atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

 

 

LA LETTRE n° 303

 

 

Lyon, le 20 Janvier 2008

 

BIENVENUE A VALERIE  !

 

 

I/ SAMEDI DERNIER AVEC LE CLUB

 

Jean-Luc BERGER, Chrystel BERTRAND, Christian BESSE, Christophe BOURNAC, Yann BRIZAIS, Raymond BUCHALIN, Florian CABAJ, Jean-Pierre CHECCACCI, Françoise CHENAIS, Philippe DESIRE, Michel FEYX, Françoise et Pierre FOUILLANT, Jacques GUILLAUD, Marie-Christine JOLY, Gilbert LACHARME, Evelyne LEFRANCOIS, Bruno, Nathalie et Magali  MAILLOL, Rodolphe MALESKI, Gérard MARTIN, Noëlle NEVOLTRIS, Jean-Jacques et Monique PECH, Gilles ROCHER, Michel RODRIGUEZ, Alain SAVEY, Martine SILBERSTEIN, Valérie TOMIC et votre serviteur, soit 31 atscafiens  se sont retrouvés à Parilly.

Comme vous le constatez ça commence à faire du monde ! Et on les voit bien tous ces maillots rouges même si tout le monde n’a pas encore la tenue du club. Ca tient même de la place un peloton pareil surtout quand à l’heure du départ il occupe nonchalamment  toute la largeur de la chaussée sans se douter que cela peut être gênant pour les autres utilisateurs du parc voire carrément dangereux.  Mais promis, il  se ressaisira la prochaine fois !

 

Et pourtant tous ceux qui ont été cités n‘ont pas roulé avec le club. Ainsi la famille MAILLOL a cyclé le matin et est restée dans le Parc quelques instants supplémentaires pour nous dire le bonjour. C’est bien gentil à elle

Quant à Philippe il travaillait à la fac cet après midi. Néanmoins il a rendu un rude service au club. Mais vous lirez la suite plus loin.

 

Avant de démarrer nous applaudissons une nouvelle parmi nous. Il s’agit de Valérie. Cette jeune femme recevait la « Lettre » par courriel jusqu’à ce que son adresse électronique change. Elle a malgré tout  gardé le contact avec nous par l’intermédiaire du site. Le moment venu, après la naissance de son troisième gone, elle est venue nous rejoindre. Bravo !

Elle a un beau vélo et, malgré l’absence d’une tenue cyclo bien adaptée, elle a montré en quelques coups de pédale qu’elle possède un excellent niveau. Il faut dire qu’elle ne se déplace qu’à vélo en ville en particulier pour aller au travail.

 

La séance commence de manière inhabituelle. En effet le président, malgré les discussions qui vont bon train, essaye d’expliquer les règles définies par le Comité Directeur du club la veille au soir. Ainsi les responsables des groupes de niveau se font connaître et les participants sont invités à choisir le groupe au sein duquel ils pédaleront et à se regrouper en ce sens. 

Ces formalités doivent permettre de ne perdre personne même si le premier tour de parc voit tout le monde rouler ensemble pour pouvoir papoter. Papotages bien nécessaires quand on accueille des copains pas vus depuis longtemps tels Christian revenu le temps d’une balade de son Ardèche,. ou Gilbert, ou Noëlle, ou Gilles, ou.........

 

Dès le départ nous intègrons un cyclo habitué de Parilly qui suit notre groupe un bon moment. Nous roulons également dans le Parc avec un membre du club de la police qui participait en son temps à des « gentlemen » avec Pierre FOUILLANT mais surtout avec son père. 

 

Le peloton, toujours groupé, sort ensuite du parc. Il se retrouve rue du Dauphiné (à Saint Priest). Mais qui voit-on posté sur le trottoir ? Mais oui c’est bien Philippe ! Il nous filme après nous avoir prévenus par téléphone pour que nous soyons bien groupés. La petite vidéo figure dès maintenant sur la page d’accueil du site du club. Ca lui confère tout de suite un cachet particulier !

 

Nous longeons ensuite le terrain de football américain pour rejoindre la piste cyclable de la route d‘Heyrieux. C’est là où Michel FEYX crève. Il dit ne pas avoir besoin d’aide, vouloir réparer seul et s’en retourner. Dommage !

