atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

 

 

LA LETTRE n° 314

 

 

Lyon, le 6 Avril 2008

 

 VIVE LE VELO - PLAISIR  !

 

I/ SAMEDI DERNIER AVEC LE CLUB

 

Ø  Heureuse surprise ! Nous étions 30 atscafiens à Saint André de Corcy malgré le changement d’horaire, le froid matinal et le fait d’être obligé de se lever tôt le samedi pour aller pédaler. Etaient ainsi présents : Chrystel BERTRAND, Yann BRIZAIS, Raymond BUCHALIN, Florian CABAJ, Raymond CHATENAY, Jean-Pierre CHECCACCI, Philippe DESIRE et ses enfants Ellinor et Mattias, Michel FEYX, Françoise et Pierre FOUILLANT, Michel GIRARD, Jacques GUILLAUD, Christophe LABAUNE, Gilbert LACHARME, Evelyne LEFRANCOIS, Magali, Nathalie et Bruno MAILLOL, Rodolphe MALESKI, Patrick MARIANI, Noëlle NEVOLTRIS, Jean-Marc OVERBERGHE, Monique et Jean-Jacques PECH, Philippe ROURE, Alain SAVEY, Jean-Luc TRUCHEMOTTE et votre serviteur.

 

Nous sommes contents en particulier de retrouver Jean-Marc qui ne vient plus bien souvent. Gilbert est également présent avant une longue période où son absence se fera remarquer. Christophe commence maintenant à faire partie des habitués. Quant aux DESIRE nous ne les trouverons qu’à l’arrivée. Le père et ses petits sont en effet arrivés bien après l’heure de départ ce qui est logique avec des enfants qu’il n’est pas question de malmener en raison de l’heure d’été.

 

Les groupes se forment comme d’habitude. Les volontaires pour le grand trajet (108 km) partent comme des boulets. Tiens, il faudrait peut être songer à l’avenir qu’ils roulent un minimum de 5 km au départ avec le reste de la troupe, histoire de tisser des liens entre tous les membres du club.

Le groupe de ceux qui viennent de Lyon à vélo et qui arrivent avec un peu de retard partent à leur poursuite. Quel moral ! Vous trouverez ci-dessous leur récit.

 

Jean-Jacques se porte volontaire pour encadrer les « Touristes ».

Ces derniers roulent au départ avec les « Randonneurs ». Vers Monthieux, Jean-Pierre, Jacques et Raymond C,  trouvant l’allure trop faible, partent à l’avant. Leur compte-rendu figure également plus bas.

 

Quant à la fusion « touristes » et « randonneurs » de provisoire elle devient définitive. En effet à aucun moment les deux groupes n’auront envie de se scinder. Il faut préciser que Jean-Jacques avec la complicité de quelques « randonneurs » aura joué un tour aux « touristes ». Il ne leur a pas signalé la séparation entre le circuit de 73 km prévu pour eux et le circuit de 85 km.

La niche était complètement assumée car le trajet était plat. En outre le niveau de forme était perceptible. Enfin Jean-Jacques a su pousser quand il le fallait les copines lorsqu’elles rencontraient un moment de faiblesse.

Bref personne n’a protesté. Au contraire chacun a grandement apprécié un trajet parcouru à allure régulière avec 2 capitaines de route et un serre-file. Rodolphe n’a pas arrêté de vanter les charmes d’une telle allure qui lui aurait permis de franchir 200 km selon ses dires.

Le temps magnifique, bien que très frais au début mais ensoleillé, a aussi rendu très agréable une sortie où les discussions sont allées bon train tout au long de la matinée.

Le circuit était également intéressant. En effet, bien que la Dombes soit parcourue régulièrement par notre club, de nouvelles routes ont été explorées. En outre ont été privilégiées des petites, voire minuscules, routes.

 

Bien sûr cela a occasionné des erreurs de parcours. Les « véloces » ont été les spécialistes de la chose. Il faut dire qu’ils ne regardent pas trop leur carte pourtant remise au départ. Ils n’aiment pas s’arrêter aux carrefours pour la consulter. De plus dans ce groupe certains ne sont pas des as de la lecture de carte. Mais aucun nom ne sera livré ici !

