atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

LA LETTRE n° 331

 

Lyon, le 24 Août 2008

 DES PETITES ROUTES INEDITES !

 

I/ LA SORTIE DU CLUB SAMEDI DERNIER

Yann BRIZAIS, Raymond CHATENAY, Jean-Pierre CHECCACCI, Jacques DELMAS, Yves DUBOST, Christophe LABAUNE, Evelyne LEFRANCOIS, Magali et Bruno MAILLOL, Daniel ROTHWILLER, Jean-Luc TRUCHEMOTTE et votre serviteur se sont retrouvés samedi sur le parc de stationnement du quartier Saint Michel, en plein cœur de Bourgoin-Jallieu, face au complexe cinématographique, à la médiathèque et, détail important, ...au café « Leffe ». Cet emplacement est donc stratégique d’autant qu’en août le stationnement est gratuit.

Grâce aux indications communiquées dans la semaine par « Nain Vert », cycliste fameux et forumeur sur notre site, chacun a pu trouver facilement ce lieu de ralliement. Tous...sauf Daniel qui a tourné un bon moment avant de nous rejoindre. Mais grâce au portable il nous a prévenus et nous l’avons bien sûr attendu. Yves, fidèle à son habitude, est venu en train et était le premier sur place.

Les cartes de route sont distribuées. Aujourd’hui, compte-tenu du réseau de toutes petites routes à emprunter, l’agrandissement des cartes Michelin au 150.000° est insuffisant et chacun a droit pour le même prix à une reproduction de la carte IGN au 100.00° beaucoup plus détaillée mais moins lisible en format A4.

Le Préfet n’est pas venu nous saluer à notre départ bien que nous soyons à Bourgoin pour célébrer le jour anniversaire de sa Libération en 1944 ! Incroyable ! Malgré tout et sous la conduite de notre « guide suprême » du jour et concepteur du circuit, j’ai nommé Yves, nous démarrons. La balade commence immédiatement par une belle côte. C’est le prix à payer pour échapper à la circulation régnant dans la vallée de la Bourbre. Cette montée nous mène à Demptézieu, village faisant partie de la commune de Saint Savin d’où est originaire Patricia DURAND que nous reverrons bientôt. C’est aujourd’hui la brocante au village mais nous n’avons pas le temps de beaucoup nous attarder. En effet nous attendons les derniers mais ils arrivent quasiment sur les talons des premiers à l’issue de cette côte de 4 km . Petit mot d’histoire : Demptézieu au Moyen Age était une possession savoyarde alors que Bourgoin, plus bas, était aux mains du Dauphin. On comprend mieux la présence d’un château.

L’allure est maintenant bien moins fatigante car nous sommes sur le plateau. Nous pédalons sur de petites routes tranquilles en prenant bien soin de ne rien perdre du paysage paisible. Il n’y a pas de voitures ou si peu. Nous passons au Vivier puis au sud du Lac Clair. Nous rencontrons beaucoup d’animaux tout au long de la balade : oies vigilantes, chats à l’affût dans les prés, chevaux fins et nerveux galopant à notre passage, canards élevés en plein air, ânes aux très grandes oreilles, moutons peu grégaires et nombreuses vaches savourant le plaisir d’être élevées à l’herbe. Par comparaison les vaches vues en stabulation le long de notre route nous ont fait peine. Nous avons même aperçu un enclos à daims. Lors d’un arrêt au lieu-dit « Les Traîneaux » Raymond revient émerveillé de sa pause-buisson : il a aperçu une grosse iragne (1) aux couleurs curieuses. Yves, appareil-photo à la main, veut prendre le portrait de l’arachnide. Mais la photo ne donne pas grand chose. Vous comprendrez mieux ainsi le compte-rendu d’Yves.

