquer la fois précédente.

V/  LES POTINS DU PELOTON

Ø Jean-Luc TRUCHEMOTTE a été opéré. Il souffrait en effet de coliques néphrétiques et on lui a enlevé un calcul. Ce sont des crises très douloureuses. Notre ami se remet doucement mais ne peut encore remonter sur le vélo.

Ø Florian CABAJ et Michel GIRARD sont partis ensemble pendant 4 jours en Italie. Au dessus de Sestrières  ils ont emprunté avec leurs VTT un fabuleux chemin muletier les menant à Suze en franchissant un grand nombre de cols de haute montagne.

Ils sont revenus d’Italie avec des images plein la tête, des courbatures plein les bras et les jambes et les besaces chargées de cols : 10 à plus de 2.000 m et dont 1 à plus de 3.000 m sur lequel ils ont trouvé tellement de neige qu’ils ont dû finir à pied en laissant leurs fidèles destriers au camp de base à 2.850 m .

Florian a mis ses photos en ligne. Vous pouvez les consulter en cliquant sur ces liens :
http://picasaweb.google.fr/SaturninDejardin/MontCenisParMoncenisio#
http://picasaweb.google.fr/SaturninDejardin/RouteDeLAssietta#
http://picasaweb.google.fr/SaturninDejardin/ColleSommeiller#
http://picasaweb.google.fr/SaturninDejardin/ColDuGranon#

Ø Avez-vous lu « Cyclotourisme » de ce mois ? Non ? C’est très grave. Et en plus vous avez raté un petit article qui parle du premier voyage en autonomie de Martine SILBERSTEIN, la cyclo-campeuse.  

Ø Christophe BOURNAC a effectué sa dernière sortie longue de préparation pour Londres-Edimbourg-Londres. Il est donc parti dimanche en direction du Pilat. Il a passé les cols de Bel Air, du Bourrin, de la Croix Régis , de la Croix du Mazet, de la Grenouze , de la Croix du Planil (qu’il n'avait pas) et puis une dernière fois le col de Bel Air après un retour par la vallée du Gier. La journée a totalisé 201 km pour 2.230 m de dénivelé en 9h 23 pauses comprises.

Cri-cri est donc fin prêt pour l’épreuve ultime, le LEL Nous lui souhaitons une réussite totale.

Ø Jacques GUILLAUD ne sera pas des nôtres aux prochaines sorties. Sa santé s'améliore de jour en jour mais le vélo est hors d’usage. En effet seuls le cadre et le pédalier sont récupérables. Il y a une guerre entre experts et assureurs. Pas de réparation ou de rachat d'un vélo neuf possible avant le 1er septembre. D’ici là il va se rabattre sur le VTT de son fils et augmenter les séances de course à pied. Dans l’immédiat il est parti dans le Vercors effectuer des randonnées pédestres.

Ø Clément BONITEAU se remet au vélo. Il n’a certes pas pu se lever suffisamment tôt samedi pour aller à Villefranche comme il le souhaitait. Du coup il a quand même enfourché son vélo pour grimper le col de la Luère. Après 2 ans sans avoir fait du vélo les sensations reviennent. C’est bon signe. A bientôt donc avec nous ?

Ø Eric TANIERE nous a donné de ses nouvelles par téléphone. Il a aussi envoyé une carte postale de Clermont Ferrand où il était en stage. Il a été muté professionnellement à Chassieu. Dans l’aventure il  ne dispose plus d’adresse électronique pour l’instant, ce qui le coupe quelque peu de la vie du club. Il pense pourtant à nous puisqu’il est en train de convaincre un de ses collègues de la police nationale de venir pédaler avec l’ATSCAF. Un détail : ce dernier est triathlète.

 

V/ LE COIN VELOCIO

Gérard MARTIN a porté son vélo à réparer après sa mésaventure de samedi en terre beaujolaise. Et en prime il s’est fait enguirlandé par son vélociste qui a pronostiqué un défaut d’entretien. Comment donc ? Prenez des notes sur ce qui va suivre, cela peut vous servir.

Comme beaucoup d’entre nous Gérard avale pendant ses sorties une boisson sucrée. Avec les trépidations de la route et un bidon parfois mal fermé, l’eau sucrée coule le long du tube diagonal. Le sucre se fige donc sur les câbles qui passent sous le tube et la boite de pédalier. Résultat quand on change de vitesse le câble est soumis à une pression qui s’accroît au fil des sorties. Il s’use donc plus rapidement.

La morale de cette histoire est qu’il faut penser à nettoyer également aussi sous notre vélo !

VI/  LA VIE DU CLUB

Ø Des cris de désespoir vont certainement s’élever du chœur des lecteurs mais ce numéro a la cruelle charge de vous annoncer que « Lettre » va suspendre sa parution pendant quatre semaines. Son rédacteur, poussant le bouchon un peu loin, a l’intention de prendre des congés et de souffler un peu. Reprise de la parution le 23 août. Bonnes vacances à tous. Et n’oubliez pas que le site reste actif et que son forum peut vous permettre de continuer à échanger.

Rappelons les sorties prévues qui ne seront donc pas annoncées par la « Lettre » :

1° août : départ de Meximieux (devant la gare).

8 août : Départ de Saint Genis Laval (RV devant le fort de la Côte Lorette ).

15 août : Participation au rallye de Villars les Dombes. Accueil place de la mairie.

Ø Le club enregistre les inscriptions pour la sortie du 22 août partant de La Verpillière. Il s’agit d’une sortie du club un peu spéciale puisqu’à midi nous allons manger quelques grenouilles à Larina. D’ores et déjà se sont inscrits Bernard CHAREYRON, Françoise CHENAIS, Jacques DELMAS, Yves DUBOST, Evelyne LEFRANCOIS, Magali et Bruno MAILLOL, Daniel ROTHWILLER.

Ø Lors de la sortie de la semaine dernière Rodolphe a beaucoup critiqué les conditions matérielles de l’hébergement à Arèches –Beaufort. Pas de piscine, pas de possibilité de jouer aux boules ou aux cartes ?? Dont acte. Et si Rodolphe était chargé de trouver l’hébergement idéal lors du WE mythique de l’année prochaine du côté de la montagne de Lure ? Une seule contrainte pour lui : trouver à loger 50 personnes dans le niveau de prix actuel, avec les conditions de confort actuel, à proximité du circuit. Et naturellement avec piscine et terrain de boule.

Bernard CHAREYRON