 

Mais votre serviteur doit également se battre la coulpe. Même s’il avait tracé le parcours il a trouvé moyen de perdre les groupes dont il avait la charge lorsqu’il a fallu contourner par le nord Châtillon sur Chalaronne. Il faut dire que les chemins ne figuraient pas tous sur la carte.

La même mésaventure est intervenue sur le lacis de petites routes longeant les étangs compris entre Sandrans et Villars des Dombes. Philippe qui avait emprunté ces chemins à différentes reprises avait pris soin d’avertir par portable interposé les copains : « attention les chemins sont magnifiques mais pleins de trous, de gravier et de mousse, ils sont « limites » pour des vélos de route ».

 

Il n’est pas utile de raconter par le détail l’itinéraire puisque ce dernier a pu être consulté sur le site dans la semaine précédant la sortie. Ce système d’information a d’ailleurs montré qu’il était maintenant opérationnel.

 

Mais ce que ne précise pas le site ce sont toutes les rencontres effectuées lors de cette balade. Le grand classique lors des sorties dans la Dombes ce sont les étangs grouillant de vie avec les centaines d’oiseaux, de canards, de poules d’eau, de grèbes huppés, de hérons.... On a même aperçu des cigognes. Il y a aussi toute la vie aquatique que l’on ne voit pas mais que l’on devine quand on sait que dans ces 1.200 étangs dont la profondeur ne dépasse jamais 80 cm, on récolte entre 150 et 400 kg de poissons à l’hectare, surtout des carpes. Pierrot raconte, ému, la fête locale de la Dombes en mars où l’on peut acheter les poissons issus d’une pêche traditionnelle inchangée depuis le XI° siècle. Rodolphe se voit vivre en ermite au milieu des bois à taquiner le poisson.

On imagine ce qu’était cette région lorsqu’au moitié du XIX° siècle les étangs occupaient une superficie deux fois supérieure à celle d’aujourd’hui.

Nous ont beaucoup amusé un groupe de 4 cochons roses courant dans leur enclos comme pour saluer notre passage. Il est également assez fréquent que les chevaux de course élevés en nombre  dans cette région nous fassent un brin de conduite en galopant dans les champs à notre passage. Comme les circuits montaient plus au nord que d’ordinaire nous avons pu rencontrer du côté de la Bresse des troupeaux de paisibles charolais.

A plusieurs reprises les élevages d’oies ou de pintades ont également complété notre safari animalier.

 

La physionomie des villages traversées ne figure pas non plus sur le site. A Ambérieux par exemple le donjon carré inséré dans les maisons se voit de loin. Il a été construit sur le château des anciens rois burgondes paraît-il. On maudira le maréchal Biron qui l’a fait raser lors des guerres opposant la Savoie et la France. A Saint Trivier sur Moignans c’est le clocher carré qui se voit de loin. C’est l’apanage des plats pays ! Une petite route au profil étonnant et en forme de baïonnette nous mène à Châtillon. Votre serviteur se maruble le cervelet (1) pour essayer de contourner cette ville par de petites routes qui nous mènent.... directement au centre de la cité à l’heure du marché. La circulation nous a montré un bourg très actif. De cette place militaire avancée des états savoyards ne subsistent que quelques vestiges de remparts, le reste ayant été rasé par le sempiternel Charles de Biron. Après le bien fleuri village de Romans, on peut admirer l’église romane de Saint Georges de Renon. Un gros effort a été mené pour la réhabilitation des églises rurales de la région.et c’est très réussi. Après nous être perdus dans le lacis de petites routes du côté de Bouligneux, une route longeant la Chalaronne en contre bas nous conduit à Villars dont le centre a été lui aussi bellement restauré. Nous faisons d’ailleurs le tour de l’église pour admirer ses façades de briques et de galets. L’arrivée à Birieux est originale car le petit village est cerné par ses 23 étangs ; ses lacs comme disait Nathalie.

