atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061
LA LETTRE n° 313
Lyon, le 30 Mars
2008
DE DECOUVERTE EN TOURISME !
I/ SAMEDI
DERNIER AVEC LE CLUB
Chrystel BERTRAND, Raymond BUCHALIN, Florian CABAJ, Raymond CHATENAY,
Patricia DURAND, Michel FEYX, Françoise FOUILLANT, Michel GIRARD, Jacques
GUILLAUD, Marie-Christine JOLY, Christophe LABAUNE, Evelyne LEFRANCOIS, Bruno,
Nathalie et Magali MAILLOL, Rodolphe
MALESKI, Noëlle NEVOLTRIS, Jean-Jacques et Monique PECH, Michel RODRIGUEZ,
Alain SAVEY, Jean-Luc TRUCHEMOTTE et votre serviteur se sont retrouvés à
Feyzin. Certains ont été surpris d’avoir trouvé aussi facilement le
rendez-vous.
Avant de partir il faut
décharger le Toyota des cartons de vin commandés par les copains à l’occasion
de notre virée à « Pâques en Provence ». Cela ne fait pas trop
sportif mais il n’y a pas de témoins extérieurs !
Puis nous admirons le nouveau
vélo que s’est payé Christophe. Il est bien élégant ce garçon sur sa nouvelle
monture mais il rencontre des problèmes mécaniques et à plusieurs reprises
Michel R et Jean-Jacques l’aideront à régler le dérailleur durant la balade.
Un petit moment d’explication est nécessaire car les cartes données ce jour ne correspondent pas vraiment aux indications contenues sur le site. Votre serviteur et Philipe D ne s’étaient pas bien compris. Ce sont les problèmes inévitables au rodage d’un nouveau système qui devrait désormais donner satisfaction.
Les participantes au groupe « découverte » nous confirment que désormais le terme ne leur convient plus. Elles adoptent le terme de groupe « Tourisme ». Aujourd’hui Françoise, Magali, Monique, Nathalie, Noëlle composent ce groupe qui est encadré par Raymond n’ayant pas pu le faire la semaine précédente.
Les « Véloces » avec Alain, Bruno, Chrystel, Florian, Michel F et Michel G- partent rapidement.
Les deux autres groupes démarrent ensemble.
La route quitte tout de suite l’agglomération même si les Minguettes sont à portée de vue. Il fait beau, le soleil brille, il n’y a pas de vent, les feuilles apparaissent sur les arbres, les champs sont verts : en un mot la vie est belle !
Pour en profiter pleinement l’allure n’est pas trop soutenue. Nous contournons Corbas et nous dirigeons vers Saint Symphorien d’Ozon. Nous évitons la grande route en passant par le quartier de la piscine. Jusqu’à présent tout est plat. Oui mais ça change. Chacun sait que pour rejoindre Simandre il y a une petite côte fort sèche mais heureusement assez courte. On s’attend tous au sommet. Françoise grimpe sans mettre pied à terre. Les progrès se mesurent à ce genre de constat !
A Simandres, nous passons devant un restaurant où un panonceau, qui n’échappe pas à la vue perçante de votre serviteur, claironne que les grenouilles sont servies à volonté. A vérifier et tester à quelques volontaires avant la prochaine AG du club !
Là les cyclotouristes empruntent des petites routes campagnardes partiellement inédites pour rejoindre Communay. Nous sommes toujours groupés. Le peloton s’effiloche néanmoins dans la montée qui mène vers les Pins sur la RN 7, par le lieu-dit Cornavent. Il y a une marche qui grimpe bien mais au sommet nous sommes récompensés par une belle vue sur les Alpes enneigées et par le calme d’une ferme que nous longeons. Nous arrivons à la RN 7 que nous abordons groupés. Nous ne restons que 500 mètres sur cet axe et nous en échappons par une petite route. Elle est si minuscule que Raymond qui tend pourtant le bras pour tourner ne la voit pas et continue quelques mètres sur la nationale. Rires dans l’assistance ! Un lacis de petites routes puis les Serpazières. Nous empruntons maintenant une route qui sur la carte Michelin est indiquée en pointillés. C’est curieux car la carte est récente et la route parfaitement carrossable.
