atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

LA LETTRE n° 327

 

Lyon, le 27 Juillet 2008

 BIENVENUE  A  JACQUES !

 

I/ LA SORTIE DU CLUB SAMEDI DERNIER

Jacques DELMAS, Françoise et Pierre FOUILLANT, Evelyne LEFRANCOIS, Daniel ROTHWILLER, et votre serviteur se sont rendus à l’Arbresle, en plein cœur de la trêve estivale. La sortie peut se résumer en un mot : très sympathique. Nous avons d’abord eu le plaisir d’accueillir Jacques. Même s’il n’a jamais roulé avec nous vous le connaissez certainement. C’est lui qui l’an passé était venu à notre rendez-vous aux Ponts Tarrets et qui n’avait pas fait de vélo pour cause de chaussures cyclo oubliées chez lui. Après une période de flemme (c’est lui qui le dit ! ) il a tenté une nouvelle sortie ce jour, cette fois-ci avec ses chaussures. Ce nouveau venu est un retraité des assurances. Son intégration dans le club ne posera aucun problème car il est très convivial et se présente lui-même comme épicurien. A la bonne heure !

Les présentations sont vite faites car Jacques lit attentivement la « Lettre » et connaît à peu près tout le monde par ce biais.

La balade commence par un discret petit chemin longeant la voie ferrée et permettant tranquillement de quitter l’Arbresle. Puis au débouché sur la route de la vallée de la Brévenne il faut tout de suite grimper. Cela durera un bon moment. Et plus exactement pendant 15 km . On atteint d’abord Savigny. Cette petite bourgade était jadis le siège d’une des plus importantes abbayes de la région fondée à l’époque carolingienne. Ce sont d’ailleurs les moines de ce lieu qui ont bâti le château et les fortifications de L’Arbresle pour se défendre. En traversant le village rien n’indique ce riche passé si ce n’est la « Tour de l’Horloge » du XII° et les pierres sculptées ornant les vieilles maisons dont les propriétaires se sont servis de l’abbaye comme d’une carrière.

Après ce bourg la route monte progressivement et sans créer de problèmes à personne jusqu’à Ancy. On contourne le Mont Arjoux qui nous domine de ses 815 m et de son pylône. A Ancy nous effectuons une petite halte. Des villageois entretiennent avec ardeur des jardinières qui fleurissent le village.

Jacques, à qui son œuf sur le plat au jambon du matin n’a pas suffi, avale quelques biscuits. Nous repartons. La route continue à monter. Cette fois-ci c’est plus raide. Françoise et Jacques s’accrochent. Mais la vue sur les Monts de Tarare est une jolie récompense au sommet, c’est à dire à la Croix des Humberts. Maintenant c’est du plat voire de la descente pour atteindre le Col de la Croix de Mazieux ( FR 69-0686). Un lièvre détale le long de la route avant de se cacher dans un bois. Pierre constate que la route est parsemée de posse-vaches (1) qui se sont faits écraser par les voitures. Jacques se sent pousser des ailes dans la descente où il est manifestement plus à l’aise que dans les côtes.

Au col nouvel arrêt. Jacques veut rentrer car pour une première sortie il ne faut pas exagérer. Il a raison : pas d’abus du vélo pour ne pas s’en dégoûter. Françoise veut aussi revenir avec lui et donc effectuer le petit parcours de 45 km car elle craint les bosses vachardes de la suite du parcours. Elle n’a pas tort non plus car il y a effectivement des surprises escarpées au programme du 66 km et de ses 1.200 m de dénivelée. Votre serviteur les accompagne : un nouveau venu ça ne s’abandonne pas dans la nature ! Même Pierrot s’engage finalement sur le petit circuit pour ne pas faire attendre à la voiture sa fenotte. Attentionné cet homme !

Le quatuor se laisse descendre sur Saint Julien sur Bibost. Belle route sans difficultés mais avec une belle vue en particulier sur le village perché de Montrottier et sur la capitale des bigarreaux, j’ai nommé Bessenay. La descente continue sur Bibost. La vue sur les Monts du Lyonnais est maintenant voilée car les nuages d’orage sont en train de se former sur les reliefs. Nous prenons la D 91 et cette fois ne ratons la petite route qui en partant sur la gauche permet de rejoindre Savigny. Nous ne l’avions pas vue à temps la dernière fois que le club cyclait dans le coin. Misère ! Cette petite route monte très, très raide. Ce n’est pas long mais cela suffit à Jacques pour mettre pied à terre. Il faut préciser que son plus grand pignon à l’arrière a 23 dents ! Il va falloir que de toute urgence notre nouvel ami change de cassette pour en acquérir une qui lui permette de passer ce type d’obstacle sans se faire péter le palpitant.