 

A l’arrivée nous trouvons Philippe et ses gones en train de pique-niquer à Saint André de Corcy, non loin d’un terrain de jeux pour enfants. Nous discutons longuement de la balade. Chacun se dit enchanté de son allure, des discussions et de la bonne humeur qui a régné. La joie de Noëlle par exemple fait plaisir à voir. Plusieurs cyclotes comme Françoise ont battu leur record de distance. Nathalie a forcé l’admiration par un rythme très régulier et sans manifester aucune fatigue. Elle promet ! Pendant que nous palabrons autour des voitures arrivent les véloces qui nous racontent leur sortie qui les a menés sur des routes inédites. Et malgré la tentation, ils n’ont pas pris leur repas de midi à Vonnas chez Blanc !

 

Finalement ceux qui n’avaient pas de lait sur le feu ont fini la balade en allant à pied rejoindre un cani où une patronne sympathique accepte de nous servir alors qu’elle fermait son établissement.

 

Le glossaire lyonnais-français

 

 (1)   Se marubler le cervelet : Se creuser la tête, réfléchir, se triturer les méninges.

 

Ø  Voici maintenant le récit de Jacques GUILLAUD :

« Quelques mots sur notre parcours à Raymond, Jean Pierre et moi-même. Une petite erreur après Sainte Olive nous a fait gagner quelques centaines de mètres et nous a permis de rejoindre Chrystel, Florian et Alain. Nous avons roulé ensemble jusqu'à que les 3 véloces prennent la direction du 100 km. De notre coté nous poursuivons sur le circuit de 81 km. Après la Chapelle du Châtelard, Jean Pierre n'a pas entendu nos appels pour tourner à gauche. Nous avons attendu  5 mn et ne le voyant pas revenir nous avons pris avec Raymond la jolie petite route entre les étangs. A Villard les Dombes nous récupérons Jean Pierre et terminons le circuit ensemble. Sortie dans les Dombes très agréable. Une moyenne des 3 compteurs donne 84 km et 25 km/h de moyenne. »

 

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Ø  Pour terminer vous lirez maintenant le récit de Raymond CHATENAY et son style inimitable.

 

« Changement d’époque, il faut maintenant se lever tôt pour aller s’amuser !

Rendez-vous matinal  à 8h sous une température d’hiver. Il y a même de la gelée sur les toits de mon village.

Les super-mordus sont partis de Lyon à vélo vers les 6h 30, mais pour nous rejoindre il y a 30 km, alors on excusera leur retard. Il paraît qu’à Lyon il ne faisait pas si froid que ça ! Génial, peut-être l’effet de serre ?

Le groupe 100 km se forme avec Yann Brizais, Michel Feyx, Michel Girard, Patrick Mariani, Jean Marc Overberghe et moi-même.

Nous serons rejoints, alors que nous tournions en rond (un peu perdus quoi), par Chrystel, Alain et Florian. Ils ont roulé à 29 de moyenne depuis Lyon pour nous rejoindre. Chapeau bas ! Ils termineront la journée avec 170 km au compteur !

 

Au coup de sifflet de Bernard, on cherche un appui sur la pédale qui va bien, les jambes se mettent à tourner et nous voilà partis pour le périple hebdomadaire. Il ne faut pas beaucoup de temps à Michel G pour trouver son rythme et nous emmener sans problème jusqu’après Saint Trivier sur Moignans, puis Chaneins (PK 25).

Des coups de téléphone nous apprennent que nos amis arrivant de Lyon sont dans le coin. On ralentit pour les attendre sans rien voir venir. Et pour cause car je crois que l’on a choisi ce moment pour faire des petits tours dans la campagne profonde sans plus savoir où l’on était exactement. On décide de rejoindre une départementale mieux fléchée (D75) pour rejoindre Saint Etienne de Chalaronne. C’est en retournant vers cette départementale qu’on raccroche nos retardataires. Merveilleux. On se bisouille, enfin, avec Chrystel j’entends, on se congratule avec les autres.

Pas le temps de finir nos bavardages que le groupe s’ébranle pour reprendre la traversée rapide de cette belle campagne.

Beau soleil, le temps se réchauffe ; nos 20 doigts aussi, et ça fait du bien.

Le groupe s’éparpille puis se regroupe, il y a de l’accordéon dans l’air, mais tout va bien madame la marquise : le temps radieux, l’absence de vent, la belle campagne, tout est là pour se régaler. On a même vu un couple de vaches nous suivre au galop, tétines à terre, c’est le printemps !