Il faut maintenant monter à Serpaize. La montée est progressive mais dans le cœur du village elle se transforme en un « mur » qui s’achève fort à propos devant le cimetière. On s’attend pour reprendre nos esprits. Votre serviteur essaye de rassurer en affirmant que c’est la grimpée la plus méchante de la balade. Bien que ce soit la vérité il ne convainc que moyennement. Rejoindre la Tour de Mons -ne rêvons pas c’est un château d’eau et non une tour médiévale -qui se voit de fort loin est agréable. En effet nous sommes sur le chemin de crête séparant la « plaine d’Illins » de la « Grande Plaine ». Nous voyons toujours les Alpes à l’Est. En revanche à l’Ouest le paysage est moins superbe à cause des immenses cuves des dépôts pétroliers stratégiques. Jean-Jacques les appelle les « barriques ».
A partir de là les « randonneurs » (Christophe, Evelyne, Jacques, Jean-Jacques, Jean-Luc, Marie-Christine, Michel R, Patricia, Rodolphe et Bernard) saluent les « Touristes » qui rentrent avec Raymond.
Vous trouverez son récit plus avant.
Descente dans la Grande Plaine, petite route bucolique pour rejoindre Septême, gentil village dominé par son château bien visible car pas encore caché dans la verdure. Il faut maintenant grimper 2 km au Bois Chapulet où nous nous attendons avant de plonger sur Moidieu. Nous regardons l’heure et nous apercevons qu’il est tard et qu’il y a encore de la route. On aurait peut être dû prendre le raccourci sur Estrablin que préconisait Patricia. Tant pis on fera le circuit complet quitte à moins s’arrêter. Nous refusons ainsi la pénible et rapide alternative qui consisterait à emprunter la très circulante D 502 pour rejoindre Vienne. C’est donc par de petites routes, voire chemins derrière tracteur, que nous passons par Chaumont et rejoignons la D41, puis que nous passons encore une côte pour atteindre Rosière. A partir de là c’est le bonheur car la descente doit nous mener jusqu’à Vienne. Oui mais votre serviteur avait oublié qu’il fallait remonter sur les bords de la cuvette du côté de Saint Benoît avant de se laisser aller jusqu’au cœur de la ville.
Cette ville est émouvante car d’une grande richesse historique et architecturale. Son site également est attachant dominé par le Mont Pipet. Oui mais il y a une circulation infernale. Bernard entraîne le peloton sur le grand axe, l’ancienne autoroute qui longe le Rhône ! Personne n’apprécie ce passage trépidant et bruyant. Heureusement au bout de 2 km le groupe quitte tout ce sicotti (1) et retrouve le calme sur la D123 qui monte doucement à Chuzelles le long de la Sévenne. Jean-Jacques adopte un rythme bien étudié pour que chacun suive sans efforts. C’est appréciable car il nous reste maintenant à Villette de Vienne la dernière difficulté du jour, le col de Bel Air (FR 38-0336). C’est le col « étranger », nous sommes encore en Isère, le plus proche de Lyon. C’est aussi le col isérois le plus bas. Chacun grimpe les 3 km à sa main car il y a regroupement au sommet. Christophe et Jean-Jacques arrivent largement détachés des copains. Evelyne est en grande forme aujourd’hui. Marie-Christine est fatiguée car le matin même elle est allée courir à pied avec une copine et elle a les jambes lourdes. Jean-Luc est tout surpris d’être arrivé à terminer la balade car il n’a pas l’habitude de franchir de telles distances.
La fin de la randonnée est classique : descente enivrante sur Marennes, retour à Corbas par les petites routes campagnardes, traversée de Corbas au plus court, puis retour sur Feyzin par le même tronçon de route qu’à l’aller. A chaque petite montée, genre passage d’un pont, Rodolphe (à grands cris) et Evelyne s’amusent à se lancer des défis.
Nous croisons Raymond qui va grimper de nouveau le col frénétiquement après avoir fini le circuit des « Touristes ».