Autant la montée est sévère mais courte autant la descente est pentue et longue pour rejoindre Savigny. Impossible de lâcher les freins plus de 3 secondes.

Dans le village nous nous arrêtons quelques minutes, dans les senteurs de poulet rôti de la boucherie, pour reprendre nos esprits. Jacques qui cherche dans chaque village une fontaine est encore une fois déçu. Il n’y a quasiment plus de point d’eau dans les campagnes. Si encore les bistrots ne fermaient pas les uns après les autres !

Après ces obstacles le reste n’est plus qu’une formalité. Pourtant Jacques, parti devant dans la descente, ne trouve plus le petit chemin menant à la gare et doit franchir, le vélo sur l’épaule, des travaux pour nous rejoindre sur la ligne d’arrivée.

Nous allons nous remettre de nos émotions et faire plus ample connaissance devant un verre dans un café qu’il aura fallu dénicher dans le centre de l’Arbresle (Cf la remarque précédente sur les canis).

Pendant ce temps Evelyne et Daniel continuent sur le circuit de 66 km . Ils atteignent le carrefour appelé « Les Auberges » puis foncent à Villechenève. A partir de la Croix de Signy ils bifurquent sur la D 38 vers Affoux. La montée s’effectue sans problèmes. Re-descente en direction de Saint Marcel l’Eclairé.... qu’ils ne verront pas. En effet votre serviteur a sélectionné sur la droite une petite route inédite qui mène à Saint Forgeux. Elle se devine à peine mais est signalée  par un panneau en fonte qui est une vraie pièce de musée. Cette route minuscule et en légère descente  plait beaucoup à nos amis. Mais à Saint Forgeux il faut déchanter. La côte vacharde annoncée est bien là. C’est une longue ligne droite en plein soleil qui atteint ou dépasse les 15%. Il y a sans transition une pente aussi sèche puis ça remonte à la Croix du Crêt mais cette fois de manière plus raisonnable. Une descente mène à Ancy. A partir de là c’est la même route qu’à l’aller -histoire d’admirer le paysage sous tous ses deux aspects-. Il n’y a plus qu’à se laisser glisser jusqu’à L’Arbresle où Bernard les a attendus.

A noter que ce dernier au lieu de venir à leur rencontre comme promis a préféré finalement jouer les touristes et visiter la vieille ville de l’Arbresle ( son église et ses vitraux du XV°, son château et sa tour, les vestiges de sa porte fortifiée, sa maison à encorbellement..) Et une deuxième séance au café permet à votre serviteur de tenir compagnie aux deux courageux du 70 km . Quand on est président il faut savoir payer de sa personne !

 

Le glossaire lyonnais-français

 (1)   Posse-vache. N.m : Variété de gros crapaud.

Et maintenant nous allons passer à la publication des compte-rendus des premières sorties du club en juillet. La suite sera publiée dans la « Lettre » n° 328 de la semaine prochaine.

II/ LA SORTIE DU CLUB DU 5 JUILLET

Ont participé à cette sortie partant de Saint Quentin-Fallavier : Raymond BUCHALIN, Jean-Pierre CHECCACCI, Jacques GUILLAUD, Magali, Nathalie et Bruno MAILLOL, Rodolphe MALESKI, Daniel ROTHWILLER.

Le compte-rendu de la sortie devait être assuré par deux atscafiens. La première partie n’a pas pu être rédigée.  Vous lirez donc ci-après le récit de Magali MAILLOL concernant la 2° partie du parcours.

