atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

LA LETTRE n° 325

 

Lyon, le 22 Juin 2008

 

 DE L’AUTOMNE A L’ETE  !

 

 

I/ SAMEDI DERNIER AVEC LE CLUB

 

Michel FEYX, Françoise et Pierre FOUILLANT, Gilbert LACHARME, Evelyne LEFRANCOIS, Rodolphe MALESKI, Gérard MARTIN, Monique et Jean-Jacques PECH, Gilles ROCHER, Daniel ROTTWILLER, Thierry VALOT et votre serviteur, soit 13 atscafiens non superstitieux, se sont retrouvés au Bois d’Oingt, sur les pentes du Beaujolais.

Rodolphe refaisait son apparition après plusieurs semaines passées chez ses enfants à Grasse où il a bénéficié d’un temps....pourri.

Gilbert n’était pas venu à une sortie du club depuis encore plus longtemps. A telle enseigne qu’il a fallu faire les présentations avec les deux « nouveaux » qui sont devenus des habitués du club : Daniel et Thierry.

Pierrot a eu du mérite de venir car il souffre sérieusement du dos.

Michel a fait du rab’ de kilomètres en se garant à Lozanne et en terminant le voyage à vélo.

Avant que de démarrer Gilbert distribue les tenues cyclos à ceux qui les ont commandées. On ne reconnaît presque plus Daniel ainsi nouvellement vêtu.

 La balade commence tout de suite par la montée menant à Oingt, petite cité médiévale de caractère, labellisée « plus beau village de France ». C’est d’ailleurs la seule du Rhône. Le soleil illumine la campagne. Celle-ci est d’un vert éclatant en raison des précipitations récentes et abondantes. C’est merveilleux de revoir des paysages riants après toutes ces balades sous la pluie ! Nous nous attendons tous au sommet puis nous repartons ensemble au Saule d’Oingt en empruntant cette route dominant la vallée de l’Azergues. Regroupement au Saule. Ceux qui ne connaissent pas le quartier pensent être arrivés au sommet. Mais non, il faut maintenant grimper 3 km jusqu’au col du Chatoux (FR 69-0704). Il porte aussi le nom de col du Chêne. Mais ce n’est pas parce qu’il porte deux noms que les centcolistes peuvent le comptabiliser deux fois dans leur collection ! De nouveau le groupe se reconstitue au sommet et reprend sa progression vers le col du Joncin (FR 69-0699). Ce dernier se franchit sans effort car nous restons sur la ligne de crêtes. Ensuite c’est une magnifique et parfois rapide descente sur Chambost-Allières au bord de l’Azergues. N’hésitons pas à freiner pour profiter des magnifiques panoramas de forêts, de vignes et de champs. Sans être effacés les ravages de la tempête de 1999 commencent à s’estomper par de nouvelles plantations.

 Depuis le Saule d’Oingt nous avons constitué deux groupes. Gilbert prend la direction du groupe composé de Françoise, Pierrot et Rodolphe. Ils vont descendre un petit moment la route de la vallée et à Chamelet attaquer le col de la Croix de Thel (FR 69-0651). Soyons francs ! C’est un vraie vacherie qu’a faite le concepteur du circuit d’aujourd’hui. Certes la route est petite et jolie mais elle grimpe sérieusement. Plusieurs mettent par moment pied à terre. Il n’y a pas de honte à cela car sous le soleil ce n’est pas évident. Heureusement il y a ensuite la longue descente passant par Dième. Mais nos amis ne sont pas découragés puisqu’ils préfèrent faire un crochet en remontant sur Saint Vérand plutôt que de continuer la route de la vallée du Soanan. Et la balade de 50 km se termine par une nouvelle montée : celle passant par Légny et permettant de rejoindre le terminus. Il y a un bistrot sur la place du village où il sera possible d’attendre agréablement les autres copains.

