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atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061
Lyon, le 14 Juin 2009
AU PAYS DE LA CLAIRETTE I/ LE WEEK DERNIER : LA CYCLO-MONTAGNARDE DU VERCORS Ø Christiane AUGAY, Yann BRIZAIS, Florian CABAJ, Daniel CASTEAU, Raymond CHATENAY, Françoise CHENAIS, Philippe DESIRE, Pierre DUMAS, Jean-Pierre FROBERT, Michel GIRARD, Gilbert LACHARME, Evelyne LEFRANCOIS, Magali et Bruno MAILLOL, Jean-Jacques PECH et votre serviteur ont participé au rendez-vous cyclo-montagnard du Vercors. Ils ont ainsi vécu un week-end absolument réussi tant au niveau de l’organisation (impeccable à tous les points de vue), qu’au niveau météorologique, tant au niveau sportif qu’au niveau touristique. Décidément les drômois deviennent des abonnés du parcours sans faute. Nous avons d’ailleurs été heureux de féliciter Claude VINCENT, ex atscafien du Rhône, qui a été transféré au club FFCT de Crest lors d’un mercato précédent pour un montant que, par décence, nous garderons secret. Le seul bémol a concerné Daniel qui n’a pas pu participer à la deuxième journée de vélo car il a cassé un rayon et éclaté son pneu. La roue de son vélo est si spécifique qu’il était impossible de réparer. Daniel est donc monté dans le Toyota et a effectué le trajet dans la voiture du directeur sportif conduit par votre serviteur qui ne pouvait se lancer dans les ascensions à vélo compte-tenu de son état de santé. Nos deux amis ont pu admirer la toute beauté des paysages du Vercors (ah cette Combe Laval !) et encourager les copains. Un grand bravo pour Yann et Bruno qui ont effectué le trajet en un seul jour. Pierre était le seul atscafien à avoir adopté la formule « Mini Vercors » de
Au niveau de l’accueil les organisateurs ne se sont pas moqués de nous en faisant couler la Clairette de Die à flot lors de la cérémonie finale. Ø Pour garder quelques souvenirs de ce magnifique week-end ou vous faire regretter de ne pas être venus, vous trouverez les photos prises par Bruno en cliquant sur le lien suivant : http://picasaweb.google.fr/bruno.maillol/BCMFDuVercors13Et14Juin2009?feat=directlink Michel a également envoyé des photos à Philippe pour être intégrées dans le site. Ø Voilà maintenant le récit de ce week end par Florian. « A l’arrivée à Crest, l’ATSCAF réalise un joli tir groupé puisque les 3 véhicules partis de Lyon se suivent. Parti avec Raymond B. et Françoise C., nous avions dépassé le Toyota de Bernard, Evelyne, Christiane et Magali. Avant de suivre la voiture de Philippe D, qui emmenait Jean-Jacques et Michel G., à la sortie de l’autoroute. Sur le parking nous retrouvons Daniel C qui lui arrivait de Roussillon. Seuls Gilbert et Jean-Pierre F. arriveront un peu plus tard. Nous récupérons ensuite nos inscriptions, déposons nos sacs et nous voilà prêts à attaquer les choses sérieuses : la collation avant le départ. C’est vrai que le petit-déjeuner commence à être loin et nous avons entre 36 (parcours classique) et
Après avoir repris des forces, nous nous regroupons pour partir ensemble, après la traditionnelle photo de départ. Nous enfourchons nos montures et nous voilà partis en direction d’Aouste sur Sye où commencera la première montée du jour. Auparavant, nous avions décidé de faire deux groupes, un groupe sur la « Vercors Plus », un groupe sur le parcours classique. Chacun prend son rythme dans la montée. Jusqu’à La Rivière, nous suivons la Sye, c’est ensuite que cela grimpe plus en direction de Gigors et Lozeron. A quelques mètres de l’entrée du village, un cyclo casse sa chaîne devant moi. Je lui demande s’il a un dérive-chaîne, il n’en a pas. Je m’arrête donc pour l’aider à réparer. Petite mise en pratique des cours de mécanique. Depuis novembre je n’ai pas oublié comment réparer une chaîne. La moto de l’organisation nous demande si nous avons besoin d’aide, mais à part de l’eau et des chiffons pour nous rincer les mains une fois la réparation finie, nous n’avons besoin de rien. Après m’avoir remercié, il note le numéro de ma plaque de cadre pour pouvoir me retrouver et me payer une bière soit à l’hébergement