A Saint Didier de Chalaronne, Michel G nous quitte pour faire un périple plus long vers Pont de Veyle et plus peut-être ! Je ne me souviens plus si lui aussi ne serait pas venu de Lyon à vélo ? Il y a des costauds dans le club !

Re-profonde et belle campagne jusqu’à Vonnas, on roule d’une façon régulière et assez rapide. Avec Jean Marc, il nous faut prendre un peu d’avance pour aller satisfaire un besoin naturel. Le groupe passe sous notre nez sans nous voir. Il nous faudra chasser derrière pour les rattraper. C’est là qu’on s’aperçoit que ce genre d’exercice demande beaucoup d’énergie.

De Vonnas jusqu’à Neuville les Dames, c’est un billard. On roule bien. Un peu de trafic, on l’avait oublié celui-là !

A partir de Neuville les Dames, nous quittons la riche campagne du sud de la Bresse pour rentrer dans la région des étangs de la Dombes.

Chrystel, Alain, Florian et Yann nous laissent partir devant. Le jeu du chat et la souris, vous connaissez ? Jean-Marc, Michel F, Patrick et moi-même rejoignons La Chapelle du Châtelard à une allure régulière de 26/27 km/h, en nous relayant régulièrement, sans trop fatiguer et en ayant le temps d’apprécier la nature. On se sentirait de faire 150 km comme ça.

A la Chapelle, nous tournons à droite pour rejoindre les petites routes des étangs. Nous ne loupons pas le virage à gauche de la Gélinière, mais alors après, on loupe à peu près tout, ce qui permet au premier groupe de nous rattraper et de nous remettre sur le bon chemin. Merci Chrystel, patronne des paumés des étangs.

Après Villars le groupe se rescinde et Florian nous fait remarquer de ne pas oublier de tourner à gauche avant Saint Marcel. Ok, mais là on connaît, pas de soucis, on se reverra à l’arrivée. En fait on s’est revu quand on revenait sur nos pas depuis Saint Marcel ! La honte ! Le retour sur Saint André s’est fait cette fois-ci tous ensemble ; mais curieusement quand l’écurie s’approche, les chevaux piaffent et l’allure s’est diablement déchaînée et c’est ainsi que le groupe s’est égrené, mais pour quelques instants seulement.

Au compteur 108 km. Quelle éclate cette balade ! »

 

II/ DIMANCHE DERNIER

 

Magali et Bruno MAILLOL sont allés pédaler dimanche dans le Pilat. Le virus du vélo a semble-t-il sérieusement atteint Magali. Pour Bruno le mal était déjà installé depuis longtemps ! Voilà leur récit.

 

« Malgré la météo un peu capricieuse de ce dimanche, nous avons décidé de ne pas trop en tenir compte et de faire une sortie de vélo dans le Pilat.  Départ à vélo à St Romain-en-Gier, direction Rive-de-Gier, puis montée à Ste-Croix-en-Jarez par une route sinueuse et peu grimpante 3 à 4%.  Ensuite, nous sommes passés au Col de Pavezin, puis direction La Terrasse-sur-Dorlay pour aller sur La Croix de Montvieux (point culminant à 811m)  par They où il faisait bien frais.  Enfin, on est redescendus sur Pélussin et la Croix de Régis par Le Pilon.  Le soleil a alterné avec de brèves averses, il y avait parfois les deux en même temps, c'était drôle.  Le paysage s'étendait à perte de vue, l'horizon était magnifique avec tous ces contrastes dus aux nuages.  Les arbres fruitiers étaient en fleurs (roses ou blancs) et l'herbe d'un vert très vif.  Beaucoup d'arbres n'avaient pas encore de feuilles. Bref il fallait bien se couvrir, car même avec les courtes apparitions du soleil le fond de l'air était très frais. Les vaches ont toujours le même regard pathétique quand elles voient passer des cyclistes. Il y avait aussi des troupeaux de moutons et brebis avec des agneaux déjà bien dodus !  Au total, 70 km pour 1.000 mètres de dénivelé, presque un Brevet Randonneur du Pilat ! »

 

III/ SAMEDI PROCHAIN

 

Comme l’année dernière nous avons décidé de participer samedi à la « randonnée printanière du Bas Dauphiné » organisée par l’ASPTT. Nous n’aurons donc pas de sortie spécifique au club. En revanche ce serait très bien de rouler entre nous par groupes de niveau.