Nous repartons.  Notre chemin contourne Montceau par le Nord et atteint Rochetoirin. Normalement on devrait voir les Alpes mais le temps est menaçant et les gros nuages limitent l’horizon. Il fait aussi  très frais pour un mois d’août et ceux qui se sont mis en court enfilent leur coupe-vent ou leur maillot long. Mais la pluie dont les nuages noirs sont chargés ne tombera pas durant la sortie. Nous n’aurions pas parié cinq sous à ce sujet lors du départ.

Raymond apprécie sans le dire le fait de passer à Chatanay et nous poursuivons toujours plus à l’Est jusqu’à Faverges de la Tour. Personne ne souhaite revenir sur le circuit de 50 km et nous descendons donc du plateau pour arriver à La Bâtie-Montgascon. Le nom de cette commune évoque de pénibles souvenirs pour les atscafiens de souche (c’est à dire travaillant dans les administrations financières). Il est en effet associé à l’agitation néo-poujadiste, aux intimidations et aux agressions à l’égard des agents du fisc du sieur Nicoud et de son CID-UNATI basé dans cette localité.

Au stop en bas de la côte notre guide-conférencier explique que ce bourg doit sa prospérité à l’industrie de la soie. En effet après les révoltes des canuts lyonnais en 1831 et 1834 nombre de tisserands « délocalisèrent » leur activité dans cette région. Nous passons d’ailleurs devant un musée important vu la taille du village et qui s’appelle la « maison du Tisserand ». Votre serviteur est obligé de relater par écrit les explications orales que tous n’ont pas entendues sur place se fiant à la lecture de la « Lettre » ! Quelle marque de confiance !

Nous passons sans encombre Saint André le Gaz, grand nœud ferroviaire. Des copains s’interrogent sur l’origine de ce nom. La « Lettre » se doit une réponse. « Gaz », puisque c’est de cela qu’il s’agit, viendrait de « Vas », d’origine celtique qui signifie « gué ». « Vas » désigne aussi en ancien lyonnais un tombeau ou une sépulture, mais nous ne sommes pas ici dans la zone de parler lyonnais.

Un arrêt s’impose maintenant car notre peloton va éclater. Jacques, Jean-Pierre et Yves décident de rentrer sur le circuit de 65 km . Ce circuit empruntera Le Passage, Montagnieu, Torchefolon, Sérézin de la Tour pour rejoindre Bourgoin par Nivolas-Vermelle.

Nous saluons nos amis et repartons tout en dépassant les gones d’une colonie de vacances en déplacement sur la petite route. Yann nous annonce qu’il part devant pour rouler à son rythme. Mais il change d’avis et finalement roulera tout le reste du circuit avec nous. Nous le remercions d’avoir permis à tout le peloton de rester groupé tout au long de la balade.