le soir même soit à l’arrivée le dimanche soir. Nous repartons ensuite en discutant, mais il s’arrêtera quelques minutes après car un de ses collègues est victime de crampes. De mon côté je dépasse Françoise, Evelyne et Christiane qui refont leurs bidons à la fontaine de Gigors. Evelyne est surprise de me voir derrière, car elle ne m’avait pas vu arrêté sur le bas-côté. Je rattrape le reste du groupe lors d’une pause photo à un belvédère. Seuls Jean-Jacques et Raymond ont filé devant. Raymond se plaint de ne pas avoir de jambes ; peut-être des restes du Grand Colombier gravi lors du BCMF du Haut-Bugey la semaine passée. Il préfère prendre un peu d’avance dans les montées. Arrivés au Pas de Frécou, là où se fait la bifurcation entre les 2 parcours, nous convainquons Magali de se lancer sur la « Vercors Plus » avec nous... mais ce n’était pas très dur. Nous voilà maintenant au pied du Vercors. Nous empruntons des routes que les participants de la Trace Vélocio auraient certainement reconnues. A Barbières, Philippe s’arrête dans une boulangerie pour prendre des forces avant la montée. Il y a deux ans, nous avions descendu ce versant, et cela descendait bien. Cette année, le soleil nous permet de profiter pleinement des paysages. Nous faisons une ou deux pauses dans des épingles à cheveux pour admirer. Au sommet du col, je fais demi-tour pour aller au devant du reste du groupe. Michel attend au sommet pour faire des photos, les autres ont déjà filé au ravitaillement de Léoncel où nous les rejoignons prestement. Comme il y a deux ans, le ravitaillement est très fourni. Idéal pour prendre des forces avant le col de la Bataille. Je me rappelle l’avoir trouvé interminable lorsque je l’avais gravi par ce versant (par l’autre versant aussi, d’ailleurs). Cette fois-ci, il passera mieux en ce qui me concerne, mais pour Michel, ce sera le col de la Bataille contre les crampes comme il le dit lui-même. Comme pour Raymond, la Lyon-Mont Blanc du week-end précédent semble avoir laissé des traces. Pour la première fois en trois ascensions je peux profiter du paysage grandiose au sommet. Passé le sommet, ce n’est pas la franche descente, mais une alternance descentes / montées qui commence à tirer dans les jambes. D’autant que la chaleur est de la partie. Heureusement, Michel nous a fait arrêter à un point d’eau dans la descente ce qui nous a permis de refaire les bidons. Nous finissons par rencontrer la vraie descente qui nous amènera vers Lente. Manque de chance Daniel casse un rayon à ce moment là. Sa roue n’est pas trop voilée et il peut continuer à rouler. Passé Lente, nous gravissons l’avant dernière difficulté du jour. Le col de Carri est très roulant de ce côté et plait bien à Philippe qui grimpe de mieux en mieux au fil des kilomètres. Au sommet nous retrouvons Evelyne, Françoise, Christiane et Gilbert. Ils ont perdu Jean-Pierre après le col de la Bataille et ne l’ont pas retrouvé. Michel coince le rayon cassé avec un élastique pour éviter qu’il ne bouge. La descente est très rapide de ce côté, mais l’élan ne suffira pas pour passer le col de Proncel qui nous sépare du gîte où nous allons arriver groupés. Alors que Jean-Jacques et moi sommes dans la montée, Evelyne nous annonce que Daniel a crevé dans la descente. Je fais donc demi-tour pour aller au devant de lui. Je croise Evelyne qui me confie un pneu de rechange au cas où Daniel en aurait besoin. En arrivant, Michel que je croyais devant, est là. Le diagnostic est qu’avec la roue voilée, les patins de frein touchent le pneu et ont fini par le déchirer. Michel a un emplâtre en caoutchouc qu’il va poser pour éviter qu’une hernie ne se forme avec la chambre à air. Il faut ensuite desserrer les freins et abaisser un peu les patins pour éviter qu’ils ne viennent à nouveau frotter les flancs du pneu qui sont fragilisés. Le col de Proncel est franchi, nous descendons maintenant sur Vassieux, direction le Piroulet, où nous sommes hébergés, comme il y a deux ans. Sachant où se trouve le gîte, je file sans m’occuper des flèches et oublie d’aller pointer à la salle des fêtes. Après