 Justement que font-ils ceux-là ? Nous les avons laissés à Chambost-Allières. Ils repartent sur le faux plat de la vallée de l’Azergues menant à Lamure. Au Gravier ils tournent à droite en abandonnant la D485. Du coup il n’y a presque plus de voitures. La montée de 5 km commence véritablement à Pont Gaillard et permet de conquérir le Col de la Croix de Marchampt (FR 69-0687). Chacun monte à son rythme. Au sommet, surprise ! La route permettant de descendre à Marchampt (pour bien sûr remonter après) est coupée en raison d’une course de côte automobile. Ca ne gêne personne puisque apparemment seul votre serviteur avait envie de faire de la dénivelée aujourd’hui pour s’entraîner pour l’Iseran. Le groupe se reforme au Col de la Croix de Rosier (FR 69-0721) atteint sans efforts excessifs.

Les costauds (Daniel, Gérard, Gilles, Jean-Jacques, Thierry) ont en effet attendu le reste de la troupe.

 A cet endroit Bernard décide de descendre sur Le Perréon pour revenir par Vaux en Beaujolais et faire ainsi valider le BPF à « Clochemerle ». Michel accepte de l’accompagner. Et voilà nos deux amis entraînés dans une descente grisante mais dangereuse en particulier dans le hameau de La Creuse. Au Perréon, sans transition, il faut immédiatement tourner à droite et jouer du dérailleur car ça monte pour aller à Vaux. Là votre serviteur  jette son dévolu sur le secrétariat de la mairie pour faire tamponner son BPF. Ceci fait il faut maintenant remonter sur Saint Cyr le Chatoux par la D 49E. Les locaux l’appellent le « Petit Izoard » nous renseigne un vététiste qui nous double allégrement. Pour petafiner complètement notre moral il ajoute que ça dure 5 km et que c’est dur tout le temps. Eh bien il avait raison. C’est donc avec le soleil sur le cabochon (1) et le souffle court que nous arrivons au sommet où le thermomètre de Michel indique 36°.

Après un moment de récupération nous descendons le magnifique toboggan passant par Rivolet. Grisant ! Même pas besoin de freiner sauf pour ne pas dépasser la vitesse autorisée dans le village. Mais la réalité cyclotouriste nous rattrape vite quand il faut remonter d’abord sur Cogny, puis rejoindre la Maladière pour grimper encore jusqu’au Saule d’Oingt. Michel en a un peu marre et décline l’invitation de rentrer par le Col de Bansillon. Il suffit donc de se laisser glisser pour rejoindre, après 75 km et 1.300 mètres de dénivelée, Le Bois d’Oingt où nos comparses sont revenus quinze minutes avant nous.

Ces derniers à la Croix Rosier sont partis rejoindre le Col de la Croix Montmain (FR 69-0737). Jusque là tout va bien sauf que Daniel crève. Au Parasoir Evelyne, Gérard et Monique mangent des fraises des bois en attendant ceux qui portent assistance à Daniel. Après ça se gâte puisque Jean-Jacques se trompe de route (effet du soleil brutal ??) et entraîne sa petite troupe dans la descente sur l’Azergues au lieu de rejoindre Rivolet et Cogny. N’ayant pas le cœur de remonter les 7 km qu’ils viennent de descendre nos amis décident de rentrer par la grande route de la vallée. Heureusement il y a une bande cyclable. Hélas celle-ci s’interrompt parfois. A un moment elle se termine brutalement. Jean-Jacques n’y voit pas et se retrouve sur une espèce de  trottoir. Il panique, rate sa descente de cet obstacle et chute. Monique qui le suit, ne peut l’éviter et fait un soleil. Elle tombe à son tour sur la chaussée. Une voiture arrivant freine brutalement et les évite de justesse. Le conducteur, bien prévenant, aide le couple à se relever et va prévenir les autres cyclos qui étaient loin devant. Finalement il n’y a pas trop de mal. Jean-Jacques souffre du genou où il avait déjà eu un problème. Monique a la roue arrière de son vélo voilée, plus quelques bleus et elle a eu la peur de sa vie. Mais ç’aurait pu être plus grave. Pierrot et Bernard qui connaissent le coin ont failli eux aussi dans le passé tomber à cet endroit qui est donc dangereux et qu’il faudrait sans doute signaler à la DDTE.