Maintenant la petite route se cabre rapidement. On serre les dents mais on y arrive. Une hésitation au carrefour ? Quelle route prendre ? Yves n’est plus là et la carte peu explicite. On décide de prendre là où ça monte fort. C’est effectivement le bon chemin. Devant le château du Passage, nouveau carrefour, nouvelle hésitation. Forts de l’expérience les impatients partent là où ça monte le plus : un vrai mur. Hélas cette fois-ci il fallait descendre ! Les échappés font demi-tour, et rejoignent les malins restés au carrefour. Le groupe reconstitué descend alors  sur la vallée de la Bourbre. Là nous attend une nouvelle montée pour accéder au plateau séparant la vallée du Lac de Paladru. La carte nous indique 2 chevrons pour cette ascension. Cela refroidit les ardeurs. Et pourtant nous arrivons sans problème particulier à escalader cette montée qui n’est finalement pas si difficile. Sommes-nous devenus bons ? La route maintenant est sans difficultés jusqu’au Pin. Même que ça descend ! A partir du Pin, à 1 km du Lac de Paladru, fini de rire ! Il faut se hisser sur la colline qui nous sépare de Virieu. Dieu que ça monte ! Pendant 2 km nous sommes entre 12 et 15%. Le compteur de Raymond signale par moment des rampes à 16%. Bruno, Christophe Raymond et Yann sont devant comme à chaque fois. Mais tout le monde passe l’obstacle sans mettre pied à terre. Bravo ! Mais il n’y a pas de récompense. Au contraire la descente sur Virieu qui s’annonçait rapide est quasiment impraticable. Encore une fois nous sommes victimes de la bande des gravillonneurs fous. Dans une pente aussi raide que la montée une épaisse couche de gravillons nous attend. Freins bloqués nous descendons à 5 km/h . Mais la roue arrière veut passer devant et c’est souvent à pied et en glissant tout de même que nous sommes obligés de passer certaines portions. A l’arrivée, les mains tétanisées, c’est la rage qui s’exprime contre le danger que font courir de tels travaux. Qui décide de cela ? La DDE  ? Réfléchissent-ils aux risques qu’ils font encourir aux usagers ?  Savent-ils que d’autres moyens existent pour refaire une route que ces techniques dignes du tiers monde ? Nous nous calmons en regardant une grosse roue à aube qui fonctionne dans le village de Virieu que nous traversons de part en part avant de nous retrouver au pied d’une nouvelle côte. Bruno et Magali nous la présentent comme aussi difficile que la précédente. Gloups ! Certes elle est longue, elle ne s’arrête pas à l’église de Panissage comme on pourrait le croire, mais les pourcentages sont réguliers et à échelle humaine. Bref nous la passons sans dommages. Un regroupement s’opère au sommet avant d’atteindre Doissin à l’issue d’une belle descente.

A Doissin nouvel arrêt pour essayer de retrouver notre chemin. La carte est toujours aussi énigmatique. Les avis divergent. On suit donc l’avis de la majorité et.. on se trompe. Tant pis nous ne faisons pas demi-tour d’autant que ça roule bien sur la D 51. Et puis nous arrivons finalement à Biol comme prévu. De Biol à Belmont petite route tranquille. Mais à Belmont, un bref regard sur les beaux toits dauphinois et un chantier courageux de restauration d’une grange et hop...  une montée sévère fait craquer les dérailleurs. La fatigue commence à se faire sentir sur ce parcours casse-pattes. Bernard promet une descente qui met du temps à venir puisqu’elle ne concerne que la portion Flachères-Ecloses. Mais avantage : il n’y a personne sur ces petites routes inconnues de beaucoup. 

A Ecloses autre moment où on tourne la carte dans tous les sens. Mais cette fois-ci on ne se trompe pas et nous parvenons à Tramolé à l‘issue d’une Nième côte. Jean-Luc commence à fatiguer et est très tenté de suivre la pancarte qui indique « Bourgoin » en passant par la grande route qui a le mérite de descendre. Mais Yves a prévu un autre trajet plus escarpé. Serait-ce pour cela qu’il s’est aligné sur le 65 km pensons-nous perfidement ? A partir de ce moment le lacis de petites routes est tellement difficile à retrouver sur la carte que nous décidons de rentrer à l’orientation, au jugé et éventuellement au hasard. Finalement ça fonctionne assez bien et nous nous retrouvons sans trop hésiter sur la D 522 menant à Bourgoin. Certes Yves a prévu de remonter sur le sympathique village de Meyrié et de rejoindre Bourgoin en repassant sur le plateau. Mais cette fois nous nous rebellons et disons stop. La vue de la côte sur Meyrié ne nous inspire pas. Et il est déjà fort tard. Nous nous disposons donc en file indienne et abordons la descente sur la belle départementale qui nous mène à notre point de départ en 4 km et quelques brèves minutes.

Il est presque 14H lorsque nous retrouvons Yves qui nous a attendus 2H ! Merci à lui pour cette patience et pour nous avoir concocté un circuit si agréable même si nous avons couiné à une ou deux reprises. Bilan du jour : 86 km et 1.418 m de dénivelée.

