atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061
Lyon, le 3 Août 2008
DE
LA VILLE AUX
VILLAS
(de Lyon aux Monts d’Or)
I/
LA SORTIE DU
CLUB SAMEDI
Yann BRIZAIS, Florian CABAJ, Jean-Pierre CHECCACCI, Jacques DELMAS, Françoise et Pierre FOUILLANT, Christophe LABAUNE, Monique et Jean-Jacques PECH, Daniel ROTTWILLER et votre serviteur se sont retrouvés place de l’Europe, aux Brotteaux, en plein cœur de Lyon. Les Pech ne sont pas dépaysés par ce lieu car tous les jours ils se garent à cet endroit pour aller déjeuner à
la Cité Administrative.
Onze participants, ce n’est pas mal pour le jour du grand chassé-croisé des vacanciers.
Tout le monde s’étonne de l’absence d’Evelyne. La raison : elle souffre du dos, des genoux, des hanches. Bref pour elle aujourd’hui le médecin passe avant le club.
Florian arbore un magnifique maillot cyclo canadien.
Jacques nous présente son nouveau vélo. La dernière fois nous lui avions indiqué que 23 dents à l’arrière c’était trop juste. Du coup il a voulu faire changer sa cassette et s’est aperçu, compte-tenu des soldes chez son vélociste, que l’achat d’un nouveau vélo faisait finalement plus d’abonde (1).
Comme chacun est arrivé à l’heure nous partons à 8H
00’
00’’. Ceux qui viennent des hauteurs ou de l’Est lyonnais sont curieux de ne pas trouver la brume qui baignait ce matin leur quartier.
Non seulement il n’y a pas de brume, mais la température est agréable, le ciel bleu, le soleil présent mais pas accablant et la luminosité très belle suite aux orages de la veille.
Nous empruntons tous les aménagements cyclables à notre disposition : bande cyclable de la rue Duguesclin, piste cyclable de la rue de
la Part-Dieu. Sur
le trottoir du quai Victor Augagneur où les vélos peuvent circuler nous admirons un moment l’aménagement réussi des bas-ports et la façade de l’Hôtel-Dieu. Nous passons le pont Wilson et arrivons dans
la Presqu
’île. Ce n’est pas si fréquent pour certains de rouler dans l’hyper centre qui est hyper calme. Nous pouvons musarder en levant les yeux sur les façades. Petit arrêt aux Terreaux pour contempler l’hôtel de ville œuvre de Simon Maupin puis de Jules Hardouin-Mansart. Le guide du jour apprend que le palais Saint Pierre avec sa belle façade italianisante abrite un jardin très agréable pour s’abriter du tumulte de la ville. On passe le pont
La Feuillée
qui accueille depuis peu un trottoir cyclable. La remontée de
la Saône
jusqu’à Vaise grâce à la piste cyclable est un vrai plaisir. Il faut juste faire attention pour ne pas percuter les abri-bus. Mais on est totalement à l’abri des autos. Et puis la vue de la rivière apaisante, les collines de Fourvière et de
la Croix Rousse
entre lesquelles nous passons, l’Homme de
la Roche
, les façades étroites des vieux immeubles, tiens voilà le restaurant Têtedoie, tout cela vaut bien les feux tricolores que nous avons subis. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que Lyon est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco.
Amis lecteurs vous aurez compris que votre serviteur aime sa ville et ne serait pas opposé à ce qu’une vraie Cyclo-Découverte lui soit consacrée.
Mais cessons de faire des projets et avançons. Il faut franchir Vaise, traverser le quartier de l’Industrie et voilà qu’en tournant à gauche, se profile la petite route que Bernard pronostiquait inconnue de tous. Il ne s’est pas trompé. Personne dans le peloton n’avait jamais emprunté ce chemin des Rivières où la circulation est anecdotique (réservée aux riverains) et l’ombre rafraîchissante. Nous sommes au fond du vert vallon de Rochecardon séparant
la Duchère
et Saint Didier. Mais on se sent loin de tout. Il y a aussi de rudes coups de c.. à passer. Au débouché du vallon, une montée nous mène dans le centre de Saint Didier au Mont d’Or. Commence alors la balade dans ce qui est une banlieue qui n’a rien de déshéritée. Après avoir traversé ce village nous prenons la rocade des Monts d’Or qui mène à saint Cyr. Les belles villas succèdent aux belles villas. Les points de vue sur l’agglomération sont intéressants.