le BCMF du Bugey où j’avais voulu pointer le samedi sur un contrôle qui n’ouvrait que le dimanche, il faudra vraiment que je prenne le temps de lire les instructions que les organisateurs écrivent à notre intention. Après la douche, nous allons boire un verre dans Vassieux, Christiane nous invite puisqu’elle arrose aujourd’hui son nouveau vélo. La suite de la soirée est occupée par le repas et une promenade digestive, sauf pour Raymond qui a décidé de prendre un peu d’avance niveau sommeil dans l’espoir de retrouver son coup de pédale le lendemain. Le lendemain, nous y voilà. Le soleil est encore de la partie et cela convainc Michel de partir au plus tôt pour éviter les grosses chaleurs. Gilbert et Jean-Pierre partent également un peu plus tôt en se disant que nous les rattraperons. Daniel, victime de la malchance, d’un bris de rayon et d’une crevaison, accompagnera Bernard dans le Toyota. Françoise qui se sent malade et craint, elle-aussi, la chaleur préfère rejoindre Crest directement en passant par le col du Rousset et Die. Le reste de la troupe s’élance à 8h00 précise pour le col de La Chau dont nous avons bien pu admirer la route qui surplombe Vassieux. La montée est rude, mais moins que dans ma mémoire. Nous nous regroupons ensuite au col de Chaud Clapier, au niveau de la bifurcation avec la station de Font d’Urle. La suite sera majoritairement descendante jusqu’au ravitaillement de Lente. Ce ravitaillement est situé sur un tronçon commun aux deux jours. Ceux qui le font sur une journée, comme Yann et Bruno, s’y arrêteront donc deux fois. C’est d’ailleurs à ce ravito que je croise le cyclo avec qui Alain a fait la majeure partie du BCMF du Bugey et avec qui j’avais roulé dans la montée du Grand Colombier. Lui arrive alors que nous sommes sur le départ, mais je me dis que, vu son coup de pédale, il devrait bien nous rattraper d’ici l’arrivée. Nous ne nous dirigeons pas directement vers le col de la Machine. Auparavant nous allons franchir le col de l’Echarasson situé sur une petite route qui redescend ensuite vers le col Gaudissart. C’est le 300ème col d’Evelyne qui passe ce col en tête du groupe. ( Cette dernière soupçonne fortement ses compagnons d’avoir gentiment freiné pour la laisser passer en tête NDLR). Philippe immortalise ce moment par une photo. Passé le col Gaudissart, nous remontons Combe Laval. Cette fois-ci, nous profitons des paysages. Il y a deux ans, nous avions profité du brouillard. Nous marquons plusieurs pauses photo avant de rejoindre le col de la Machine. Raymond et Philippe qui se plaignaient de leurs jambes ce matin roulent comme des avions. Daniel et Bernard nous y attendent. Bernard va en profiter pour faire valider son BPF. Il n’est pas sur son vélo aujourd’hui, mais y est déjà passé en vélo. Il nous faut maintenant rejoindre Saint-Jean en Royans où nous attend le repas. De nombreux cyclos s’attendent à une longue descente dès le sommet du col, mais ce n’est pas le cas. Il y a plusieurs kilomètres d’alternance de montées et de descentes, assez usantes, avant de vraiment basculer. La descente est très rapide, mais comporte un passage dangereux avec des tunnels en virage et non éclairés. Les organisateurs ont positionnés des panneaux bien en amont pour avertir les cyclos et sont postés à l’entrée du premier tunnel pour nous faire ralentir et nous conseiller de ne pas regarder à travers des verres teintés. Ils ont posé un groupe électrogène dans le premier tunnel et l’éclairage ainsi dispensé nous évite de nous retrouver dans l’obscurité complète. A Saint-Jean en Royans, c’est l’heure de pointe. La salle est pleine quand nous arrivons. C’est assis par terre que nous attaquons notre plat de lasagne avant que des places ne se libèrent. Initialement, Philippe n’avait pas pris le repas du midi et doit donc se faire passer pour Françoise auprès des organisateurs pour pouvoir manger, d’autant que la carte de route de Françoise qui comporte le bon pour le repas est dans le Toyota et que Bernard et Daniel ne nous ont pas encore rejoints. Pendant le repas, nous essayons d’obtenir quelques informations sur le col de Bioux, que personne ne connaît et pour lequel certains nourrissent quelques inquiétudes. D’après ce que nous réussissons à apprendre, les craintes sont justifiées, mais on verra bien le moment venu comment nous le digèrerons. Je recroise le cyclo poitevin que j’ai dépanné hier, il me redemande mon numéro de plaque. Yann arrive alors que nous repartons, Bruno est un peu derrière. Les kilomètres nous amenant au pied de la montée s’égrènent au rythme de Raymond qui nous informe de la hausse de la température : 32, 33, 34,