Nous nous dirigeons tous alors à la terrasse du café « Leffe » où la majorité des participants apprécie la  production de l’abbaye belge. Evelyne et Bernard en profitent pour arroser leur anniversaire respectif.

Yves a rédigé un petit compte-rendu de la balade de 65 km qui est annexé à la présente « Lettre ». Aucun risque de double emploi avec la narration de votre serviteur en raison des photos, du ton décalé et du style bien particulier de l’auteur

Le glossaire lyonnais-français

 (1)   IRAGNE. N.f : Araignée. Variante : irragne

II/ DIMANCHE PROCHAIN AVEC LE CLUB

Nous avons décidé pour le week-end prochain de ne pas rouler samedi pour participer au 27° rallye des Beaujolais Villages organisé DIMANCHE par le club FFCT « Bécane- club perréonnaise ».

Cela nous permettra de naviguer ce trimestre dans le Beaujolais malgré notre décision cette année de ne pas aller au rallye du Beaujolais organisé le 5 octobre par le club de Villefranche, rallye que nous connaissons bien, pour aller découvrir le même jour le « rallye du p’tit vin blanc » organisé par le club de Saint Savin (38).

Dimanche 31 Août 2008

Au Perréon (69) devant la mairie

7H 45 ralliement des atscafiens pour un départ groupé à 8H

Note pratique :

Départ de 7H à 9H. Clôture : 15H. Arrivée de 11H à 13H. Remise des récompenses à 12H.

Circuit route de 25, 40, 70 et 104 km .

Tarif : 7€ mais limité à 5€ pour les licenciés FFCT.

Contacts : BENETULLIERRE Jean Tél : 06 87 24 86 39. Courriel : benetulliere@orange.fr

Comment y aller ? Prendre l’autoroute A7 direction Paris. Sortir à Villefranche. Après le péage continuer tout droit au rond-pont, contourner ainsi l’agglomération caladoise par l’Est. Rejoindre la RN 6 au nord de Villefranche. Puis prendre à gauche la D 43 en direction de Beaujeu. Traverser Arnas, puis Blaceret. Après Blaceret prendre la 1° route sur la gauche. C’est la D 49 qui vous mène au Perréon. Vous ne pourrez pas rater le lieu de départ au cœur du village.

III/  LES POTINS DU PELOTON

Ø Tatiana DELGADO a effectué le voyage d’Avignon à Lyon à vélo après avoir demandé une idée de trajet à votre serviteur. Plus précisément le périple s’est arrêté à Valence après être passé par l’intérieur du Vaucluse et de la Drôme. Il faut dire qu’au bout de 192,5 km avec un très lourd sac à dos et le fameux vélo qui a marqué les esprits de tous les atscafiens la chose n’était pas évidente. Mais l’interruption est surtout dû aux douleurs à la selle d’un de ses camarades de voyage. Nullement découragée Tatiana, a beaucoup apprécié les paysages et a fermement l’intention de recommencer. Elle nous a promis un récit de sa balade pour la « Lettre ».

Ø Christophe BOURNAC est revenu de congés. Voilà son compte-rendu de la partie cycliste :

« Les vacances (..) n'ont pas été super en terme de temps. J'ai passé 3 semaines en Ardèche, dans ma maison de campagne. Comme la voiture était trop petite ( c'est un Espace), je n'ai pas eu de place et j'ai dû descendre à vélo ! Au final de ces congés, 3 sorties vélos et une sortie course à pieds.
Le 31/07 : Départ en vacances : 167,50 km , 1.565 m de dénivelé en 7h 33.

Le 07/08 : 124,40 km , 1.620 m de dénivelé en  5h 51. Cols franchis : FR-26-0409 Col de Lunel, FR-26-0953 Col de Gourdon, FR-26-1047 Col de la Chaudière , FR-26-0626 Col du Pertuis, FR-26-0638 Col de Ventebrun, FR-26-0654 Col de Boutière. Je conseille le col de la Chaudière à ceux qui ne l'ont pas fait en passant au préalable par Saou. Il est magnifique mais dur.