"Après Meyrieu-les-Etangs, nous nous retrouvons donc à 7 ( puisque Jean-Pierre a mis la flèche ndlr). Nous voici en route pour Châtonnay (impossible de ne pas avoir une petite pensée pour Raymond Chatenay, n'est-ce pas ?), puis Lieudieu.  Une bonne petite grimpette nous attend pour aller sur Pont-Rouge, puis nous traversons une très jolie campagne avec alternance de champs de maïs et champs de blés, beaucoup de fougères en bordure de route et une végétation verte et abondante.  Nous arrivons à Villeneuve de Marc, puis Royas, et là nous avons un peu de mal à trouver notre chemin pour aller sur le Colombier.  En fait, il y a plusieurs intersections sans indication de direction, donc pas évident de prendre le bon chemin. Tout au long du trajet, nous avons vu plusieurs étangs, magnifiques et très paisibles, où des pêcheurs semblaient bien heureux d'être installés là.  Le reste du retour se fait sans encombre et juste après Bonnefamille, tableau attendrissant à la sortie d'un virage : un "bébé âne" en train de téter sa mère dans un pré, trop mignon!  Il commence à faire bien chaud.  A l'arrivée sur le parking de la gare de Saint Quentin-Fallavier, surprise!  On croirait débarquer sur la planète Mars :  2 énormes camions marqués "CHEVAUX" sont garés, portières ouvertes d'où sort une musique assourdissante et pas franchement mélodieuse, quelques jeunes hommes autour avec un chien, pas

vraiment de quoi nous mettre à l'aise.  Nous nous empressons donc de ranger les vélos et nous disons au revoir sans trop traîner. En résumé, une agréable sortie avec une température clémente, de la bonne humeur et du soleil sur la majorité du parcours.

Finalement nous avons tous roulé sur le même parcours, le 75 km . A noter également que le pneu de Daniel a littéralement explosé environ 2,5 km après le départ avec un bruit assez impressionnant.  Bruno a foncé au parking de la gare de Saint Quentin pour en chercher un de rechange dans sa voiture. Daniel a ainsi pu continuer de rouler avec le groupe. C'était bien sympa mais un peu "atypique" comme sortie. »

III/ LA SORTIE DU CLUB DU 12 JUILLET

La météo encore une fois était pourrie ce jour. La sortie du club, prévue à partir de Pollionnay  n’a donc pas eu lieu. Ne vous réjouissez pas trop vite, les bosses du coin vous seront resservies un jour.

IV/ LE CLUB FETE LE 14 JUILLET A LA VILLARDOISE

Les atscafiens se sont rendus au rallye du 14 juillet organisé par le club « Cyclotouristes du Centre-Dombes » à Villars les Dombes. La famille MAILLOL s’est fendue des deux compte-rendus qui suivent.

Récit de Bruno

« Nous étions 7 à partir ensemble : Jean-Luc BERGER, Chrystel BERTRAND, Jacques GUILLAUD, Magali, Nathalie et Bruno MAILLOL, Daniel ROTHWILLER puisque Christophe BOURNAC n'a pas roulé avec nous.  La météo n’est pas terrible, fraîche au départ avec un ciel très couvert, mais le soleil sort petit à petit et déjà on se sent plus à l’aise. On roule ensemble jusqu'à « Le Montellier » puis les groupes se forment. Daniel, Jacques et Bruno partent ensemble devant pour le circuit de 80 km . Le fléchage n’est pas toujours évident car souvent les flèches sont seulement juste quelques mètres avant le changement de direction. Du coup, à plusieurs reprises, on doit faire demi-tour et éviter de tomber car les routes sont étroites, très gravillonneuses et défoncées. La première difficulté est un passage à 8% ou 10%, c’est la Grange Brunet. Puis à Pérouges un autre passage bien raide. Enfin Saint Eloi, avec le premier ravito après 50 km de route. On repart direction Rignieux-le-Franc. Là on ne voit pas de fléchage et on s’engage sur le circuit des 100/110km sans le savoir. Tout va bien, jusqu’à Mollon où, surprise, une côte +10% nous attend et où on entend les craquements des dérailleurs. Puis c’est une descente à 15% sur Gévrieux et de nouveau à gauche, on remonte encore une côte +10%. Ces passages (+ 10%) font mal aux jambes et nous font pas mal souffler. Après Chatillon-la-Palud on remonte sur le Mas Durant par une route moins pentue. Là on fait un topo pour vérifier où on est exactement et on s’aperçoit qu’on est bien sur le parcours des 100/110 km. On décide de couper en rejoignant Chalamont pour récupérer le circuit des 80 km . Au final 100 km et + 1.100 m de dénivelé et une crevaison pour Daniel malgré des pneus et chambres à air neufs. »