A l’arrivée, nous sommes très touchés de voir que les « Véloces » nous ont attendus et nous applaudissent. Merci, merci ! Nous comparons les distances. Les véloces ont effectué 97 km et nous 89. Bernard et Evelyne font le tour du pâté de maison pour obtenir le 90 km fatidique au compteur.
Chacun est enchanté par ce parcours qui était beau mais cabossé. La météo a aussi joué un grand rôle pour rendre cette après midi très agréable.
Et pour la terminer ceux qui ne sont pas trop pressés vont boire un verre au cani du coin où l‘accueil est sans commune mesure avec celui de Jonage où nous n’irons plus.
Pour couronner le tout, Christophe décide fort gentiment d’arroser son nouveau vélo. Pas de doute son intégration dans le club a été rapide et complète !
Le glossaire lyonnais-français
(1) Sicotti. N.m. : Vacarme, bruit,
tapage, remue-ménage. On peut aussi écrire « sicoti »,
« sicottis », « siccotti », « cicotti ». Bref il
n’y a pas d’orthographe bien arrêtée pour un mot pourtant encore assez courant.
II/ SAMEDI
DERNIER AVEC LE GROUPE « TOURISTES »
Raymond CHATENAY dont vous aimez le style s’est fendu de son récit pour le groupe « Touristes ».
« Vive le groupe « tourisme » qui rassemble ce
samedi après-midi : Françoise Fouillant, Magali et Nathalie Maillol,
Noëlle Nevoltris et Monique Pech.
Et c’est avec émotion que me revient le rôle de parrainer nos cyclotes sous cette nouvelle dénomination sur le circuit de 54.7 km.
Départ commun avec les « randonneurs » avec qui nous resterons jusqu’au croisement peu après La Tour de Mons, point de bifurcation de nos circuits et point de départ de ce compte rendu.
Du tourisme, on en fera. D’abord le long d’une petite route très verdoyante qui longe la Sévenne. On en profite pour respirer un peu après les côtes que nous avons passées précédemment. Pas de vent, le soleil nous procure ses premières douceurs, le coin est charmant, pas d’effort superflu sur un profil super plat, on est content d’être dans la nature ; d’ailleurs Noëlle est subjuguée par les petites pâquerettes qui fleurissent partout. Nathalie est en forme, elle pédale facilement.
Mais on arrive à Villette de Vienne et nous savons qu’il va falloir grimper un col ! Il s’agit d’un vrai col identifié par sa pancarte au sommet : « Col de Bel-Air 366 m » Tout se passe bien pendant cette montée, les cyclotes bavardent même, Françoise se cale sur une allure qui lui permet d’admirer le beau panorama des Alpes plus longtemps que les autres. C’est vrai que c’était chouette, on admire, et Noëlle, Monique, Magali identifient les massifs devant nous, Belledonne, Vercors.
Après l’effort, le réconfort : la descente sur Marennes, une petite route jusqu’à Corbas qu’on traverse probablement dans le sens contraire du plan, mais on ne se perd pas, puis on arrive à Feyzin tous ensemble vers les 16h 45. Bravo pour le kilométrage programmé : le compteur indique 54.5 km pour 54.7 prévu, du jamais vu !
Les rayons du soleil encore chaud nous incitent à flemmarder sur le parking en rangeant nos affaires et on se sépare finalement, certaines devant rentrer pas trop tard.
Le beau temps me pousse à partir à la rencontre des autres groupes. »
III/ SAMEDI 15 MARS A JONAGE
Vous n’aviez pas
eu droit à un compte-rendu complet de cette sortie. En effet le récit de Jean-Pierre
CHECCACCI nous est parvenu le lendemain de la sortie de la
« Lettre ». Jean-Pierre n’a pas en effet l’internet à la maison et
nous avions oublié ce détail. Voilà donc
ce qui comblera le manque ressenti par les lecteurs.
« A 13
heures tout le monde est là. Nous formons les groupes. Le groupe
« Découverte » se compose des MAILLOL mère et fille, de Noëlle
NEVOLTRIS et de Françoise FOUILLANT. Après une vaine demande de ma
part, elles décident de s’auto gérer en ayant peur de crever. Elles m’avouent
ne pas savoir réparer un pneu.