A Saint Cyr au Mont d’Or il faut maintenant grimper le Mont Cindre par une route bordée en bas de belles propriétés puis qui devient campagnarde. Nous n’arrivons pas tous en même temps au sommet mais nous nous y attendons au pied de la tour de télévision. Nous sommes à
470 m
. Bernard propose de visiter l’Ermitage mais cela ne passionne pas les foules. Nous repartons dans ce qui est maintenant la vraie campagne car la zone est inconstructible pour préserver ce poumon vert de Lyon.
Petite descente grisante puis remontée pour se retrouver au pied du Mont Thou. Là Jean-Jacques attend les derniers tandis que Christophe, Daniel, Florian, Yann et Bernard vont faire un aller-retour jusqu’au sommet de ce mont (
609 m
) pour y bénéficier d’un superbe paysage : le val de Saône,
la Dombes
, le Bugey, les Alpes au loin, l’agglomération à nos pieds. Pas mal, même si le sommet proprement dit est occupé par l’armée.
A notre retour auprès des copains nous apprenons que Jean-Pierre est parti directement au Mont Verdun sans respecter le circuit officiel. Les costauds (Christophe, Florian, Yann) décident eux de redescendre sur Poleymieux, au quartier des Rivières pour remonter au Mont Verdun. Les autres qui ont peur de la dénivelée et du temps qui s’écoule imitent l’exemple de JPC et filent directement au Mont Verdun. Ce faisant ils passent, -sans monter !- le col de
la Croix
de Presle (FR 69-0527). La montée au col du Mont Verdun (69-0602b) est sans problème notoire et encore une fois nous nous attendons au sommet. Là Jean-Jacques et Jean-Pierre taillent la bavette avec un cyclo de Jonage qu’ils connaissent bien.
La suite est bien agréable car c’est de descente qu’il s’agit. La route bien revêtue et très propre mène à Limonest en magnifiques virages bien dessinés. C’est d’autant plus agréable que la vue sur l’Ouest lyonnais, les Monts du Lyonnais et le Pilat est superbe. En outre la circulation automobile est interdite le week end. Le pied ! Le spectacle est de plus assuré par deux chevreuils que nous avons dû déranger et qui galopent dans un pré pendant un long moment avant de trouver un échappatoire. Nous passons devant un ancien fort puis le château de
la Barollière
(XVII°) fièrement campé sur sa terrasse. Françoise est tellement absorbée par sa conduite qu’elle ne le remarque même pas !
A Limonest, deuxième longue descente vers Lissieu. Ca va vite mais il y a de la circulation. Normal c’est l’ancienne RN6. Heureusement cela ne dure guère puisqu’au rond point où nous nous arrêtons et où Pierrot ramasse une pêche dans un verger nous filons sur Marcilly. Une petite route, que les Fouillant manquent rater, nous mène par une petite montée à Chazay d’Azergues. Ce petit village de pierres dorées a beaucoup de cachet avec ses vestiges de rempart et sa fameuse tour du Babouin dominée par une statue étonnante.
Pourquoi ce nom de « Babouin » ? J’ai promis aux participants de vérifier mon explication orale qui était juste mais approximative. En 1364 ou 1365 un bateleur déguisé en ours (c’est à dire en babouin car à l’époque on avait du mal à distinguer le singe de l’ours) sauve de l’incendie de son château la nièce du sire de Châtillon. La légende dit qu’il l’épousa et que le puissant seigneur fit du babouin son écuyer. Au sommet d’une porte fortifiée on dressa ultérieurement la statue du « babouin ». Celle-ci s’effondra. Des notables partirent à Lyon pour faire faire une nouvelle statue. Le voyage dut être très arrosé car les édiles revinrent à Chazay avec la statue ....d’un centurion romain. Cette dernière n’a certes rien à voir avec le babouin mais la porte s’appelle toujours « Porte du babouin » même si c’est un militaire romain que nous voyons.
Revenons à nos cyclos. Ils en bavent maintenant car il y a de la circulation pour aller à Morancé. Le concepteur du circuit n’avait pas réalisé qu’il s’agissait d’un itinéraire bis de « Bison Futé » les jours de grands déplacements estivaux comme aujourd’hui ! Vite, on tourne sur une petite route menant à Chasselay. Nous faisons un arrêt devant le tata (cimetière) sénégalais. Ceux qui ne connaissent pas apprennent cet épisode tragique de 1940 où les tirailleurs sénégalais qui défendaient Lyon furent sauvagement massacrés par les nazis.
