atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

LA LETTRE n° 362

Lyon, le 5 Avril 2009

LONGUE VIE AU VIRON DES GONES !

 

I/ SAMEDI DERNIER AVEC LE CLUB

Comme prévu il n’y a pas eu de sortie du club puisque notre emploi du temps était consacré à la préparation du Viron des Gones et plus particulièrement au fléchage des circuits.

Ainsi à 10H se sont retrouvés à Châtillon d’Azergues, outre les collègues de l’ASCUL avec qui nous partageons cette aventure, Anass BEZZAZ, Florian CABAJ, Christophe LABAUNE, Evelyne LEFRANCOIS, Magali et Bruno MAILLOL, Rodolphe MALESKI, Gérard MARTIN, Daniel ROTHWILLER, Jean-Luc TRUCHEMOTTE et votre serviteur.

Françoise CHENAIS prévue initialement était empêchée pour des raisons de santé. Quant à Chrystel BERTRAND et Jean-Jacques PECH ils représentaient l’ATSCAF, malgré leurs responsabilités respectives de vice présidente et président du CODEP, à la réunion des clubs à Thizy.

L’organisation est efficace et Martine CRAVEDI, en femme énergique, dirige les opérations d’une main ferme. Les parcours sont partagés en secteurs que 5 équipes de colleurs partent flécher.

Les consignes sont claires : on ne peut coller qu’au sol ! On est respectueux de l’environnement ou on ne l’est pas !

Chaque équipe prépare sa colle, son seau, sa brosse, ses chiffons, son plan et se répartit dans les différentes voitures. Nous sommes 3 ou 4 par auto. Il fait un temps très agréable. Nous avons nos gilets fluo  pour être vus sur la route. La tâche est finalement assez longue puisqu’il faut attendre 14H 30 pour nous retrouver autour d’une table à Châtillon. Andrée BOUVIER de l’ASCUL nous a préparé un succulent petit salé aux lentilles qui est englouti. Seul souci : une équipe atsculienne s’est trompée dans son fléchage et arrive à plus de 15H. Une nouvelle équipe composée de Magali, Bruno, Daniel et Bernard repart rectifier les choses.

A leur retour la salle du Mille club a été nettoyée, rangée et préparée pour le lendemain.

Nous pouvons rentrer avec le sentiment du travail bien fait. Nous sommes rassurés car la météo ne semble pas tourner à la pluie qui nous aurait obligés à tout recommencer dimanche aux aurores. 

 

II/ DIMANCHE DERNIER : LE VIRON DES GONES

C’est maintenant le jour tant attendu et redouté. L’ASCUL avait, elle, l’habitude d’organiser sa « Balade à Dédé » qu’elle a laissé tomber faute de bras. Mais pour nous les atscafiens c’est une première.

Nous avons déjà bien appris pendant la préparation : les assurances, les autorisations préfectorales, la communication, les démarches auprès des clubs, des mairies, des vélocistes....Mais maintenant il faut passer à la pratique.

L’ordre du jour est précis : il faut être sur place à 6H 30. Se lever à 4H 30 ! Jamais je n’accepterai que l’employeur m’impose de telles contraintes ! Et les copains sont sur place à l’heure !

Participent à cette journée, outre une douzaine d’asculiens, Christiane AUGAY, Chrystel BERTRAND, Anass BEZZAZ, Yann BRIZAIS, Florian CABAJ, Raymond CHATENAY, Jean-Pierre CHECCACCI, Françoise CHENAIS, Yves DUBOST, Pierre DUMAS, Michel FEYX, Françoise et Pierre FOUILLANT, Michel GIRARD, Christophe LABAUNE, Gilbert LACHARME, Evelyne LEFRANCOIS, Magali et Bruno MAILLOL, Rodolphe MALESKI, Gérard MARTIN, Noëlle NEVOLTRIS, Monique et Jean-Jacques PECH, Daniel ROTHWILLER, Philippe ROURE, Alain SAVEY, Jean-Luc TRUCHEMOTTE et votre serviteur soit 29 organisateurs. Cela parait beaucoup mais finalement tout le monde aura eu du travail quasiment tout au long de la journée.