A partir de là les 3 groupes se séparent. Les véloces en profitent pour ne pas regarder la carte et foncent tout droit  alors que le trajet consistait à passer par la zone industrielle de Saint Priest. Certes ladite zone n’est pas d’une beauté absolue mais la chaussée est large et il n’y a pas de circulation. Et puis il ne faut pas voir lors de nos sorties uniquement la nature et les beautés du patrimoine historique. Sinon nous avons une vision faussée. La sortie d’aujourd’hui intègre donc à des fins didactiques une bonne partie de tourisme industriel, social et économique spécifique à l’Est lyonnais.

Nous constatons que les champs reculent rapidement sous la pression des constructions. Ainsi le chantier de la nouvelle prison est bien avancé. Quant au nouveau pôle agroalimentaire qui accueille le marché-gare il a grignoté pas mal d’hectares.

 

Heureusement à partir de Mions le paysage vire enfin campagnard.

C’est ce que ne verra pas le groupe « Découverte ». Emmené par Jean-Pierre, il oublie de tourner et sur sa lancée continue sur Corbas. A l’heure des bilans à l’arrivée il aura le même nombre de kilomètres que prévu (38) mais en passant par Corbas et Saint Symphorien d’Ozon au lieu de Flassieux.

 

A Mions le groupe des « touristes » récupère Rodolphe qui a réussi l’exploit de se retrouver tout seul malgré les consignes du départ. Nous sommes maintenant 13. Quant au groupe des Véloces il s’est rapidement remis sur le circuit officiel.

 

Après avoir traversé la grande route à la Croix Rouge les cyclos partis pour le circuit de 50 km  parviennent à la Maison Vernay. Valérie apprécie la campagne. Nous empruntons alors de petites routes. Hélas ( ?) dans l’Est lyonnais quand les routes sont désertes c’est qu’elles sont des culs de sac, ou qu’elles sont très étroites, défoncées ou alors qu’elles grimpent. C’est cette dernière hypothèse que nous vérifions dès que nous passons un petit ruisseau. La pente est vraiment raide. Evelyne demande à qui veut l’entendre qu’on lui rappelle à l’arrivée d’étrangler celui ayant eu l’imprudence de mettre au programme une telle grimpée en début de saison. C’est vrai que la pente dépasse les 10% mais c’est si pittoresque et bucolique  ! Un troupeau d’ânes nous encourage. Et puis prendre d’assaut le château de Chandieu culminant à 381 m et datant de l’an mil ça se mérite. C’est même plus  intéressant de passer par là en hiver car les arbres dénudés nous permettent de voir de loin les ruines dudit château et surtout sa tour carrée qui semble assez bien conservée.

Heureusement la montée se compose de trois parties. On peut ainsi se reposer en milieu d’ascension devant le cimetière. Tout un programme ! Avec le temps dégagé dont nous bénéficions la vue est belle sur la plaine d’Heyrieux, sur les cités de Saint Priest et Vénissieux et même l’aéroport de Satolas ou les Alpes dans le lointain.

 

Nous repartons et la troisième côte, courte mais sèche en surprend plus d’un. Au sommet un arrêt permet de récupérer. On échange fruits secs, gâteaux et autres produits énergétiques. La suite ne comporte plus de difficultés. On descend, passe devant le domaine des Orange. Nous ne rentrons pas dans Heyrieux car nous bifurquons sur la D 53 a qui nous mène en pente douce au Fayet et Valencin. Nous ne sommes jamais à des altitudes fabuleuses mais avons une vue intéressante de partout. La descente qui s’ensuit est tellement grisante que les ¾ du peloton ne bifurquent pas au bon moment sur la maison Berlioz. Mais nous parvenons à nous regrouper pour continuer notre descente sur Chaponnay en passant par Flassieux. La suite est bien connue du club : Contournement de Marennes par la petite route du nord, tranquille chemin rural menant à Corbas (où Valérie chute sans gravité à l’arrêt en manœuvrant), puis traversée du quartier du Charréard à Vénissieux avant d’atteindre le carrefour hyper dangereux du château d’eau de RVI. Rodolphe manque y heurter Valérie. C’est toujours l’émotion à cet endroit car les cyclos n’ont que quelques secondes pour traverser un carrefour comportant une multitude de files directionnelles.

 

A l’arrivée nous nous retrouvons comme d’habitude à la brasserie où nous occupons la moitié de la terrasse couverte. Si le groupe « découverte » a 38 km au compteur les deux autres groupes en ont une soixantaine. Nous nous quittons avant que la nuit ne tombe, le soleil se couchant maintenant un peu plus tard. Malgré tout, et c’est prudent, Jean-Luc allume ses lumières arrière situées sur le casque. Gérard nous fait éclater de rire en demandant si c’est branché sur l’activité cérébrale.