 A l’arrivée tout le monde ne peut pas rester au bistrot mais ceux qui le font sur la place de l’église au Bois d’Oingt passent un bon moment en ce jour de la Saint Rodolphe.

 

Le glossaire lyonnais-français

 (1)   Cabochon. N.m : Tête.

II/ LE BORDEAUX- PARIS

 

Chrystel BERTRAND, Christophe BOURNAC, Yann BRIZAIS, Florian CABAJ, Alain SAVEY étaient eux sur les routes menant de Bordeaux à Paris ce week end. Ils sont partis de Bordeaux samedi à 6H du matin et sont tous arrivés à Paris le lendemain à 9H 20 pour Alain et aux alentours de midi pour les autres. Ils ont tous réussi leur pari : atteindre la capitale, en 640 km, en moins de 35 h. Seul leur ami Benny, le forumeur jurassien, parti trop rapidement a dû abandonner.

Alain a été époustouflant en mettant un peu plus de 27H. Yann un peu à l'arrière est arrivé à 12h 15. Christophe a pris un coup de chaud et a été récupéré au petit matin par Chrystel et Florian qui roulaient ensemble. Chrystel, en condition, a joué la locomotive pour les garçons sur un final très bosselé. La chaleur a été difficilement supportable. Heureusement il a plu le matin sur le parcours, ce qui a rafraîchi tout le monde. Le parcours était bien vallonné. Christophe est parti pour rejoindre sa famille à Orléans. Les autres sont rentrés par le TGV à 22 h à Lyon. Apparemment pas de problèmes et pas de bobos.

 

Tous les atscafiens ont suivi cette aventure par l’envoi de courriels rendus possibles par les coups de fil passés par les copains et surtout par Jean-Luc BERGER, le compagnon  de Chrystel. Ils tirent un grand coup de chapeau à leurs cinq collègues pour cet exploit.

 

III/ L’ARDECHOISE

 

A notre connaissance Jean-Claude JACQUET-FRANCILLON et Marie-Claude VALLA ont participé à l’Ardéchoise ce week-end sous les couleurs de l’ATSCAF. Jean-Claude, accompagné de Gérard CHAVANNE -un autre destinataire de la « Lettre »-, a décidé de se lancer sur le parcours de 3 jours.

 

IV/ LES AUTRES SORTIES DU SAMEDI

 

La balade de Magali et Bruno MAILLOL

 