Il y a 5 distances prévues :

 

Ø  Brevet de 200 km. Les atscafiens se donnent RV pour partir à 7H.

Ø  Brevet de 150 km. Les atscafiens se donnent également RV pour partir à 7H.

Ø Brevet de 100 km. Les atscafiens se donnent RV pour partir à 8 H.

Ø Rallye de 75 km. Les atscafiens choisissant cette distance se donnent également RV à 8 H.

Ø Balade de 50 km. Les atscafiens choisissant cette distance se donnent aussi RV à 8 H.

 

Compte-tenu des progrès réalisés par tous, il ne paraît pas réaliste de retenir la balade de 50 km sauf éventuellement pour la tribu DESIRE. D’autant que les délais sont confortables : fermeture à 16H.

 

D’ores et déjà Evelyne veut se lancer sur le circuit de 100 km.

Raymond C, Jean-Jacques et Bernard C envisagent le 150 km.

Il y a même des candidats pour le 200 km.

 

Merci à chacun de faire savoir au club par retour de mel sur quelle distance il souhaite s’inscrire.

Et merci également aux volontaires (2) pour  encadrer le groupe des « touristes » sur le 75 km de se faire rapidement connaître. Cet appel s’adresse bien sur à ceux qui n’ont pas encore participé à cette activité depuis le début de l’année. Cela n’équivaut pas du tout à un sacrifice compte-tenu des progrès enregistrés dans ce groupe !

 

Ces renseignements sont indispensables pour organiser les choses.

 

Les trajets sont les mêmes que ceux de l’an passé.

Tarif : 5€ ramené à 3€ pour les licenciés FFCT.

Ravitaillements prévus sur le circuit (sauf pour le 50 km) et à l’arrivée

Contact : Jacques LUYAT au 06 88 08 09 76 ou apr courriel : « bossan.andre@wanadoo.fr »

 

Samedi 12 MARS 2008

Au Stade de l’ASPTT à Bron –Saint Priest

Rond-Point Normandie-Niemen

 

Où est-ce ? Si vous venez de Lyon et que vous traversez le centre-ville de Bron, continuez tout droit sur l’avenue Franklin Roosevelt et l’avenue Charles de Gaulle. Vous passez devant l’école du service de santé des armées puis l’aérodrome de Lyon-Bron avant d’arriver à un grand rond-point. C’est là. Vous vous garerez sur un parc de stationnement situé derrière le mange-vite américain.

 

IV/ DIMANCHE PROCHAIN

 

Ø  Dimanche 13 Avril. Les adhérents les plus méridionaux ou ceux qui peuvent se déplacer ont à leur disposition la « 31° Randonnée du Pigeonnier» organisée par le club FFCT « Cyclotourisme Le Teil ».

Parcours route de  53, 93 ou 120 km. Les parcours sont magnifiques !

Départ de 7h à 12h. Clôture à 18h.

Départ du centre social, place Jean Moulin au Teil (07).

Engagement : 7 € normalement mais réduit à 5€ pour les licenciés FFCT.

Contacts-renseignements  :  Alain Bayle au 04 75 49 23 12 ou Jacques Marqueyrol  au 04 75 52 13 54.

 

V/  LA SORTIE EN SEMAINE

 

Ø Yves DUBOST vous invite à sa sortie de mardi prochain à Salles-Arbuissonnas et au château de la Chaize. Jolis coins en vérité qui donnent envie à votre serviteur d’être retraité pour cycler avec les « cyclos de semaine ». L’invitation à cette balade est jointe à la présente « Lettre ».

 

Ø Par la même occasion vous trouverez en pièce jointe le compte-rendu de ce même groupe de sa visite aux aqueducs de l’Ouest lyonnais.

 

VI/  LES POTINS DU PELOTON

 

Ø Le 16 mars la famille DESIRE a participé au rallye des Primevères à Bron. Un correspondant du  « Progrès » était là. Et qui voit-on le lendemain dans le quotidien en photographie couleur pour illustrer cette initiative ? Evidemment Elisabeth, Philippe et sa carriole avec Ellinor sur son siège vélo. Pourvu que cette couverture médiatique ne leur monte pas à la tête !

