|
![]() atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061 |
|
LA LETTRE n°
221 Lyon,
le 28 Mai 2006 DES MONTEES A L’ASCENSION !
I/ SAMEDI DERNIER En raison des sollicitations multiples occasionnées par ce long
week-end d’Ascension onze cyclos seulement sont venus pédaler à partir de
Mornant : Compte-tenu du point de départ et des goûts de Michel qui a tracé
les circuits vous vous doutez bien que le parcours a permis de visiter les
Monts du Lyonnais et de se payer quelques montées suivies de belles descentes. Pour être tout de suite dans l’ambiance le petit groupe quitte
Mornant par la D 30 qui côte à cet endroit 2 chevrons sur
On repart donc par le chemin
des crêtes qui nous mène à Saint Martin en Haut. Nous avons déjà sillonné cette
portion de route à de nombreuses reprises mais c’est à chaque fois le même
plaisir surtout quand le temps est dégagé. On ne voit cependant pas les Alpes
aujourd’hui. A Saint Martin nos chemins
divergent. Bernard C et Evelyne sont exceptionnellement pressés de rentrer
aujourd’hui. Ils se décident pour le circuit de Les « Touristes » continuent donc à monter paisiblement
jusqu’à Saint André Nous nous arrachons du lieu pour une descente magistrale sur Saint
Didier sous Riverie, village reconnaissable de loin grâce à ses deux imposants
clochers noirs. La descente se poursuit puis se transforme en légère montée à
Saint Maurice sur Dargoire. Profitons de l’occasion pour une page de pub pour
nos amis du club local : les Chats. Leur rallye aura lieu le 11 Juin et il
est vraiment très bien ! Les Jolyrod et les Chareyron -Lefrançois ont déjà pris leurs dispositions
pour y être. C’est dire ! Le reste du parcours n’appelle pas de commentaires particuliers.
La rentrée sur Mornant se fait par Bellevue puis la D 30. A l’arrivée les compteurs marquent péniblement Chantal attend son homme qui est allé cycler sur le grand
parcours. Les « Randonneurs » ont quitté les « Touristes »
à Saint Martin et sont partis sur Duerne par une descente que suit
immédiatement une montée. Puis c’est une large descente jusqu’au lieu-dit de
A l’arrivée les « Randonneurs » auront Le glossaire lyonnais-français (1) : Aller plan : Aller en douceur, avancer
doucement. II/
SAMEDI 20 MAI : COMPTE RENDU DE L’AUDAX DE Florian CABAJ a eu l’amabilité
de nous adresser le compte-rendu suivant de l’audax de « Nous avons
d’abord repéré les lieux pour ne pas perdre de temps le lendemain matin à 3h00.
Après avoir récupéré les clefs de l’hôtel, nous allons pouvoir attaquer les
choses sérieuses : manger. Il est déjà 21h30 et la faim commence à se
faire sentir. Le repas du vendredi soir est pris en commun dans une des
chambres de l’hôtel. Au menu, des pâtes pour prendre des forces. Après le repas,
nous ne perdons pas de temps avant de rejoindre nos lits, car la nuit sera
forcément courte. Il est 3h00 du
matin lorsque les réveils sonnent. Après un rapide petit déjeuner, nous
rechargeons les vélos sur les voitures et nous rendons sur le lieu de départ.