« Comme annoncé dans notre message électronique de vendredi soir, nous n'avons pas pu rouler avec l'ATSCAF samedi matin car occupés avec le très joli concert donné par Nathalie pour la fête de la Musique à Montchat avec l'Harmonie dont elle fait partie. Bruno et moi avons donc roulé
l'après-midi dans le Pilat.  Départ à vélo de Saint Romain-en-Gier sous un soleil brûlant (température affichée sur le compteur : 44 degrés ; et pourtant il est déjà plus de 15h), traversée de Rive-de-Gier, puis direction Sainte-Croix-en-Jarez où l'on a pu se ravitailler en eau et arrivée au Col de Pavezin (650 m).  Ensuite longue montée jusqu'au Col de l'Oeillon (1.233 m) avec une côte à environ 7 à 8% sur une dizaine de kilomètres, certains dans les bois dont on apprécie l'agréable fraîcheur.  Ca sent très bon le bois coupé et le pin chauffé par le soleil.  Nous voyons énormément de motards qui roulent à vive allure d'ailleurs. Arrivés en haut, la vue de ce col est absolument extraordinaire : on y domine la Vallée du Rhône et on peut voir vraiment très loin vers les Alpes, c'est magnifique !  Puis demi-tour et descente bien fraîche à l'ombre ; ce contraste de température est même étonnant. Arrêt au Col de Pavezin pour refaire le plein d'eau fraîche et là, au redémarrage, je perds l'équilibre et n'ai pas le temps de débloquer ma cale gauche. Je tombe de tout mon poids côté gauche sur la chaussée ; heureusement qu'aucune voiture n'est arrivée à ce moment-là !  C'est la première chute de « Fantomette ».  La carcasse un peu secouée et quelques bleus en perspective, nous repartons et plusieurs kilomètres plus bas, crevaison !  Bruno a déjà filé et ne le sait pas.  Je commence donc à m'occuper du pneu, mais la main gauche et le poignet gauche me font de plus en plus mal suite à la chute car ils étaient coincés sous le guidon en heurtant le goudron. Impossible de tenir quoi que ce soit et de forcer.  Ne me voyant pas arriver, Bruno remonte et me rejoint et il change la chambre à air.  Au moment de redémarrer, je m'aperçois qu'elle est déjà bien dégonflée. Bruno défait tout et en remet une autre, mais c'est la dernière que nous avons. Nous repartons, je ne suis guère rassurée car si nous crevons à nouveau, on ne pourra plus réparer. La température est très agréable pour rouler et quand nous arrivons à Rive-de-Gier, brusquement la chaleur redevient étouffante.  Nous entendons des airs de musique, Fête de la Musique oblige. Cela crée une ambiance particulière, douce et agréable, et ça sent bon les grillades. 

Au total, 80 km pour 1.300 m de dénivelé pour une jolie balade dans le Pilat, sous un soleil estival et ... sans une goutte de pluie.  Mais oui, cela faisait des mois que ça n'était pas arrivé et c'est super ! »

 

La balade de Michel GIRARD

 

« Comme le forum a l'air inaccessible et que nos administrateurs du site sont quelque part vers la Sologne, je vais narrer mon samedi de flemmard !

Pas envie de mettre le réveil ce matin, même avec le beau temps annoncé. Alors lever naturel et départ pépère de Perrache vers 8H 30, direction Chaponost, Vaugneray, montée vers le col de Malval (bien moins vite que Jeannie LONGO que j'avais suivie en voiture lors de la montée du Val Noir qui était organisée auparavant à l'automne), bascule vers la vallée de la Brévenne. Attention la route est vraiment coupée et la déviation obligatoire : remplacement du pont.

Route à fort trafic jusqu'à Sainte Foy, grimpette vers Duerne où la fontaine a toujours autant de succès pour les cyclos qui refont le plein d'eau.

Comme le temps incite à la balade, je rejoins Saint Martin, puis roule vers Saint André la Côte où la vue de la vallée du Rhône est toujours aussi somptueuse.

Descente jusqu'au coup de c... de Mornant et retour à la casbah par Chaponost, encore, puis les quais de Saône. Finalement j'aurai fait 97 km en 4H 40 de vélo, et "grimpé" deux fois les Monts du Lyonnais.

Bon, demain j'en remettrai sans doute une petite couche en allant faire un tour vers le Pilat. »

 

V/ DIMANCHE DERNIER

 

La balade de Michel GIRARD (suite)

 

« Finalement ce ne fut pas le Pilat, mais toujours avec un lever tardif, un tour dans les Monts du Lyonnais magnifiques sous le soleil et la chaleur. Concentration de COX & DEUCHE à Saint Maurice sous Dargoire, beaucoup de marcheurs à Sainte Catherine, toujours des cyclos à la fontaine de Duerne, des VTT au col des Brosses, et toujours un panorama exceptionnel sur la route des crêtes (Malval, Luère) avec un voile de pollution sur Lyon, des odeurs de barbecues vers Sainte Consorce, la fin du marché au Point du Jour et le toboggan de Choulans  vers Perrache.

Bref encore une bonne centaine de km dans le même temps qu'hier. Ca devrait être bon pour les Vosges.»