C’est à cet endroit que les costauds nous rattrapent.
Chasselay est traversé par le peloton reconstitué. Tiens voilà le fameux restaurant Lassausaie !
La route menant à Saint Germain au Mont d’Or correspond à celle empruntée lors des rallyes se déroulant dans la région. Pas besoin donc de longues descriptions. Les dernières côtes commencent à faire mal aux jambes de Françoise et de Jacques. Ce dernier, on l’oublie un peu, en est seulement à sa seconde balade cyclo !
Comme le temps passe, à l’entrée de Saint Germain, Bernard décide de rester avec les époux Fouillant et Jacques pour rentrer calmement avec eux à Lyon tandis que les autres reçoivent « l’autorisation » de partir devant à leur allure pour ne pas arriver trop tardivement. Daniel nous accompagne cependant jusqu’à Fontaines sur Saône où il bifurquera pour monter sur son plateau.
La suite est sans difficultés mais les km sont longs pour Jacques. Il passe en effet sans transition d’une balade d’une quarantaine de km la semaine dernière à une qui totalisera
72 km
.
Heureusement les bords de Saône sont plats. La piste cyclable de Neuville à Fontaines est bien appréciée. Dommage qu’elle ne soit pas régulièrement nettoyée. On passe ensuite sur la rive droite de Fontaines à Collonges (tiens le restaurant de Bocuse ! ) pour éviter un piège à cyclo au sud de Fontaines. Un séparateur de chaussée y réduit la largeur de la voie et les voitures frôlent sans vergogne les vélos. Ce sont les cyclistes qui font office de ralentisseurs et c’est inadmissible.
Puis de nouveau descente de
la Saône
par la rive gauche jusqu’en centre-ville. Entre Serin et les Terreaux les vélos bénéficient du large couloir des bus et c’est très sécurisant. On peut tout à loisir admirer les quais, les monuments, Fourvière, bref tout ce qui fait de Lyon la plus belle ville du monde. Ah pardon vous n’étiez pas au courant ?
Comme il est tard à l’arrivée le traditionnel pot est négligé. Votre serviteur n’arrive même pas à entraîner chez lui quelques compagnons pour vider une chopine ! Chacun rentre dans ses pénates à l’issue d’une balade qui est sortie de l’ordinaire quant à son rythme et quant à son itinéraire.
Le glossaire lyonnais-français |
(1) Faire de l’abonde (ou faire d’abonde) : Etre avantageux. Au cas présent j’aurais dû écrire de manière académique que l’achat du nouveau vélo était proportionnellement plus intéressante.
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II/
LA SORTIE DU
CLUB DU 19 JUILLET
Cette sortie a fait l’objet de compte-rendus variés. Si variés qu’un supplément de la « Lettre » leur est spécialement destiné. Vous les trouverez en pièce jointe.
III/ SAMEDI PROCHAIN
Malgré les vacances et le grand nombre d’atscafiens absents les sorties du club sont maintenues. Nous irons voir ce qui se passe samedi prochain entre Dombes, vallée de l’Ain et les contreforts occidentaux du Bugey.
A Montluel (01)
RV à 7H 45 pour un départ à 8H précises.
Comment y aller ? Prendre l’A 42. Sortir à Saint Maurice de Beynost (portion gratuite). A Montluel se diriger comme si on allait à Chalamont par
la D
22 et se garer comme les années précédentes, sur le parc de stationnement situé derrière l’église en face d’un moderne hall des sports, le long du ruisseau qui s’appelle joliment
la Sereine.
IV/ DIMANCHE PROCHAIN
Ø Vous ne pouvez pas rouler samedi ? La balade de samedi ne vous suffit pas ? Vous voulez que votre club obtienne des points au Challenge de France ? Une solution : participez aux rallyes organisés le dimanche par d’autres clubs FFCT comme celui qui suit. Surtout si vous êtes en vacances dans le coin.
Ø Dimanche 10 août vous avez à votre disposition la « Randonnée des Vignerons Ardéchois » organisée par le club FFCT « Cyclos Aubenas-Vals ».