 

Ø Christophe LABAUNE n’est pas très content de Véloxygène. Il leur a acheté un nouveau vélo. Mais les réglages ne sont pas au point : dérailleur, hauteur de guidon, etc.. Il y retourne, signale les problèmes et récupère son vélo . Or celui-ci, samedi, présentait une direction très dangereuse faute d’avoir été correctement serrée.

 

Ø Bruno JACQUET a été vu par Chrystel au retour de la balade. Il a été épaté par les progrès enregistrés par le groupe des touristes. 80 km lui font maintenant presque peur dit-il, lui qui avec son genou ne fait plus de vélo depuis un moment. Mais cela ne va pas durer espérons-nous.

 

VII/  LE COIN VELOCIO

 

Ø Evelyne, Marie et Bernard se sont rendus dimanche à une péniche amarrée quai des Célestins et qui présentait les atouts de la Bourgogne du Sud. A cette occasion ils ont pu constater que la Voie Verte partant de Charnay lès Mâcon et que le club a parcourue à plusieurs reprises lors de week-ends familiaux était désormais poursuivie jusqu’à Chalon sur Saône. Finie la portion de route entre Givry et Chalon ! 70,4 km d’un seul tenant, quel terrain de jeu ! D’autant qu’au nord de Chalon une nouvelle portion a été crée entre Nolay et Santenay. Cela confirme ce que nous avaient annoncé Marie-Christine et Michel.

Signalons pour ceux qui ont envie de cycler dans la région qu’existe une véloroutes reliant la piste cyclable de Saint Léger sur Dheune à Montchanin, Montceau les Mines, Paray le Monial, Digoin et Bourbon-Lancy. Soit un trajet de 171, 7 km depuis Chalon ! Bel effort de ce département !

 

Ø Pour ceux qui sont intéressés par la révolution Vélo’V à Lyon, voilà un rapide bilan chiffré de l'année 2007.

* Distance parcourue par les utilisateurs : 13 800 000 km ( 11 300 000 km en 2006 !)

* Nombre de locations : 6 093 062

* Distance totale parcourue à Vélo'v du lancement à fin février 2008 : 30 800 000 km, soit l'équivalent de 6 200 tonnes de CO2 produits pour la même distance parcourue en automobile.

 

VIII/  LA VIE DU CLUB

 

Ø Nous étions 8 à la réunion du Comité Directeur du club samedi soir en présence de la secrétaire générale de la FFCT, Marie-Claude JONAC. Le PV de cette réunion sera rédigé par notre secrétaire, Jean-Pierre CHECCACCI. Il sera évidement envoyé comme à chaque fois à chacun des membres du club.

 

Ø Evelyne LEFRANCOIS a envoyé les réservations pour la sortie mythique à l’Iseran. On ne peut faire évoluer le nombre que de l’ordre de + 10 ou – 10. Dépêchez-vous de vous inscrire (en versant votre chèque de 20€) ou de vous désister. Il sera bientôt trop tard !

En tout cas cela s’annonce très fort cette année encore ! Philippe PRANDO vient ainsi dernièrement de s’inscrire. Quant à Christophe LABAUNE  il se tâte. Il faut savoir ne pas résister à certaines tentations !

 

Ø Gilbert LACHARME nous a indiqué qu’il avait bientôt assez de demandes pour passer une nouvelle commande de tenues cyclo auprès de KONY.

Si vous voulez également commander faites vite !

En revanche pour les gants, même si beaucoup de copains se disent intéressés, Gilbert n’a pas encore recueilli de commande à hauteur de 50 paires. C’est le chiffre minimum exigé par le fabriquant. . Décidez-vous vite !

Les prix sont d’environ 20€ pour les gants d’été et 25€ pour les gants d’hiver ce qui n’est pas particulièrement onéreux pour des gants de qualité. Et leur couleur rappellera nos tenues.

 

Ø Vous trouverez ci-joint la suite n° 10 du récit de Florian CABAJ concernant son Paris-Brest-Paris.

 

Bernard CHAREYRON