Récit de Magali et de Nathalie

« Au début, nous roulons tous ensemble (nous sommes 7), puis Bruno, Jacques et Daniel prennent de l’avance et nous les perdons de vue.  Nous roulons tranquillement avec Chrystel et Jean-Luc qui a malheureusement de plus en plus mal au genou.  Du coup, Chrystel et Jean-Luc décident de se replier sur le 60 km à leur rythme, et Nathalie et moi filons sur le 80 km pour un « parcours mère-fille ».  Comme toujours, nous traversons les Dombes avec beaucoup de plaisir et les yeux se régalent de la beauté des paysages.  Le relief et la végétation sont variés avec alternance de petites bosses et de grands plats où on a un peu l’impression d’être « très fortes » car on peut rouler assez vite. On observe également des champs de maïs, de tournesol, des fougères, de grands rouleaux de foin jaune doré - "qui font penser aux tableaux de Van Gogh" a dit Christel - des vaches, des chevaux, des poneys, des hérons, des maisons très fleuries, et, franchement, comme c'est reposant de rouler le long des étangs !  Voici les grands points de l’itinéraire : Villars, Pizay, Pérouges, Saint Eloi (lieu du ravito), Chalamont, Le Plantay, Villars. Un sympathique casse-croûte nous attend à Villars, sous le préau d'une école où des tables avaient été installées. Chrystel et Jean-Luc ont déjà mangé et ont croisé Cri-Cri qui est déjà parti et que nous n’avons pas vu du tout car il est arrivé avant 7 heures à Villars et reparti avant nous. Nous apprenons qu’il y avait 183 participants, dont 8 Atscafiens et nous avons (encore !) reçu la coupe de l'un des clubs les plus représentés. YOUPI ! »

V/ SAMEDI PROCHAIN

Nouveauté ! Nous allons profiter du calme relatif régnant à Lyon en cette saison pour nous donner RV en plein cœur de la cité ; Soyons fous ! Puis nous rejoindrons les Monts d’Or par un itinéraire que bien peu de cyclos doivent connaître.

Samedi  2 Août 2008

Place de l’Europe (LYON 6°)

RV à 7H 45 pour un départ à 8 H précises

Note pratique :la place de l’Europe est proche de la rue Garibaldi au nord du cours Lafayette pas très loin des Halles. C’est une place moderne et carrée au centre de laquelle une fontaine fonctionne parfois.

Attention nous traverserons Lyon en empruntant au maximum les aménagements cyclables. Cela implique d’être encore plus vigilants qu’à l’ordinaire. On ne roule pas à 3 de front et à 30 km/h sur une piste cyclable en centre-ville.

VI/  LA SORTIE EN SEMAINE

Ø Vous trouverez en pièce jointe le compte-rendu de la dernière sortie des cyclos de semaine qui les a emmenés jusqu’à Givors.

Ø Yves DUBOST est l’heureux grand’père d’une petite Héloïse de 8 jours. Elle, plus ses grands frère et sœur, cela occupe ! Yves reprendra donc ses sorties en semaine autour des 8, 9 et 10 août. Tiens des sorties en semaine qui tombent un week end ? « Si le temps se maintient, ce sera encore une rando VTT et encore du côté des berges du Rhône, à l’Est de Lyon cette fois ci, avant que les bétonneurs de tout poil nous l’aient complètement gâché » écrit-il.

VII/  LES POTINS DU PELOTON

Ø  Yann BRIZAIS, Bernard CHAREYRON, Florian CABAJ et son père Stanislas ont réalisé en 8 jours, début juillet, la traversée à vélo des Pyrénées d’Ouest en Est, c’est à dire d’Hendaye à Cerbère. C’est le fameux  « raid pyrénéen ». Le circuit et les étapes ont été conçues par Stanislas, la logistique assurée par Maryvonne, la mère de Florian et la voiture-assistance conduite par Evelyne LEFRANCOIS.

Vous en saurez plus en lisant le récit qu’est chargé de rédiger Florian d’ici quelques semaines, c’est à dire quand il aura réduit le temps estival passé sur le vélo.

Sachez juste que les quatre mousquetaires ont traversé 25 cols ( 27 même pour les jeunes), franchi 728 km (selon mon compteur) et avalé 12.551 m de dénivelée positive (selon les cartes IGN au 1/25.000°).

Ø Chrystel BERTRAND, Florian CABAJ, Raymond CHATENAY et Philippe son gendre anglais ainsi que Daniel ROTHWILLER sont allés escalader jeudi 24 juillet le col du Télégraphe puis dans la foulée celui du Galibier. Ils ont bénéficié du beau temps. Daniel a franchi son premier 2.000 ! Ceux qui ont découvert ce beau col sont tombés sous son charme et ont eu du mal à se détacher de la contemplation des sommets environnants. La Meije est toute proche et la Mont Blanc était très visible.