Parcours route de 40, 60 et
90 km
. Il y a aussi des circuits VTT de 15 et
35 km
. 8H à 9H 30.
Départ de
la Cave Uvica
face au Super U à Ruoms (07) de 6H 3 à 9H. Clôture : 13H 30.
Engagement : 7€ normalement mais réduit à 5€ pour les licenciés FFCT
Contacts : Philippe DUSSERRE Tél 04 75 37 62 99. Courriel : dusserrep@aol.com
Site : http://www.cycloaubenas.com
V/ LES POTINS DU PELOTON
Ø La nouvelle vient de tomber au moment de la rédaction de la « Lettre ». Notre ami Jean-Marc OVERBERGHE, annonce tout de go qu’il nous quitte à la fin du mois. Parti en vacances en juillet en Aveyron il a eu le coup de foudre pour cette région. Avec son amie ils ont donc acheté une maison dans laquelle ils veulent désormais habiter. Sacré coup de théâtre !
Si cette décision correspond à un besoin pour son couple tant mieux pour lui. Mais les copains du club ne peuvent s’empêcher d’être tristounets à la pensée de voir partir celui avec qui ils ont fait pas mal de chemin ensemble. Dès que nous aurons sa nouvelle adresse nous la noterons précieusement. Il y a bien en effet des cols à grimper dans le secteur ou des BPF à glaner dans ce beau département ! A bientôt donc Le Belge ! Tu ne te débarrasseras pas comme cela de nous !
Ø Comme la « Lettre » précédente l’avait annoncé, l’équipe MAILLOL a bien grimpé le Ventoux conformément à son programme comme en atteste le texto envoyé du sommet par Magali, Nathalie et Bruno. Bravo à eux. Et surtout à elles qui se sont mises au vélo l’hiver dernier seulement. La progression est spectaculaire !
Ø Michel GIRARD nous adresse le compte-rendu de la sortie de forçat qu’il a faite avec Yann BRIZAIS et Florian CABAJ le dimanche 27 juillet.
« Bon, ben on l'a fait notre "Marmotton" dimanche 27 juillet. Certes pas tous à la même allure, avec ces "djeun's" qui à tous les deux font à peine plus que mon âge. Et puis ils sont nettement plus légers que moi. Bref on a quitté la voiture à Rochetaillée à 7H 30. Ils m'ont mis 20mn dans la vue sur
la Croix
de Fer. A la descente ma masse ne m'a pas handicapé, bien au contraire. Casse dalle à Saint Jean, et reprise difficile pour rejoindre Saint Michel. Attaquer la montée vers midi avec le beau temps, ce fut chaud. Là encore sur le Télégraphe ils me remettent encore 20mn dans la vue. Alors le Galibier, je ne vous en parle même pas : la galère ! Des jambes en coton, pas de rythme car sans doute trop fatigué. J'ai hissé ma carcasse vaille que vaille au sommet, sous la menace de nuages bourgeonnants, annonçant peut être quelques gouttes. Toujours autant de motards montant au "taquet" et qui nous frôlent dangereusement. C'est pour moi l'anticipation sur les crampes, avec arrêts, étirements, puis reprises: il me faudra six stations, un peu moins que quelqu'un de très célèbre. Là, Florian me met 40mn. A 17H au col, descente rapide vers le Lautaret. Puis plongée vers
la Grave
où nous pouvons remplir les bidons, et cohabitation pas très agréable avec les voitures sur l'ex-nationale.
19H à la voiture, pas mouillés, bien cramés pour certains qui ont oublié de se tartiner de crème solaire, bien contents de ce tour toujours aussi magnifique. Pour moi, 10H de vélo, 166km et un peu plus de 4.000m de dénivelé si l'on en croit openrunner. Bon, maintenant vacances ! »
Ø Voilà les impressions de Yann BRIZAIS sur cette sortie.
« Col de
la Croix
de Fer : un col que j'avais déjà gravi dans ce sens, mais de nuit lors du Super BRA en 2007. Sous le soleil les pentes sont encore plus impressionnantes que la nuit. Le col du Télégraphe avec ses pentes à 9 % est dur, mais cela passe bien. Le Galibier après la ligne droite en faux plat au niveau des Verney quand on arrive au Plan Lachat le changement de profil est impressionnant. Une petite pause est préférable au Plan Lachat. Lors du Super BRA je m'étais arrêté entre le Plan Lachat et le col du Galibier et pour repartir sur une pente à 9 % c'est galère. Du col du Galibier à Rochetaillée c'est pratiquement tout le temps en descente, mais comme il y a beaucoup de circulation en cette fin de dimanche après midi c'est un peu barbant.