Le groupe
« Véloces » se compose de Chrystel BERTRAND, Yann BRIZAIS,
Andrée DECLERIEUX, Michel GIRARD, Bruno MAILLOL, Patrick MARIANI.
Enfin le groupe
« Randonneurs » est composé des copains suivants : Florian
CABAJ, Christophe LABAUNE, Gilbert LACHARME , Gérard MARTIN, Gilles
ROCHER, et Jean-Pierre CHECCACCI.
Le groupe
« Véloces » s’élance le premier assez rapidement et nous ne les
reverrons qu’à l’arrivée. Pour les dames tout s’est bien passé d’autant
qu’elles ont eu le renfort de Rodolphe MALESKI et de Pierre FOUILLANT
au milieu de leur parcours. Pierre et Rodolphe étaient partis avec les
« Véloces » mais ont rapidement bifurqué pour rejoindre les
« Découverte ».
Quant
aux « Randonneurs », nous avons eu à faire face à un vent
violent durant toute la première partie de la sortie jusqu’à Saint Marcel Bel
Accueil, avec une jolie côte juste avant ce bourg. Le vent dans le dos nous a
permis au retour de finir tranquillement notre balade. A Janneyrias nous
rattrapons le groupe « Découverte » et décidons de rentrer avec lui.
Puis nous sommes
quelques uns à nous rendre au petit cani situé en face de la boulangerie à
Jonage. En un mot il ne faut plus y mettre les pieds ! Nous ne sommes pas
bien accueillis, des mines patibulaires nous dévisagent. Certains mots sont
même échangés. Enfin nous finissons nos verres et partons bien contents. Nous
trouvons sur le parking nos copains « véloces » qui paraissent assez
fatigués. Tout le monde se salue et la journée se termine ainsi. »
IV/ SAMEDI
PROCHAIN
Attention
avec l’heure d’été nous passons aux sorties du club le matin !
A
Saint André de Corcy (devant le stade)
RV à 8H pour un départ à 8H 15
Pour ceux qui n’ont pas encore l’habitude du club, les horaires seront avancés en fonction du lever du soleil. Cela permettra de faire de belles et longues balades pour ceux qui le souhaitent. Naturellement ne cultivez pas l’illusion qu’en partant le matin vous serez rendus chez vous pour l’apéritif si vous vous inscrivez à une sortie de 120 km.
Où est-ce ? Saint André de Corcy est située
au cœur de la Dombes sur la RN 83 à 18 km au nord de Lyon. Nous nous garerons
sur le parc de stationnement du stade, situé face au supermarché, au nord du
bourg.
Précision sur l’organisation des groupes de
niveau :
Chaque groupe de niveau (touristes, randonneurs, véloces ) doit comporter un capitaine de route et s’il est nombreux trouver en son sein un « serre-file ». Le capitaine a pour rôle de trouver une allure qui convienne au groupe dans son ensemble, et à guider sur la bonne route. Le serre-file doit veiller à ne perdre personne par l’arrière en cours de route quelque en soit la raison.
V/ DIMANCHE
PROCHAIN
Engagement : 6€ normalement
mais réduit à 4€ pour les licenciés FFCT. Gratuit pour les mineurs.
Contacts : M. MAGNARD
Tél 04 78 42 44 08.
Courriel : ctlyon@free.fr
VI/ LA SORTIE EN SEMAINE
Ø Yves DUBOST vous invite à sa sortie de mardi prochain pour découvrir l’aqueduc du Gier. Son texte vous sera envoyé avec la présente « Lettre ». Vous serez également destinataire du compte-rendu de sa randonnée dans la Brévenne.
VII/ LES POTINS DU PELOTON
Ø C’est surprenant quand on voit son comportement facile en
montée mais Christophe LABAUNE nous a avoué samedi que le col de Bel
Air était le premier col qu’il grimpait. Voilà certainement le début d’une
collection.
A
ce sujet vous avez remarqué que la « Lettre », quand elle traite d’un
col, indique ses références officielles telles que définies par le Chauvot.