 

VI/ SAMEDI PROCHAIN : LE WEEK END MYTHIQUE

 

C’est la sortie que tout le monde attend. Nous sommes 60 inscrits ! Un record absolu !

Au programme : l’Iseran, avec ses 2.764 m qui est le plus haut col routier français.

Et nous allons retrouver nos amis randonneurs avec qui nous nous baladerons pédestrement le dimanche.

Tous les éléments pratiques vous ont été apportés par un message transmis le 1° juin. La « Lettre » est déjà assez fournie, ce n’est donc pas la peine de répéter le contenu de ce message.

Reportez-vous y car vous y trouverez toutes les réponses à vos questions.

 Ø Un élément nouveau : Les tenues cyclos sont arrivées. Elles seront apportées au centre International de Séjour de Lanslebourg. Vous pourrez repartir avec votre commande

 Ø La répartition des chambres se fera par un message séparé dans la semaine.

 Ø L’heure d’arrivée est 17H 30 le vendredi 27 Juin.

 Ø On peut arriver plus tôt et en profiter pour se balader dans le pays. Pour ceux qui arrivent toujours tard et qui ratent l’apéro, le souper est servi à 19H. La réunion préparatoire à la sortie du lendemain se tiendra après ce repas.

 Et maintenant quelques conseils techniques pour vous aider à préparer votre ascension. La « Lettre » reproduit à ce sujet ce qui avait été écrit il y a deux ans. Mais comme il y a des nouveaux dans le club ce n’est pas inutile. Et une longue ascension ne se prépare comme la montée du Mont Cindre !

 Ø Bien évidemment un triple plateau est le bienvenu et le pignon de 28 dents à l’arrière n’est pas ridicule. Sachez donc jouer des développements. Plus petit quand ça force, plus grand dès que la pente s’apaise. N’hésitez pas à mettre le petit braquet. Il existe pour être utilisé. La notion de braquet de réserve qu’on se garderait « pour le cas où » relève du folklore.

 Ø  Dans une montée longue chacun doit monter « à sa main ». Ne cherchez pas à caler votre allure sur celui qui vous précède. Si celui-ci va plus vite que votre rythme, même de 0,5 km/h, vous serez obligé d’arrêter et vous aurez dépensé inutilement votre énergie. Pédaler par orgueil conduit aux pires désagréments. Mieux vaut commencer doux, en garder sous la semelle pour faire face à toutes les éventualités et accélérer sur la fin si vous avez encore suffisamment de jus.  Le but de la sortie pour la majorité d’entre nous n’est pas de faire un temps mais de parvenir à conquérir un sommet mythique. Se dépasser certes mais sans se mettre « dans le rouge ». Nous ne sommes pas des coureurs. Le vélo doit rester synonyme de plaisir. La galère ne doit pas être au rendez-vous.

 Ø La pression atmosphérique diminue avec l’altitude. La quantité d’oxygène utilisée par le sportif diminue d’autant. Au sommet de l’Iseran on a une pression égale à 50 % de celle du niveau de la mer. Le rendement est affecté dans les mêmes proportions. Cela explique bien des essoufflements à partir de 1.500 mètres dès que le profil se redresse. Il faut donc bien se connaître, adopter une allure raisonnable c’est à dire en phase avec ses propres capacités personnelles, utiliser un braquet modeste et ne pas forcer exagérément.

 Ø La température diminue de 0,8° par tranche de 100 mètres. Ainsi s’il fait 20° à Lanslebourg, il fera au maximum 10° au sommet ! En tenir compte au plan vestimentaire ! Bien sûr s’ajoute à ce phénomène l’ensoleillement, le vent, la présence proche de neige ou de glacier.

 Ø Le degré d’hygrométrie diminue aussi avec l’altitude. A 2.000 mètres il est de 50 % de celui du niveau de la mer. Il faut donc beaucoup boire.