Pour conclure ce n'est pas pour tout de suite que je pourrai participer à
la Marmotte. En
effet en rajoutant environ 1h 45 pour la monté de l'Alpe d’Huez au 11h30 que nous avons mis pour faire le tour cela me ferait finir dans les derniers et rouler devant la voiture-balai cela ne m'intéresse pas. »
VI/ LE COIN VELOCIO
Ø Vous trouverez en pièce jointe le supplément de la « Lettre » relatant le voyage à vélo de Philippe DESIRE en Norvège.
Vous avez lu la semaine dernière que notre valeureux camarade a subi une grave chute à vélo. Malgré sa fracture à la clavicule droite (il est droitier bien sûr !) il a tenu à taper et à nous envoyer ce récit. Qu’il en soit remercié. Nous lui souhaitons le plus rapide rétablissement.
Ø Chrystel BERTRAND rappelle aux copains du club que la « Vélocio Ventoux » organisée tous les 2 ans a lieu le dimanche 21 septembre à partir de Carpentras. Sans que ce soit une sortie « officielle » du club, il est de tradition que des atscafiens y participent. C’est l’occasion de se confronter au Ventoux, le géant de Provence, que le club a gravi collectivement lors de sa sortie mythique de 2004. C’est aussi l’occasion de revoir l’ami Daniel CASTEAU dans son fief, lui qui n’hésite pas à venir à notre rencontre.
L'idée serait d'y aller pour le week-end entier avec 2 nuits ( 14€ la nuit) en dortoir car il ne reste plus de chambres au « Gîte des Dentelles » de Gigondas.
Vous pouvez en savoir plus en allant sur le site du gîte : http://www.gite-dentelles.com/index.php?lng=fr
Et également sur celui de l’organisateur :
http://pagesperso-orange.fr/asptt.carpentras/Fichiers/accueil.html
http://carpentras.asptt.com
courriel: asptt-carpentras.cyclotourisme@wanadoo.fr. Tel pour tout contact : 04 90 61 59 59
Florian est déjà partant. Chrystel aussi bien sûr. Vous avez jusqu’au 23 août pour donner votre réponse à Chrystel : chrystel-bertrand@laposte.net
Notez que pour les accompagnateurs cette randonnée est couplée avec
la Fête
du Cyclotourisme organisée par le CODEP 84. Des animations sont prévues toute la journée avec des balades à vélo ( 20 ou
40 km
), découvertes de Carpentras à pied ou à vélo, des visites touristiques et culturelles, etc.
VII/
LA VIE DU
CLUB
Ø Cyclotourisme, la revue nationale de
la FFCT
, consacrait son numéro de juin à un dossier intitulé « l’accueil des nouveaux dans les clubs ». Le sujet est important puisque c’est par ce biais qu’un club se développe...ou dépérit. Et là en lisant l’article, surprise ! Le club ATSCAF Rhône est cité à deux reprises. Notre pratique en la matière est évoquée comme un exemple à prendre en compte. C’est la gloire ! Mais ne nous endormons pas sur nos lauriers et continuons à consacrer autant de temps et d’attention pour ceux et celles qui viennent nous découvrir. Le but est de ne pas les décourager et de leur donner envie de découvrir le vélo et de progresser en tenant compte de leur niveau et de leurs attentes.
Ø Rappel : Le VI (Voyage Itinérant) du club dans le Jura lieu les 26, 27 et 28 septembre. Il y a encore quelques places d’autant que Martine SILBERSTEIN vient de se décommander pour cause de réunion importante. Merci de prévenir rapidement le club par retour de mel.
Ø
La Cyclo-Découverte
à Saint Léger sous Beuvray du 13 et 14 septembre devrait voir un atscafien supplémentaire y participer. Raymond BUCHALIN envisage en effet de s’y rendre accompagné de son petit-fils qui promet sur un vélo !
D’après Jean-Jacques PECH il devrait rester encore 2 places disponibles. Décidez-vous vite si vous êtes intéressés !
Bernard CHAREYRON
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