Ø A propos de col les MAILLOL semblent avoir aimé le col
de Bel Air car ils sont retournés le conquérir dimanche 30 avril. Voilà le
récit de la sortie par Magali :
« Bruno et moi avant décidé de refaire une petite
sortie en vélo ce matin sans nous douter que le vent du midi en dehors de Lyon
n'avait vraiment rien à voir avec les "petites bourrasques
citadines". Nous partons donc en direction de Marennes, Col de Bel
Air puis retour par Saint-Just Chaleyssin, Valencin, Mions, Lyon. C'est entre
Corbas et Marennes que l'on sent le vent devenir de plus en plus fort et c'est
désagréable car il y a de telles rafales brusques que nous sommes constamment
déportés de notre trajectoire. Bientôt, on se trouve à l'abri dans Marennes,
dans le Col de Bel Air. Puis le vent froid nous fouette de nouveau dans la
descente après Valencin et nous déporte même dangereusement et il y a pas mal
de voitures qui circulent. Au compteur, 56 km pour 450 m de
dénivelé. Une sortie bien moins agréable que celle d'hier, c'est
sûr. »
Ø Martine SILBERSTEIN a envoyé 2 messages. Le
premier pour s’excuser de n’être pas venue à la sortie de Collonges le 15 mars.
"Inutile de traverser le département en voiture sous la pluie, pour
repartir aussi sec, si l'on peut dire ! Mais à 14h 15, quel beau soleil ! Je
suis allée à Vienne, avec pour prétexte de faire régler mon compteur. Je n'ai
pas fait plus de 50 km, mais cela faisait si longtemps que je n'avais pas
roulé, que ça m'a suffi. Quelques
gouttes d'eau à mi-chemin mais j'en ai bien profité, quand on voit que
maintenant, il neige ! »
Le second mel pour signaler qu’elle ne pouvait venir à Feyzin car elle passait son niveau 2 de plongée à Chamagnieu. Voilà un compte-rendu bien loin du vélo.
« Ben oui,
il faisait beau hier, et l'eau n'était "qu'à" 8°C. presque chaude,
quoi !
Un peu froid aux mains et au front. Pour le reste, la combinaison
semi-étanche de 7mm, plus une souris ("maillot" en néoprène) et le
combi-short (en tissu un peu comme nos cagoule pour le vélo) dessous plus
la cagoule, plus les gants, plus les chaussons... plus le fait que je crevais
de chaud là dessous avant de m'immerger dans l'eau de cette carrière. Tout cela
fait que, finalement, 20 mn dans l'eau (17m de profondeur), eh bien je n'ai pas
eu si froid que je ne craignais.
En plus, en
sortant on n'a pas eu froid. D'autres, en 2006/2007 ont plongé dans cette même
carrière avec une température extérieure de -1°C et t° de l'eau de 4°C.
Le week-end prochain, pas de vélo non plus, nous allons à Marseille faire de la plongée à l'île du Frioul... A force de plonger comme ça, je me demande ce que je vais devenir dans le col de l'Iseran ??»
VIII/ LE COIN VELOCIO
Ø Voilà le récit de la balade
faite par la famille DESIRE à la Concentration Pascale.
« Juste pour
dire que samedi nous avons fait une sortie magnifique. Le matin nous décollons
de Bron vers 6h 30 et arrivons vers 8h 30 à Saint Paul Trois Châteaux ;
une place pas trop loin de l'accueil. Puis c’est la longue préparation :
les vélos, le siège d'Ellinor, la remorque, les casques et tout le reste et
nous voilà enfin prêts !