Dès le petit matin c’est l’effervescence ! Les époux BOUVIER sont à la manœuvre depuis un moment pour décharger tout le matériel de cuisine.

Il faut flécher pour que les cyclos trouvent la salle ce qui n’est pas évident. La banderole de la FFCT est déployée, la salle décorée.

Puis c’est l’envoi de plusieurs équipes qui partent en voiture repérer si les affiches sont toujours là, compléter si besoin est et apposer les pancartes directionnelles pour les coins litigieux.

Pendant ce temps les équipes qui vont tenir les ravitaillements à Savigny, Montrottier, Violay et Les Olmes préparent toutes les victuailles, les boissons, le matériel (tables, chaises, parasols....) pouvant permettre de tenir une journée entière en autonomie en plein air (et dans le froid pour ce qui concerne la matinée et en altitude).

Les deux équipes chargées d’inscrire les participants se mettent vite en place car les premiers cyclos se manifestent dès 7 H !

Nous voyons arriver Andrée DECLERIEUX qui va rouler avec ses copains de l’ASEB. Jean-Pierre FROBERT fait sa première apparition de l’année. Il va accompagner une amie qui découvre le vélo et à qui JPF vante les mérites du club.

Pendant que les cyclos arrivent, s’inscrivent, sont renseignés et accueillis avec la café et les viennoiseries, les nerfs des organisateurs sont mis à rude épreuve. Combien de cyclos vont venir ? Va-t-on rentrer dans nos frais ? Il fait beau mais ce n’est pas pour autant une affluence folle. La faute évidemment aux vacances scolaires qui nous privent de la présence des écoles cyclo du département. Pas un jeune de moins de 14 ans ! De plus nous avons dû abandonner les circuits VTT en raison de la concurrence d’un  rallye VTT local. Enfin l’absence de circuits pour les marcheurs cette année nous pénalise certainement.

Quelques clubs nous font un grand plaisir en venant nombreux comme celui de Pontcharra, du Perréon, de Saint Maurice sur Dargoire, de Caluire, de la BNP , de l’ASEB et du SAL. En revanche, déception, car les 2 plus grands clubs du Rhône (avec chacun plus de 150 licenciés ) ne sont pas là. Personne de Villefranche et quelques éléments seulement de l’AC3F. Dommage !

Finalement les derniers s’inscrivent et nous pouvons faire les comptes. Il y a 165 inscrits. Votre serviteur estimait le matin qu’avec moins de 100 c’était un échec et plus de 200 un succès.

Le rythme de travail se ralentit car les inscriptions s’échelonnent très paisiblement jusqu’à 11h 30. Les atscafiennes qu’on a incité à rouler pour ne pas se retrouver comme souvent prisonnières des tâches ancillaires profitent de ce moment pour aller faire un tour de vélo. Il y a là Françoise C, Françoise F, Magali, Monique et Noëlle. Elles apprécient ce moment de liberté.

On voit aussi Yann trouver un moment pour rouler. Michel G arrive de Lyon à vélo et vient faire le vélo-balai et le défléchage ultérieurement.

C’est maintenant le moment de la cuisine. Andrée fait cuire des quantités  de saucisson et de pommes de terre. Quel plaisir de pouvoir installer la cambuse à l’extérieur et de dresser les tables au soleil. Et voilà qu’arrivent les premiers cyclos. Ce sont soit les plus rapides, soit ceux qui sont partis tôt, soit ceux qui ont fait le petit parcours. De toute façon chacun a droit aux mêmes égards.

Ils sont agréablement surpris de découvrir un vrai petit repas chaud à l’arrivée.

C’est maintenant l’heure de collecter les impressions.

On trouve bien 2 cyclos qui n’ont pas vu les flèches dans une descente, se sont trompés de route  et ont réduit de ce fait la distance.

Mais de manière générale les avis sont franchement positifs voire élogieux. Sont plébiscités le fléchage très visible, les ravitaillements, la beauté des paysages et le choix des petites routes souvent inédites, la possibilité d’avoir un parcours exigeant, la gentillesse de l’accueil, la décontraction et même l’existence d’un petit parcours de 25 km avec son propre ravitaillement.