 Ø Enfin le rayonnement des ultra-violets est quant à lui plus intense. Pensez donc à emporter votre tube de crème solaire. Songez aussi à votre tube de protection pour les lèvres.

 Ø Les jeudi et vendredi précédant la sortie,  adoptez un régime hyperglucidique, c’est à dire à base de sucres lents : bourrez-vous de pâtes, pommes de terre, riz, semoule etc.

Attention : l’exagération de glucides rapides pris lors du petit déjeuner avant la sortie peut provoquer paradoxalement une baisse de glycémie. Manger donc équilibré et sans excès pour pouvoir digérer pendant l’effort.

 Ø Pendant le trajet il faut s’alimenter avec des boissons énergétiques du genre : « Isostar Long Energy », « Overstim boisson n°2 ou 640 », « Fenioux repas Energie » etc.

Prévoyez large en matière de bidons. Deux raisons : la déshydratation est forte en montagne car l’effort est plus important qu’en plaine alors que la vitesse y est plus faible, donc il n’y pas de ventilation ! Ensuite la raréfaction de l’oxygène entraîne une dépense énergétique supplémentaire.

 

VII/  LE COIN VELOCIO

 

Ø Ceux qui veulent se joindre à Yves DUBOST, Evelyne LEFRANCOIS  et Bernard CHAREYRON le vendredi 12 septembre pour l’étape Chalon-Autun (départ de la Cyclo-Découverte du CODEP) se font connaître par retour de courriel.

 

ØJean-Pierre CHECCACCI n’a pas eu le temps de nous envoyer plus tôt le compte-rendu de la sortie de Crémieu le samedi 14 juin.  Voilà donc son récit :

« Présents : Raymond BUCHALIN, Jean-Pierre CHECCACCI, Monique et Pierre FOUILLANT, Christophe LABAUNE et Thierry VALOT.

Le temps est beau mais frais. En effet le vent du nord souffle bien et nous sommes un peu transis. Nous partons tous en direction de Siccieu avec la première côte de la journée. Au village nous attendons Pierrot et Françoise. Puis, vu le vent contraire, nous décidons de filer sur Hières sur Amby par la vallée avec un très beau panorama. Là, la famille Fouillant nous laisse partir en direction du pont de Lagnieu et du bas de la montée du Calvaire de Porte.

Thierry et Christophe montent ensemble, assez vite, plus vite que Raymond et moi. La route est belle. Nous nous faisons déposer par d’autres cyclos dont deux dames. Le temps est incertain. Les premiers arrivés repartent de suite pour finir leur circuit. Nous nous retrouvons aux voitures vers 12H 30. Chacun voulant rentrer chez soi pour d’autres obligations, nous ne tardons pas à nous saluer et à nous donner rendez-vous pour samedi prochain ».

 

VIII/  LA SORTIE EN SEMAINE

 

Ø Yves DUBOST vous invite à remplacer sa sortie du mardi à Torchefolon par une séance de réparation mécanique sur vélo à l’atelier du « Recycleur ». Si vous avez envie de découvrir cet endroit, il vous y invite. Ca se passe de 16h à  21h au 10 rue Saint Polycarpe Lyon 1°.

Vous lirez, joint à la présente « Lettre », le compte-rendu de la dernière sortie organisée par « ses » cyclos de semaine du côté de Chazey.

 

IX/  LES POTINS DU PELOTON

 

Ø  Thierry VALOT est particulièrement fier de nous annoncer qu’il a totalement cessé de fumer depuis un mois. C’est fou la motivation que l’on peut trouver en pratiquant un sport comme le vélo ! Bravo à la volonté de notre ami qui était un sacré fumeur et dont les capacités vont encore progresser. Et miséricorde pour nous autres qui n’arrivions déjà pas à le suivre !