Le 12/08 : Course à pied sous un déluge de pluie : 10,5 km et 255 m de  dénivelé.

Le 17/08 : Retour de vacances : 169,40 km , 960 m de dénivelé en  6h 23. »

Vous noterez au passage que notre ardéchois est allé tâter des cols drômois. Il répondra certainement que la Drôme c’est bien agréable car c’est de là qu’on voit le mieux l’Ardèche ! 

Ø Jean-Louis TRUCHEMOTTE nous a donné de ses nouvelles après une longue période d’absence aux sorties du club. Il explique pourquoi :

« Les vacances quoi !!  En plus, après le mariage de ma fille il a fallu récupérer ! Et les vacances c’est fait pour se reposer, surtout avec ma tendinite achiléenne  qui revient de temps en temps me faire souffrir. Mais j’ai tout de même entre deux « bringues » effectué quelques tours de roues.

J’ai réalisé un petit parcours de Lyon 8° à Amanzé, petite commune au dessus de La Clayette (Saône et Loire). C’est un trajet de 120 km en passant par Champagne au Mont d’Or, direction Les Echarmeaux ….Bien content d’avoir dépassé la barre des 100 km !

Sinon quelques petites balades autour de Lyon d’une soixantaine de km. La dernière, ce dimanche : Lyon- Oullins - Francheville –Tassin - L’Arbresle – Limonest - Lyon.  

Je recherche aussi la personne qui m’a dépanné d’une chambre a air lors d’une  sortie au départ de Genas ». 

Ø  Magali MAILLOL fait savoir : « Juste un petit mot alors que nous rentrons juste de Lorraine.  En effet, nous y sommes montés pour ce week-end de 3 jours pour y fêter les noces d'or de mes parents.  Je pense que nous serons donc "pardonnés" de ne pas avoir pu venir à la sortie club de samedi 16/8 (!). »

Sans avoir réuni le Comité Directeur du club le président accorde son pardon à Magali et à l’ensemble du peloton maillolais.

Ø  Yann BRIZAIS est allé la semaine dernière dans les Alpes. Il nous en a ramené ce compte-rendu :

« Ce week-end j'ai fait un petit séjour de 5 jours à la montagne à Saint-Jean de Sixt à côté du Grand Bornand. Mes parents viennent d'y emménager. J'ai naturellement fait un peu de vélo.

* Samedi 16, grand soleil, je pars en direction de Thônes, en passant par le col de Saint-Jean de Sixt, puis 7 km de descente vers Thônes. A Thônes je prends la direction de Manigod. Dans le village la pente s'accentue jusqu'au col de la Croix Fry. Après le col je repars en direction de La Clusaz puis le col des Aravis. Arrivé au sommet des Aravis, la vue est superbe sur la chaîne du Mont Blanc. Fin du parcours je rentre alors sur Saint-Jean de Sixt.

Pour les amateurs de chiffres : 45 km 2h 20 sur le vélo + 9 minutes de pause. Montée du col de la Croix Fry depuis l'intersection avec la route du col du Marais 11,8 km , 826 m de dénivelé en 1h 03.

* Lundi 18, je suis parti avec mon père sur le même parcours dans le sens inverse, parcours un peu plus facile. Trajet effectué en 2h 14 dont 32 minutes pour parcourir les 7 km pour monter le col des Aravis depuis le rond point à la sortie de la Clusaz.

Les 6.200 Km au compteur depuis le début de l'année payent : j'ai pour la première fois grimpé le col des Aravis sans avoir besoin d'utiliser le plateau de 28 dents.

J'ai aussi profité de ce week-end pour reprendre la course à pied.