Les moins : la circulation sur le petit circuit, le fléchage le matin pour trouver la salle, l’absence de randonnée pédestre.

Les arrivées durent longtemps. Les gens prennent plaisir à manger au soleil (il faut même déployer le parasol) et discutent longuement.

Mais ce n’est pas fini pour les organisateurs.

C’est en effet le moment où il faut songer au défléchage.

Là encore ce sont 4 équipes donc 4 autos qui déflèchent selon un plan conçu par Alain. C’est un rude travail, long et fastidieux, car la veille nous n’avons pas lésiné sur la colle.

Une fois que nous sommes sûrs qu’il n’y a plus de cyclos engagés sur le retour nous défléchons en dernier la partie terminale du circuit. Et c’est à 17H que ce travail s’achève.

Entre temps la salle a été nettoyée. Les lieux ont été rangés, nettoyés et les asculiens partis assez vite.

Les atscafiens se rassemblent donc sur le parking pour échanger encore un moment et boire un coup avant de se séparer après une journée assez fatigante. Fatigante peut être mais elle a contribué à faire plaisir aux cyclos, à faire connaître le club et à combler un trou fâcheux dans le calendrier du cyclotourisme départemental.

Nul doute que nous pensons tous à l’édition 2010 et aux moyens d’améliorer ce qui était finalement qu’une mise en jambe.

Je tiens à l’heure des bilans à remercier fortement tous ceux qui ont « sacrifié » une journée ou un week-end entier pour le club et pour le cyclotourisme.

Chacun a travaillé sans rechigner même aux tâches ingrates comme ceux affectés à la plonge. Il faut dire que les atscafiens sont des gens de bon command (1) et, j’ose le mot, formidables.

Certes si on regarde les choses égoïstement on peut regretter ce travail. Mais c’est l’essence même du bénévolat et de la vie associative que de savoir donner de son temps pour faire vivre notre club, notre sport, notre philosophie. Et il y a finalement de quoi en être fiers. Si vous me permettez de philosopher quelque peu, il est rassurant de constater que dans notre société tout n’est pas que rapports marchands. Les relations sociales peuvent être riches humainement et ne s’enferment pas dans le face à face clients- fournisseurs.

Le glossaire lyonnais-français

 (1)   De bon command. Loc.adj : D’un bon tempérament, d’un caractère facile, conciliant.

III/ SAMEDI PROCHAIN : LA SORTIE DU CLUB

Les circuits de la sortie hebdomadaire du club seront tracés par Philippe DESIRE.

Attention comme nous sommes passés à l’heure d’été, les sorties ont désormais lieu le matin.

Samedi 11 AVRIL 2009

A St Andre de Corcy (01)

RV à 8H pour un départ précis à 8H 15

 

Comment y aller ?

Quand on vient de Lyon, on prend la A46 on sort aux Echets (dernière sortie avant péage) . On traverse les Echets puis Mionnay par la D1083 puis on arrive à St André de Corcy qu'on traverse.On arrive à un grand rond-point prendre à droite sur la D82a ou route des sports et garez-vous sur le parking devant le gymnase et les tennis en face du supermarché Champion

IV/ SAMEDI PROCHAIN : PAQUES EN PROVENCE

Des atscafiens vont sacrifier à la tradition initiée par Vélocio et se diriger vers la Provence à vélo.

Ø Ceux qui vont faire l’audax de Lyon-Suze la Rousse se donnent rendez-vous au pont Pasteur (côté Ouest) à 4H 30. Attention il est obligatoire d’avoir des lumières sur le vélo et de porter son gilet réfléchissant. Bernard CHAREYRON, Andrée DECLERIEUX, Philippe DESIRE, Michel GIRARD, Gilbert LACHARME, Jean-Jacques PECH sont de la partie. Evelyne LEFRANCOIS conduira la camion assistance dans lequel nous pourrons mettre nos bagages. Nous avons l’habitude de participer depuis plusieurs années à ce voyage en peloton de 230 km et 22,5 km/h de moyenne.