De nombreux cyclos semblent hésiter entre le parcours de la « mini-Vercors », qui évite le col de Bioux, et le parcours normal. Les rumeurs sont allées vite au sein des cyclos. Nous descendons avant d’attaquer une montée très sèche, mais enfin ombragée. Les deux kilomètres qui nous séparent du haut du col sont effectivement raides, et je vois plusieurs cyclos mettre pied à terre. Le sommet est en plein soleil et il n’y a qu’un arbre qui fasse un peu d’ombre. J’en profite un peu en attendant le reste du groupe. Passé le sommet du col, la route continue à grimper. Nous sommes en plein soleil et le vent souffle de face. Les kilomètres sont longs pour tout le monde. Le goudron fond par endroit et nous sommes quelques uns à nous arrêter pour retirer des gravillons que le goudron fondu a collé à nos pneus. Nous rejoignons ensuite la route du col de la Bataille pour redescendre sur Léoncel où nous attend le dernier ravitaillement. Christiane arrive peu de temps après nous. Elle a coupé pour éviter le col de Bioux et va attendre Evelyne et Magali. Nous repartons pour franchir le col de Bacchus, pas le plus dur du jour, mais les jambes commencent à être lourdes. Je renonce même à aller chercher le col des Limouches, ça me donnera un prétexte pour revenir rouler dans le coin. Le rythme s’emballe un peu dans la courte montée. Dans la descente, je suis rejoint par Raymond qui me fait un petit salut de la main en me dépassant. C’est sûr, il a retrouvé ses jambes, tout comme Philippe, accompagné de Jean-Jacques, qui me rejoint à
Une fois arrivés nous allons prendre nos douches. Ce sont des douches norvégiennes, comme nous le fait remarquer Philippe, elles sont très froides à mon goût, mais elles font du bien quand même. Bernard reçoit un coup de fil d’Evelyne qui a entraîné Christiane, Magali et Bruno sur un col supplémentaire. S’ensuit la remise des prix à laquelle Jean-Jacques est convié en tant que président de la Ligue. Toutes les ligues sont représentées, et il y a plus de 1.200 participants, comme il y deux ans. Avec la météo, on aurait pu espérer mieux, d’autant que l’organisation est très bonne. Nous discutons avec Claude Vincent, ancien ATSCAFien désormais à Crest, et membre de l’organisation. » Ø Et pour finir quelques chiffres fournis par Raymond : « Kilométrage total sur la « Vercors Plus » :
Dénivelé total :
Pourcentage moyen des côtes = 4%, donc moins élevé que celui du Bugey (5%). Température chaude le 2ème jour jusqu’à 36° dans la côte après Saint Jean en Royans. Mais heureusement un petit 8° pour la descente de la Clairette de Die. »
II/ LA SORTIE DE DIMANCHE DERNIER AVEC LES CHATS Bruno JACQUET, Christophe LABAUNE et Thierry VALOT sont les 3 atscafiens identifiés sur le Rallye des Chats qui a connu comme chaque année un réel succès. Vu notre nombre nous ne pouvions prétendre à la récompense du club le plus nombreux. Christophe a donc remis aux organisateurs le trophée que nous avions gagné l’an passé à ce titre et qu’il fallait remettre en jeu. Voilà le petit compte-rendu de Bruno. « Je me suis inscrit au circuit de 75km départ 8h00, il ne faisait pas encore trop chaud. Le circuit emprunte des routes bien connues cependant toujours aussi agréables passant par le col de la Luère et Malval. Au 50° km je vois Christophe arriver du circuit de
Bravo aux organisateurs : fléchage parfait, ravitaillements copieux….Par contre il faudrait que les cyclos apprennent à dire bonjour : sur la cinquante de participants que j’ai doublés ou qui m’ont doublé très peu ont répondu à mon « bonjour » !!!