 

II/ SAMEDI PROCHAIN AVEC LE CLUB

 

C’est le dernier samedi de janvier. C’est donc la dernière fois que nous nous donnons rendez-vous à Parilly. Après un tour de parc un trajet vous emmènera vers des chemins que tout le monde ne connaît pas forcément.

Chrystel BERTRAND, notre pinpignôle (1),  est chargée de distribuer les circuits.

 

Samedi 26 JANVIER 2008

Au Parc de Parilly

RV à 13H pour un départ à 13H 15 précis

 

Note pratique : Le lieu du RV est situé face à la brasserie « Le Parilly » rue du Clos-Verger (commune de Vénissieux) au nord du Parc. C’est le parc de stationnement situé le long de l’allée des turfistes, vers les terrains de boule et l’entrée du stade.

 

Précision importante sur l’organisation des groupes de niveau :

Chaque groupe de niveau (découverte, touristes, véloces ) comportera un capitaine de route et un « serre-file » qui se désigneront avant le départ. Toujours avant le départ chaque atscafien indiquera précisément dans quel groupe il souhaite rouler pour que le capitaine connaisse ses ouailles et n’en perde pas en route.

Il est en outre rappelé que les cyclos des 3 groupes roulent ensemble pour échanger par exemple lors du tour de parc servant à s’échauffer.

Le glossaire lyonnais-français

 

 (1)   Pinpignôle. N.f. Coccinelle.  Pour ceux qui ne le sauraient pas Cocinnelle est en effet le surnom de Chrystel depuis le Paris-Brest.

 

III/  LES POTINS DU PELOTON

 

Ø Daniel CASTEAU s’est inscrit pour un stage cyclo organisé par la société « 53/12 » en Périgord. Du 30 avril au 4 mai le programme comporte 450 km de circuits en étoile à partir de Sarlat. Le veinard.

Et en exclusivité pour les lecteurs de la « Lettre » il abat ses cartes en annonçant son objectif pour 2009 : La randonnée des 1.000km de la Loire. Cela tenterait-il quelqu’un ?

 

Ø Il y a eu une erreur dans le dernier numéro de la « Lettre concernant le numéro de téléphone des GIRERD. Ceux qui veulent les joindre le demandent au club. Que les intéressés se rassurent. Quand des coordonnées personnelles figurent bien dans la « Lettre » ce n’est pas gênant puisque destiné aux copains. Elles sont en revanche enlevées lorsque la « Lettre » est installée sur le site. Le filtre est efficacement assuré par Christophe et Yann. Cela évite d’éventuels problèmes.

 

Ø Jean-Luc TRUCHEMOTTE n’a pas pu rouler avec nous à cause de problèmes de santé de son père. Mais le soleil de ce dimanche lui a redonné le moral et l’a incité à remonter sur le vélo. Pour ce faire il a fait de la spéléologie car le vélo dort au 3° sous sol. Puis il a accompli le trajet de 50 km du club de la semaine précédente.

 

Ø Gilles ROCHER revient au club après des semaines de plâtre à cause d’une fracture due à un accident de chasse. La « Lettre » en avait parlé. Le mollet a bien sûr fondu. Gilles n’a donc pas beaucoup de forces et a roulé avec le groupe « Découverte » qui est justement fait aussi pour cela. En revanche pour la course à pied les toubibs déconseillent fortement cet exercice.

 

Ø Evelyne LEFRANCOIS et Bernard CHAREYRON ont également été aspirés hors de leur appartement par le ciel bleu et la température printanière de ce dimanche. Ils sont allés pédaler dans la Dombes à partir de Civrieux. Le thème de leur balade de 40 km : emprunter un maximum de petites vicinales où ils n’avaient jamais posé les roues. Le réseau routier dombiste est si riche qu’ils en découvrent encore malgré des années de pratique.

 

Ø Nous sommes heureux d’avoir vu Noëlle NEVOLTRIS revenue pédaler avec le club. Elle nous a appris que son homme avait acheté un nouveau vélo. Voilà qui en dit long sur sa motivation. Nous espérons donc voir prochainement Jean-Michel rouler avec nous. S’il aime les allures pas trop vives le groupe « découverte » devrait correspondre à son attente.

 

Ø Patricia DURAND dont la « Lettre » n° 293 » a déjà parlé suit nos sorties par l’intermédiaire de notre bulletin. Elle attend le moment propice pour rouler avec nous. Mais après plusieurs tentatives, Patricia n’a pas pu pédaler samedi à cause d’une angine. Effectivement la prudence oblige dans ce cas-là à rester sagement au chaud. A bientôt ?