Ø Christophe LABAUNE nourrissait le projet d’accomplir cet été le trajet de Lyon à son pays, le Morvan, à vélo. Las ! A cause de la météo -des trombes d’eau s’abattaient au moment du départ- le projet a été remis à plus tard. Mais rassurez-vous notre ami a roulé durant ses vacances et, nous a-t-il dit, à une allure plus soutenue que celle des sorties du club 

IV/  LE COIN VELOCIO

Ø Vandalisme sur les stations « Vélo'v ». En un mois la société JC Decaux a enregistré les dégradations suivantes : 35 bornettes arrachées, 19 écrans tactiles cassés, 14 stations vandalisées, 437 vélos vandalisés. On dira que c’est la raison du succès mais cela donne une pitoyable idée du civisme dans notre cité. Rien n’empêche les citoyens que nous sommes de faire connaître leur désapprobation quand nous voyons de tels geste à commencer par le fait de monter à plusieurs sur le vélo et de sauter les trottoirs dans cet équipage. Il serait dommage qu’un tel dispositif échoue à cause de ceux qui pensent qu’aucun respect n‘est dû à ce qui ne leur appartient pas

Pour lutter contre le vandalisme, le Grand Lyon a lancé un programme visant la sensibilisation des policiers de Lyon et Villeurbanne, la prise en compte dans le plan de vidéo-surveillance des stations vélo’v et l'éclairage de nuit des stations vélo'v.

Ø Dans le même ordre d’idée une nouveauté vient d’apparaître sur le site internet vélo'v : vous avez la possibilité de signaler un vélo'v abandonné depuis plus de 24h. Une fois le formulaire envoyé, une équipe de JCDecaux viendra récupérer le vélo'v. Voir le site : www.velov.grandlyon.com/Velo-v-abanonne.125.0.html

Ø  Sacrés Français. Pour combattre les embouteillages, la pollution ou l'obésité, plusieurs villes américaines étudient de près le système français de vélo partagé. Portland, Chicago, New York ou Boston sont sur les rangs.

V/  LA VIE DU CLUB

Ø  Vous trouverez en pièce jointe la suite du voyage à vélo de Philippe DESIRE dit « Baraque » en Norvège. Il s’agit de la journée de repos qui n’est pas sans intérêt. En particulier  Rodolphe MALESKI et Michel RODRIGUEZ, grands pêcheurs devant l’Eternel, apprécieront le butin halieutique.

Ø Voyage Itinérant du club les 26,27 et 28 septembre dans le Jura.

Contrairement aux prévisions il n’y a plus d’inscriptions nouvelles mais plutôt des désistements. Aux dernières nouvelles seraient inscrits : Bernadette AVOSCAN, Chrystel BERTRAND, Daniel CASTEAU, Bernard CHAREYRON, Françoise CHENAIS, Yves DUBOST, Michel GIRARD, Christophe LABAUNE, Evelyne LEFRANCOIS et un autre cyclo.

A moins que les inscriptions tombent cette semaine, nous ne serons pas 17, base à partir de laquelle les prix ont été annoncés en juin c’est à dire 130 € par personne. Nous avons donc deux solutions : soit annuler purement et simplement comme le proposait samedi Yves ou bien maintenir le V.I. en sachant que nous aurons à payer plus cher.

Yves se charge pour cette deuxième éventualité de fournir les nouveaux prix dans la semaine.

Si nous sommes moins nombreux nous pouvons néanmoins faire des économies en n’ayant plus recours à un mini-bus de location mais au vieux Toyota. Ce dernier effectuerait alors le transport de bagages et la voiture-balai, tout le monde montant à Lons le Saunier en train.

Si cette hypothèse était adoptée il faudrait que les cyclos se relayent chaque demi-journée pour conduire cet engin afin que ce ne soit pas toujours le (la) même qui soit privé(e) de vélo. Yves se charge de voir les horaires des trains et la possibilité d’y monter nos vélos.

Les intéressés sont priés de faire connaître leurs avis par retour de courriel.

Bernard CHAREYRON