III/ SAMEDI PROCHAIN AVEC LE CLUB Le club organise sa sortie hebdomadaire traditionnelle à Givors. C’est Florian CABAJ qui a conçu les circuits que vous pouvez consulter sur le site. Samedi 20 JUIN 2009 à Givors Gare SNCF Givors-Ville RV à 7H 45 pour un départ à 8H Note pratique : On se donne RV sur le parc de stationnement de la gare SNCF.
Comment y aller ? En venant de Lyon par l’autoroute, sortir à Givors après le pont sur le Rhône. Au carrefour (feux) tourner à gauche, emprunter la grande rue commerçante (Rue Victor Hugo) et, sitôt traversé le canal, prendre au feu à droite. La gare est située après le pont de chemin de fer. IV/ LES POTINS DU PELOTON Ø Tout le monde n’a pas forcément un évêque dans sa famille, qui plus est un prélat célèbre qui fait l’objet de plusieurs publications et que vous trouverez facilement sur internet. C’est pourtant le cas de Jean-Luc TRUCHEMOTTE qui nous a conté cela lors de la sortie club de Crémieu. A l’occasion nous avons appris qu’existait toujours une église gallicane en France dont un des fondateurs fut Bossuet et dont l’oncle de Jean-Luc fut beaucoup plus tard le patriarche. Il ne s’agit pas de faire du prosélytisme mais au niveau de la culture générale nous avons beaucoup appris ce jour-là. Ø Dans la « Lettre » n° 371 il est parlé de Daniel VINCENT que nous allons revoir à Crest. Il s’agissait naturellement de Claude VINCENT, notre ancien collègue. C’est une erreur de plume et non une erreur sur la personne. Toutes nos excuses à Dan...euh Claude ! Ø Pierre DUMAS a effectué sa plus longue sortie de l'année dans le Vercors. Tout s'est bien passé malgré un passage difficile après le repas à Saint Jean de Royans pour remonter sur Léoncel. Peut être un effet du rosé qu’il s’est autorisé à boire pendant le repas précise-t-il.... sans rien regretter car il était bien bon. L'important pour lui n’était pas la moyenne mais le fait d’enchaîner les montées. Les cols de l'Ardéchoise vont lui paraître faciles cette année. Ø Soyons francs ! Bernard CHAREYRON faisait la trogne (1) samedi à l’arrivée à Vassieux. Il n’avait pu en effet participer avec les copains à la Cyclo-Montagnarde et se sentait frustré, lui qui avait effectué ce BCMF il y a 2 ans sous le brouillard et la pluie l’empêchant d’admirer les paysages. Il n’avait pourtant pas perdu sa journée puisqu’il avait pédalé ce jour
Ø Mercredi 10 juin certains ont pris un jour de congé pour rouler. Ainsi Jean-Jacques PECH a pédalé l’après midi en vue du Vercors :
Magali MAILLOL, elle, a cyclé
V/ LE COIN VELOCIO Ø Martine SILBERSTEIN a rédigé un long récit de 10 pages sur le voyage en cyclo-campeuse qu’elle a effectué dans les Cévennes et au Mont Aigoual. Ce texte particulièrement intéressant sera publié en annexe du prochain numéro de la « Lettre ». Ø Michel GIRARD a effectué pendant les 4 jours de l'Ascension, du 21 au 24 mai 2009, une Randonnée Permanente, le tour cyclotouriste de l’Ain, dont voici le compte-rendu. « Objectif : tester mon moyeu Rohloff et les aménagements de ma « charrue » en vue de mes prochaines vacances d’été en Islande. Ma charrue : un VTC Berthoud, bien modifié, il ne reste que le cadre d’origine et les portes bagages, des roues de 26’’ avec des Schwalbe Marathon de 1’’75. Une petite difficulté : sur le site de la FFCT l’adresse du responsable de la RP est erronée et c’est grâce à un SMS envoyé du fin fond de l’Espagne, que le parcours m’attendait. Jeudi matin (Ascension), départ en direction de Trévoux pour un début officiel. Premier coup de tampon dans une pâtisserie, et quelques gourmandises, visite de Trévoux que finalement j’avais toujours contournée et cap au Nord pour Pont de Vaux (contrôle). C’est la joie de retrouver le réseau routier français avec sa multitude de petites routes variées, ce qui me change de l’Espagne. La nature exubérante libère des flots de pollen, graminées, bourre de peupliers : vive les antihistaminiques. Par contre, je retrouve aussi ces chauffards qui ne mesurent pas les risques qu’ils nous font prendre, grâce aux petits séparateurs de voies en ville, aux lignes blanches qu’ils ne veulent pas franchir, même si personne ne vient en face, ou en doublant les véhicules qui nous croisent en se disant qu’un vélo ça ne compte pas. Pont de Vaux, petit tour vers l’atelier de Gilles Berthoud qui pratique le « viaduc de l’Ascension», mais je regarde un peu sa vitrine. Bientôt Bourg, recherche de l’hôtel. Depuis ce matin le temps n’est pas au beau, quelques gouttes sur la route, l’orage qui tonnera le soir, mais sans nous arroser.