Vers 9h 30 nous partons enfin. Les petites routes défilent devant nous. Heureusement avant la Garde Adhémar la route tourne pour les petits circuits car la montée n'a pas l'air facile. Le paysage est vraiment fabuleux même Ellinor me dit "Papa c'est magnifique" puis ça commence à monter et Elisabeth a une fringale à Chantemerle lès Grignan. L'arrêt dure plus longtemps que prévu et là arrive Yves Dubost... mais il peut pas rester. Après un moment nous repartons Elisabeth devant au cas où. Ca va mieux pour elle et à Chamaret nous achetons du pain. Le temps se couvre un peu et ça se rafraîchit. L’arrivée au "ravito" nous semble un peu long mais enfin le voilà. Quelques personnes nous prennent en photos c'est plutôt sympa. Yves est là aussi ; il demande des nouvelles. Tout va bien maintenant. Après une bonne heure nous repartons car le temps est menaçant et nous partons vers Richerenches. Ellinor est endormie alors on l'installe dans la remorque avec Nils. Puis après La Baume de Transit nous décidons de tirer tout droit plutôt que d'aller sur Saint Restitut car ça monte encore et que nous en avons plein les bottes ! Enfin l'arrivée à Saint Paul Trois Châteaux. Un bon ravitaillement, une médaille pour le souvenir et il est l'heure de partir. Vraiment superbe journée et nous espérons à l'année prochaine.»
Ø La concentration de Pâques en Provence
n’a pas laissé non plus indifférent Yves DUBOST qui nous envoie ce mel.
«
Epoustouflé par le nombre de très jeunes cyclos en V.T.T. Les échos que m’ont
donnés les mères de famille (AC3F notamment) laissent entrevoir de belles
perspectives pour l’organisation des loisirs parents + enfants. Les
organisateurs de Saint Paul avaient fait très fort.
Pour ce qui est du retour (retour prévu
par l’Ardèche NDLR !), pas de regret à avoir, les 5 courageux ont eu
la neige pratiquement tout le temps. Sauf à partir du moment où nous avons
décidé d’anticiper sur le retour en prenant courageusement la RN 86 au lieu des
petites routes d’Ardèche. Ce qui n’a pas empêché de se rincer les yeux avec
encore de très beaux villages dans un style très différent et plus austère. Et
comme nous avions fait un bon déjeuner à Privas, correctement arrosé, même le
folklore de la SNCF un Lundi de Pâques à Valence, a bien passé. Nous avons bien
fait rigoler les collègues d’infortune dans le train avec notre saucisson
sur les genoux pour notre 4 heures. »
IX/ LA VIE DU CLUB
Ø
Vous trouverez ci-joint la suite n° 9 du récit de Florian CABAJ
concernant son Paris-Brest-Paris.
Ø Le
samedi 5 avril est convoqué le Comité Directeur du club à la fac de Bron
(même endroit que la fois dernière) à 19H. Marie-Claude JONAC de la FFCT
est également invitée car elle souhaite voir comment notre club accueille les nouveaux. Les
membres du CD recevront un ordre du jour par envoi séparé.
Ø Si
vous voulez participer à la Cyclo-Montagnarde du Jura les 14 et 15 juin
il devient urgent de contacter Chrystel BERTRAND qui centralise les
inscriptions. Vous lui enverrez donc votre bulletin d’inscription accompagné de
votre chèque et elle transmettra le tout dans la même enveloppe à
l’organisateur pour que nous soyons logés ensemble. A ce propos nous sommes un
certain nombre à avoir choisi la formule « qualité supérieure » pour
l’hébergement afin de bénéficier d’une chambre. Mais rien n’interdit de choisir
la formule dortoir.
Ø
Ceux qui sont également disponibles pour la Cyclo-Montagnarde des Monts du
Forez les 12 et 13 juillet à partir de Feurs le font également savoir à
Chrystel.
Ø Puisqu’il y a des nouveaux venus et que le
besoin se fait sentir de gants cyclo, faites passer votre commande de tenues
cyclistes auprès de Gilbert LACHARME.
Ses coordonnées :
lazon@club-internet.fr
Attention il faut pouvoir
enregistrer une commande de 50 paires de gants (hiver ou été) pour
pouvoir se faire confectionner ces pièces à nos couleurs. N’hésitez donc
pas !
Ø Jean-Jacques PECH reçoit le
compte-rendu quotidien de l’épopée cyclotouriste Paris-Pékin et le
renvoie au club. Votre serviteur se charge de le faire suivre à chacun des
lecteurs de la « Lettre ». Néanmoins ceux qui veulent lire un récit
plus personnel et illustré de photos peuvent consulter le site suivant : http://velo.hennebert.fr. Chaque jour ce
participant tient son blogue de manière fort intéressante.
Bernard CHAREYRON