Ø Mais cette année nous innovons puisque 5 atscafiens vont participer à une « Trace Vélocio ». Il s’agit de rallier Le Pontet, vers Avignon, où a lieu cette année la Concentration pascale du cyclotourisme. Ce voyage de 201 à 360 km doit être accompli par une équipe de 2 à 6 personnes. Le départ a lieu le samedi à 6H. La nuit est neutralisée et nos amis coucheront à Suze la Rousse. Anass BEZZAZ, Yann BRIZAIS, Florian CABAJ, Bruno MAILLOL, Alain SAVEY doivent arriver le dimanche matin au Pontet.

Ø Lors de la descente à vélo à Suze la Rousse , nous allons rencontrer Daniel CASTEAU samedi soir. Ce dernier livrera le Côte du Rhône que les atscafiens auront commandé à son beau-frère. La camionnette affrétée pour remonter les cyclos et le matériel ne roulera donc pas à vide. Les lecteurs de la « Lettre » ont reçu un courriel précisant les tarifs et les coordonnées de Ghislain GUIGUE.  Si vous êtes intéressés par cette possibilité merci de vous référer à ce message.

V/  LES POTINS DU PELOTON

Ø Patricia DURAND a le plaisir de nous annoncer la naissance de Justine. Elle est née vendredi 27 mars à 2h35, pèse 2,850 kg et mesure 49,5 cm . Tout s'est très bien passé parait-il.

Nous sommes très contents de cette nouvelle et attendons comme il se doit Justine dans le peloton en commençant peut être par la remorque.

Ø Marie-Christine JOLY est entrée ce jour à l’hôpital neurologique où elle doit être opérée mardi 8. Nous lui souhaitons tout le courage nécessaire pour cette intervention. Mais elle a bon moral et espère pouvoir arpenter sinon les routes du département du moins les couloirs de l’établissement d’ici quelques jours.

Ø Christiane AUGAY est à peine revenue des Etats Unis où elle est allée voir son fils qu’elle est allée aider au Viron des Gones. Un peu fatiguée par le voyage, le décalage horaire et l’air conditionné de l’avion elle a néanmoins assumé la conférence traditionnelle « Floride, terre de contrastes » auprès des participants qui l’interrogeaient.

Ø Quant à Philippe DESIRE, s’il n’est pas venu au Viron des Gones, c’est qu’il était lui aussi en terre anglo-saxonne et même plus précisément en Grande Bretagne où il était de mariage. Il a légèrement regretté de n’avoir pu y pédaler car il a trouvé de beaux paysages.

Ø Toutes nos félicitations à Alain SAVEY qui est passé inspecteur du Cadastre. A défaut du vélo tout entier il a donc ainsi changé de cadre. Précisons pour les non-fonctionnaires du club qu’il s’agit là d’un très subtil  jeu de mot !

Ø Vendredi 3 avril Bernard CHAREYRON et Evelyne LEFRANCOIS ont pris un jour de congé pour aller faire du vélo sachant que le week end allait signifier une impossibilité de pédaler pour cause de Viron des Gones. Ils ont d’abord re-repérer le circuit des 25 km puis sont allés faire un tour du côté de Dareizé. Ils y ont découvert quelques chemins ruraux particulièrement pentus. De quoi alimenter un circuit costaud pour la version 2010 du « Viron » ? Après Tarare ils ont rejoint le Col des Sauvages où Bernard a pu faire tamponner son BPF. Il a ainsi le carton plein pour le Rhône !

VI/  LE COIN VELOCIO

Ø Vous trouverez en pièce jointe la suite et fin du récit de Florian CABAJ concernant la traversée des Pyrénées.

Ø Faire du vélo, c'est bon pour la santé ! Cette année, le Grand Lyon a été partenaire de la Ligue contre le Cancer dans le cadre de la semaine nationale de lutte contre cette maladie qui a eu lieu du 16 au 22 mars 2009. Cette campagne incitait à utiliser son vélo en ville. De nombreuses études scientifiques menées ces dernières années permettent désormais d'affirmer que la pratique d'une activité physique 30 minutes par jour permet de diminuer les risques de cancers, notamment les cancers du sein et du colon.

Ø Cyclo-technique : Les pneumatiques

Comment lire les dimensions ?