Vendredi départ 6H30, sans déjeuner. Le parcours s’annonce « montueux », la seule difficulté étant le col de la Faucille. En fait, c’est une succession de bosses, avant de descendre sur Oyonnax, puis à nouveau montée vers Echalon, puis une longue ondulation commençant à St Germain de Joux, jusqu’au col. A Divonne, où je passe la deuxième nuit, j’ai parcouru
Samedi, du plat me dis-je, sauf la montée à Hauteville. Que nenni, quelques bosselettes jusqu’à Bellegarde, puis quelques belles côtes comme Billiat par exemple en plein soleil. Bientôt Culoz, puis la grande ligne plate vers Belley, et là, surprise, une ravissante succession de grimpettes, avant de descendre sur Artemare. Il fait lourd, il va falloir hisser le tout sur le plateau. Je ferai l’impasse sur les trois marioles qui se moquent de mes sacoches : nul doute qu’ils devaient avoir le plafond un peu bas ! Dimanche, il fait déjà chaud (20°), deux petits cols sur le plateau, en particulier une petite route «extra» entre Corlier et le col du Cendrier, une invitation à la randonnée. Descente rapide sur St Rambert, puis le long de la Caline encore un peu de fraîcheur, avant le final un peu raide pour accéder au col de Portes. Je croise quelques nostalgiques de Renault sport avec différentes versions d’Alpine, R8 Gordini, R5 Turbo, bref, pas mal de bruit, quelques pilotes qui se croient en rallye. Ils n’arrivent pas à gâcher mon plaisir. Enfin, le col, dernière difficulté de mon périple, et retour très chaud vers Pérouges et Trévoux. Heureusement les DDE n’ont pas encore coupé tous les platanes qui procurent un peu d’ombre quand « jules cagnarde ». Dernier coup de tampon et retour sur Lyon avec le vent dans le nez. Joli parcours m’ayant permis de découvrir encore des routes que je n’avais pas parcourues. Vraisemblablement beaucoup plus que les
VI/ LA VIE DU CLUB Ø Jean-Jacques PECH nous fait savoir que la revue nationale des Audax de France va publier un article intéressant sur les 2 audax du Pépère club et de l'ASEB, soit le Zig-Zag en Dombes et le Lyon-Suze la Rousse. Cet article sera illustré par une photo de Pierre DUMAS.
Ø Les atscafiens « pratiquants » recevront par un courriel particulier la liste des numéros de portable des copains qui participent régulièrement aux sorties du club. Imprimez cette liste et conservez-la. Elle vous sera utile en cas de pépin lors d’une rando ( cyclo égaré, incident mécanique, accident etc.) Ø Yves DUBOST vient d'obtenir de Monsieur Richard du Montellier l'autorisation le 31 octobre de visiter les extérieurs du château, de faire des photos et de pique-niquer dans le parc de ce château dombiste si caractéristique. Ce sera une excellent préparation à l’épreuve qui clôt traditionnellement la saison du club : la gentleman (gentilhomme ?) de Joyeux. Ø Le Conseil Général organise le lundi 22 juin à 18h 30 dans les salons de l’Hôtel du Département, 29 cours de la Liberté, Lyon 3°, la cérémonie des Rhône d’Or 2009. Sont récompensés des acteurs et animateurs du monde sportif du département. Votre serviteur fera partie des nombreux récipiendaires. Chaque médaillé peut inviter quelques personnes. Les membres du CODIR qui souhaitent donc participer à cette réception sont les bienvenus. Ils font rapidement savoir par retour de courriel s’ils souhaitent participer à cette soirée.
Bernard CHAREYRON
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