 

Ø  Un message de Michel GIRARD :

« Bon ISERAN à tous ! Pour ma part je serai sur le BCMF des Vosges à la place de mon tour FFCT de Suisse. Et les WE suivants j'envisage le BCMF des Pyrénées à Saint Gaudens, puis celui du Forez où je suis déjà inscrit. Comme je risque de ne plus voir personne, bonnes vacances à tous, car elles approchent : pour moi ce sera fin juillet.

Et le WE dernier, je voulais bien mettre un mot sur le BRJ (Brevet Randonneur du Jura), mais mon message n'est pas arrivé sur le forum. J'étais arrivé à 14H sous une pluie battante et n'avais pas fait long feu, reprenant la route (au lieu de la SNCF prévue) vers Lyon, car les horaires de train ne me permettaient d'arriver avant 11 heures, fin de l'accueil du matin.

Je n'aurai pas ce problème sur Colmar, sinon je n'aurai pas pu y participer le train arrivant à 11H 45. Et pour Saint Gaudens je descendrai en train-couchette et ne remonterai que le lundi. La SNCF c'est quand même contraignant, mais nettement moins cher que la voiture.

Alors, rendez vous en Septembre. »

 

Ø Et un mot de notre malheureux Raymond BUCHALIN sur qui le sort s’acharne.

« Je lirai votre balade dans la « Lettre ». Il ne me reste plus que ça pour me consoler. Un tour de rein le vendredi après midi (la veille de la cyclo-montagnarde où il était inscrit NDLR) m’immobilise maintenant pour 15 jours. BCMF et Ardéchoise sont à l’eau. A part ça, tout va très bien Madame la Marquise.

A dans 15 jours et interdit de rire. »

 

X /  LA VIE DU CLUB

 

Ø Le compte-rendu de la réunion du Comité Directeur du club qui a eu lieu le mercredi 11 juin a été rédigé par notre secrétaire, Jean-Pierre CHECCACCI ; Vous trouverez ce PV en pièce jointe. Vous êtes vivement incité à le lire, l’enregistrer, l’imprimer, le conserver et vous y reporter.

 

Ø Vous verrez en particulier les modalités du VI (Voyage Itinérant) dans le Jura les 26, 27 et 28 septembre. Merci de vous inscrire rapidement car la coupure des vacances est rapidement là. Or nous avons besoin de connaître le nombre de participants le plus tôt et le plus précisément possible. Pensez à celui qui gère la logistique.  Et sachez que le nombre est limité à 17.

 

Ø Notre amie Evelyne LEGREE nous informe que l’ATSCAF organise son 20° Trophée national de cyclisme sur route qui se déroulera du Jeudi 11 au dimanche 14 septembre 2008, à l’ALPE D’HUEZ.

Les candidats, obligatoirement membres des administrations financières, retourneront l’imprimé ci-joint  pour le 25 juin 2008 au plus tard. Les participants seront hébergés à Bourg d’Oisans.

La participation est fixée à 120 € pour chaque concurrent. Elle couvre les frais de pension complète du jeudi 11 à 17h au dimanche 14 septembre à 10h.

Vous trouverez, ci-joint, une fiche d’inscription correspondante ainsi que le règlement des épreuves.

Les accompagnateurs se rapprocheront des organisateurs de l’ATSCAF Isère, qui se chargeront de centraliser les inscriptions et les paiements (165 €) : Anne Marie FARGEAS 04 76 70 85 15 (matin uniquement) ou courriel : info@atscaf38.fr

Bien sûr la compétition ne fait pas partie du programme d’un club cyclotouriste mais nous encourageons les copains intéressés à participer à titre individuel à cette expérience.

 

Ø Pierre FOUILLANT nous a fait passer un article de l’édition locale du Progrès concernant le rallye de Chassieu le 1° juin. Vous vous souvenez, c’était sous la pluie ! Et qui figure à votre avis sur la photo couleur illustrant l’article ? Evelyne LEFRANCOIS, Jean-Jacques PECH, Philippe ROURE et votre serviteur recevant la coupe des mains de la présidente de Chassieu, Sylvie BLACHE.

 

Bernard CHAREYRON