Ø Raymond CHATENAY nous envoie ce message pour s’excuser de n’avoir pu venir à la sortie du club de samedi. Il en profite pour donner un bref compte-rendu de cette ascension.

«  Navré de ne pas vous rejoindre demain pour cause de gambettes HS (suite au Galibier NDLR).

On a retrouvé Chrystel, Florian et Daniel au sommet du Galibier à 2.645 m . Mais fichtre que c’est dur cette montée, 2.200 m de dénivelé pour 30 km de grimpette. Et le dernier km avec du 11% sur une partie. J’ai failli jeter le vélo et rentrer chez moi tellement j’étais crevé ! Journée magnifique faite pour le vélo. Un monde fou, trop d’ailleurs. On est redescendu tous les 5 ensemble et pris un pot à Valloire : la belle vie quoi !

Vendredi on a fait la Croix de Fer, 2.066 m , avec Philip mon gendre. C’est pas du gâteau mais je suis mieux passé. Florian va faire aussi la Croix de Fer samedi, mais je ne sais plus avec qui ? Ca pédale dans le club en ce moment, plus qu’à l’usine, j’imagine ! A la prochaine, le 23 août pour moi. »

Raymond va en effet partir dans un centre de vacances Atscaf à coté de Biscarosse.

Ø Jean-Luc TRUCHEMOTTE avait une très sérieuse raison de ne pas venir à la sortie du 5 juillet : il était de mariage. Plus précisément il mariait sa fille qui n’aurait sans doute pas apprécié qu’il délaisse la noce pour aller pédaler. Tous nos vœux de bonheur !

Ø Michel FEYX part en vacance le 19 juillet dans le Vaucluse à Saint Léger du Ventoux. Avec un nom pareil que pensez-vous qu’a Michel à son programme ? L’ascension du Ventoux bien sûr ! Il espère juste faire cette ascension dans de meilleures conditions météo que l’an dernier où il avait trouvé la neige et le brouillard. Il ira ensuite arpenter, toujours à vélo, les routes de la Lozère et a promis de nous en faire un compte-rendu.

Ø La famille MAILLOL est partie en vacances ce WE du côté du....Ventoux. Décidément ! Il parait que l’ascension du Géant de Provence est au menu. Etonnant, non ? Magali et Nathalie sont partantes pour cette grimpée. Bruno envisage comme première prise de contact de les faire passer par Sault ce qui, à défaut d’être anodin parait sage.

Ø Jean-Jacques PECH est allé voir passer le Tour de France à Pélussin.

Pierre FOUILLANT a eu le même réflexe. Il est parti de Genas avec des copains à lui, retraités des TCL pour rejoindre Chavanay.

Ø Chrystel BERTRAND a mené à bien sa balade en solitaire dans la Chartreuse les 21 et 22 juillet entre Chambéry et Grenoble. Elle a engrangé un maximum de nouveaux cols dont le Granier. Mais c’est le col du Coq qui lui a paru le plus terrible.

Ø Christophe BOURNAC a pris son vélo dimanche 27 juillet et a décidé de rallier le Beaujolais. Le but du raid était de grimper le Mont Brouilly par Saint Lager c’est à dire par le côté le plus dur. Cela fait 121 km et 1.040 m de dénivelée. A noter que la chapelle du Mont Brouilly s’appelle Notre Dame aux Raisins. La Vierge du lieu est chargée de veiller sur le vignoble, le vin et les vignerons. Nous ne savions pas Christophe pèlerin d’une si noble cause.

Ø Yann BRIZAIS, Florian CABAJ et Michel GIRARD sont allés faire le « Marmotton »  ce même jour dans les Alpes à partir de Briançon. A leur actif 165 km , 4 cols et 4.300 m de dénivelée positive. Eh ben dis donc ! Vous en saurez plus en  lisant la « Lettre » n° 238.

Ø Pour ne pas effrayer le lecteur sachez qu’il y a d’autres types de pratique dans notre club. Ainsi votre président n’a pas peur d’afficher un bilan de 0 km pour ce dimanche malgré le peu de km engrangés la veille. Un peu de marche à pied dans les Monts du Lyonnais permet de varier les plaisirs. 

VIII/  LA VIE DU CLUB

Nous présentons toutes nos condoléances à Marie-Thérèse BIECHY qui a perdu son frère jumeau. Nous pensons bien à elle dans ces douloureux moments.

Bernard CHAREYRON