Deux principales mesures des dimensions pneumatiques coexistent : les dimensions normalisées et les dimensions usuelles.

Les dimensions normalisées par l’ETRTO sont exprimées en millimètres (ex : 23-622, 35-584) et correspondent à la section, c’est-à-dire à la largeur, puis au diamètre intérieur (tringles) du pneumatique.
Les dimensions usuelles sont exprimées en millimètres (ex : 700x23, 650x35) ou en pouces (ex : 26x2.10, 26x1 1/2) et correspondent au diamètre extérieur (valeur indicative) puis à la section du pneumatique.

Qu’est-ce que l’ ETRTO ?

L'ETRTO (European Tyre and Rim Technical Organisation) définit entre autres la normalisation des dimensions des pneumatiques autos, camions et deux-roues. Tous les manufacturiers siègent auprès de cette organisation. Avec elle, les dimensions sont définies par deux chiffres en millimètres. Par exemple, pour un pneu de vélo de cyclotourisme, on utilise ainsi la dimension 23 x 622 : 23 pour la largeur hors tout et 622 pour le diamètre de montage (dimension équivalent à la dimension française 700x23). Cette norme ETRTO est particulièrement intéressante lorsqu’il s'agit de s’y retrouver au sein de grandes familles comme les 650.

Qu’est ce que le TPI ( Thread Per Inch) ?

La densité des fils composant une carcasse se mesure en nombre de fils par inch ( 1 inch = 2,54 cm ). Une carcasse 33 TPI utilise un tissage de faible densité composé de gros fils apportant de la rigidité au pneu. A l’opposé, une carcasse 127 TPI utilise un tissage haute densité composé de fils très fins apportant de la souplesse au pneu.

127 TPI = confort, souplesse, rendement.
66 TPI = confort, robustesse
33 TPI = robustesse.

Qu’est ce qu’une tringle ?

Une tringle est un enroulement de fils de cuivre, d’aramide ou de carbone renforçant le talon du pneumatique qui en assure l’accrochage sur la jante.
Les tringles sont rigides (TR) lorsqu’elles sont constituées de cuivre et souples (TS) lorsqu’elles sont constituées d’aramide ou de carbone. Ces dernières offrent plus de légèreté, plus de résistance et permettent de plier le pneumatique sans le détériorer.
Tringle rigide : robustesse (33 à 66 TPI)
Tringle souple : souplesse et rendement (66 à 127 TPI).

Quelle gomme choisir ?

Gomme dure = endurance et rendement.
Gomme tendre : bonne accroche.

Comment gonfler ?

La juste pression est un facteur de sécurité, de confort, de rendement, de longévité mais aussi et surtout de plaisir.

Un pneu VTT confronté à la boue et aux cailloux réclame une pression aux environs de 2.5 bars.
Un vélo de ville tourne entre 5 et 6.5 bars.

Un vélo de course (compétition et cyclosport) exigent, eux, entre 6 et 8 bars.

Mais, tout dépend aussi de la section et du poids du cycliste et des bagages embarqués.

Pour résumer outrageusement on peut dire que le nombre de bars doit être égal à 10% du poids du cyclo pour une section de pneu 700x23C. Ainsi si le bonhomme et son sac à dos font 80 kg le pneu doit être gonflé à 8 bars. Pour 70 kg ce sera 7 bars.

Qu’est ce qu’un pneumatique skinwall ?

La technologie Skinwall (SKW) consiste à poser une couche de caoutchouc seulement sur la partie centrale du pneu afin de former la bande de roulement. Les flancs sont préalablement recouverts d’une très fine pellicule de caoutchouc. Cette technologie réduit le poids et augmente la souplesse du pneumatique, améliorant ainsi son rendement et son confort.

Qu’est ce qu’un pneumatique gumwall ?

La technologie Gumwall (GW) consiste à poser une couche de caoutchouc sur toute la carcasse du pneu, d’une tringle à l’autre. Les flancs sont ainsi rigidifiés et protégés des agressions extérieures.
Cette technologie améliore le comportement à haute vitesse et augmente la résistance à la perforation des flancs.

Bernard CHAREYRON