 

Ø  Michel GIRARD n’a pas pu rouler avec nous samedi après-midi. Mais rassurez-vous notre homme a pédalé le matin à Parilly. Il a été remarqué par l’habitué de ces lieux, j’ai nommé Gérard MARTIN qui a cyclé lui aussi le matin sur une cinquantaine de km.

 

IV/  LE COIN VELOCIO

Comment bien choisir son pneu ?
Rendement, adhérence, confort, résistance à la crevaison, légèreté, longévité, tels sont les critères de performance à prendre en compte lorsqu'il faut choisir son pneu.

Le rendement : C'est la capacité du pneu à restituer l'énergie fournie par le cycliste grâce à la maîtrise des mélanges à base de silice, là où les cyclistes en ont le plus besoin : sur la bande de roulement. Cela permet de réduire la perte énergétique sans diminuer les autres performances des pneus. En effet, avec un mélange traditionnel "chargé" en noir de carbone, la gomme se déforme de façon frictionnelle par rapport à la charge, du fait de l'établissement de liaisons moléculaires mécaniques. En revanche, avec le mélange à base de silice, des liaisons chimiques s'établissent avec la gomme, ce qui lui permet de se déformer de manière élastique.  Résultat : plus d'énergie musculaire est consacrée à rouler. On va plus vite à effort égal, ou inversement, on se fatigue moins vite à vitesse égale.

L'adhérence : C'est la capacité du pneu à garder, dans toutes les conditions, la trajectoire imposée par le cycliste. Plus l'adhérence, c'est plus d'angle en virage ou inversement, à angle égal en virage,  c'est aussi plus de sécurité pour le cycliste.

Le confort : C'est la capacité du pneu à absorber les inégalités du sol afin d'atténuer les vibrations verticales au niveau du guidon et de la selle. Ici tout dépend du poids du cycliste et de ces sensations. A même poids, les pneus avec une largeur de 23 mm sont plus confortables car le volume d'air contenu est plus important. Une largeur de 20 mm le rend plus nerveux, (et plus inconfortable) tout en ayant un meilleur rendement. Il faut passer à des sections de 25 pour des revêtements très dégradés ou même à du 28 pour les chemins.

La résistance à la crevaison : La résistance à la crevaison est fonction de l'épaisseur de la chape, de la densité de fil carcasse et d'un renfort. Le tissage croisé haute densité offre une meilleure résistance à la perforation.

Légèreté : Cela concerne le poids du pneumatique.

Longévité : Toutes les performances doivent durer dans le temps jusqu'à usure totale du pneumatique.

 

V/  LA VIE DU CLUB

 

Ø Le Comité Directeur du club s’est réuni vendredi soir dans les locaux de la fac de Parilly. C’était une grande nouveauté. Les lieux ont particulièrement inspiré les participants qui ont beaucoup travaillé –certes dans une ambiance conviviale-  et sont sortis à plus de minuit. Le compte-rendu de cette réunion sera adressé à chacun de vous au cours de la semaine.

 

Ø Vous trouverez en pièce jointe l’invitation d’Yves DUBOST pour aller visiter  (mi en train, mi à vélo) les poypes de la Dombes le mardi 22 janvier. Si vous pouvez pédaler en semaine et si vous aimez le cyclotourisme authentique, n’hésitez pas !

 

Ø Vous trouverez en pièce jointe les épisodes n° 5 et 6 du feuilleton consacré à la Randonnée Permanente (RP) Valence-Valencia. Bonne lecture.

 

Ø Florian CABAJ a lui aussi rédigé son compte-rendu de son Paris-Brest-Paris. Cette fois-ci c’est la vision de celui qui était sur le vélo et non de l’accompagnateur. Merci à Florian pour ce texte très intéressant ! Le document fait 21 pages. Il sera publié lui aussi en feuilleton dans la « Lettre ».

 

Ø Le site informatique commence à intégrer les récits de voyage à vélo effectués par les copains du club. Sa page d’accueil a aussi beaucoup changé grâce à une vidéo de présentation, grâce à un texte actualisé, grâce à des dessins amusants. Bravo à Christophe et Philippe.

 

Ø Ceux qui sont intéressés pour s’inscrire au Paris-Roubaix se font connaître auprès du club. Celui-ci pourra alors leur faire parvenir le résultat des recherches de Michel GIRARD sur le plan hébergement ou transports.

Bernard CHAREYRON