Toutes les inscriptions de l’ATSCAF ont bien été enregistrées, même les plus
tardives. Yann et Florian se sont inscrits en début de semaine et ont commis
une petite erreur dans l’adresse du destinataire des inscriptions, sans
conséquence. Au départ, du
café et des gâteaux attendent les 23 cyclistes. Chacun est affairé aux derniers
préparatifs : gonflage, lumière… Gilles se fait prêter une chasuble
réfléchissante, obligatoire pour ce brevet. Après la traditionnelle photo du
départ, le groupe s’élance à 4h05. La première
partie du parcours est majoritairement descendante et nous emmène en direction
d’Aix les Bains. Le peloton roule fréquemment dans l’obscurité totale, car les
agglomérations traversées sont beaucoup moins conséquentes que Lyon. Dans ces
conditions-là, la prudence s’impose car l’obscurité fausse un certain nombre de
repères, et le parcours majoritairement descendant est avalé à des vitesses
dépassant par moment les Après la pause pipi,
le peloton repart, longeant le lac du Bourget sur sa rive Est. On admire les
paysages et le peloton semble se réveiller un peu. Chacun discute avec son
voisin, et l’on constate que beaucoup des présents sont en train de préparer
Paris – Brest – Paris. Constatant cela, Chrystel va glaner des informations
auprès de toutes ces personnes. On peaufine l’organisation pour l’Ardéchoise ou
le week-end à l’Izoard. Arrivés à l’extrémité Nord du lac, nous bifurquons vers
l’Ouest pour rejoindre la vallée du Rhône en direction de Belley, lieu du
deuxième arrêt. Lorsque nous
arrivons, vers 7h00, la ville dort encore. Seul un café est ouvert,
immédiatement pris d’assaut pour boire un café, faire tamponner son brevet et
surtout satisfaire des besoins naturels. La température est déjà plus chaude
que quand nous sommes partis, et l’allure soutenue du groupe en incite quelques
uns à se séparer de leurs manchettes ou de leurs jambières. Après avoir
respecté son temps de pause, le groupe repart au moment où les autres cafés du
village ouvrent leurs portes. Après Belley,
nous notons l’apparition d’un peu de vent qui nous sera globalement favorable
sur le tronçon suivant. Nous longeons toujours le Rhône et passons à proximité
de la centrale de Creys–Malville. Le profil plutôt plat et le vent favorable
nous permettent de maintenir une moyenne supérieure aux prévisions jusqu’à
Serrières de Briord. L’augmentation
des températures incite à nouveau à quitter quelques épaisseurs de vêtements.
Les jambières se font de moins en moins présentes, d’autant que la route qui
nous conduit jusqu’à Morestel, et au restaurant, est un peu plus vallonnée,
même si nous longeons le Rhône sur son autre rive pendant quelques kilomètres.
Nous nous éloignons du Rhône pour rejoindre Morestel afin d’observer la pause
méridienne car les Tout le monde
discute avant d’aller s’asseoir devant son assiette et manger avec appétit. Sauf Florian qui boude
son assiette et suscite quelques inquiétudes de Chrystel, Gilles et Yann et du
reste de Finalement, le
groupe repart au complet, conformément à l’horaire prévu pour rejoindre Novalaise.
Après une matinée plate, le relief fait son apparition. Les pentes ne sont pas
celles du Beaujolais ou du Pilat, mais elles seront fatales à notre capitaine
de route, souffrant depuis midi. Il choisit avec sagesse de monter dans le
camion aux alentours du 200ème kilomètre. Nous longeons le lac
d’Aiguebelette avant de rejoindre Novalaise. La pluie fait
alors son apparition, signe que la clémence de la météo a ses limites. La pluie
ne nous quittera quasiment plus d’ici à notre arrivée à Seynod, soit encore une
centaine de kilomètres. Avec la pluie viennent également les premières
crevaisons. La pause de Novalaise permet de réparer. Il faut noter que la
présence de quelques roues de secours dans la camionnette d’organisation qui
nous suit permet aux malheureux de ne pas perdre trop de temps. Les ATSCAFiens
seront complètement épargnés par les crevaisons, ce qui statistiquement
constitue un phénomène, car nous étions apparemment le club le plus représenté. Après Novalaise,
et toujours sous une pluie battante, nous partons en direction du nord sur une
jolie petite route longeant la vallée du Flon jusqu’à Yenne. Nous retrouvons
ensuite le Rhône que nous longeons à allure soutenue. L’absence de capitaines
de routes fait que l’allure est parfois un peu débridée, et les crevaisons qui
se multiplient sur ces petites routes induisent un certain désordre par moment.
Heureusement, chacun est vigilant à ce que personne ne soit perdu. Le peloton
arrive au grand complet, et trempé à Seyssel pour la dernière pause. Nombreux
sont ceux qui vont chercher de quoi se rhabiller et se réchauffer. On assiste
là aussi à quelques réparations de chambre à air, car le stock de roues de
secours a ses limites et vu la fréquence des crevaisons, il faut le maintenir. La bonne
nouvelle, c’est quand même que malgré la pluie, nous avons déjà tous battu,
Chrystel, Florian, Gilles et Yann, notre record de distance, pour notre plus
grande satisfaction. Nous sommes même étonnés de la forme que nous affichons
tous encore à ce moment là. Il faut dire que par rapport à notre dernier brevet
(Suze la Rousse), nous avons beaucoup moins de vent défavorable. L’autre
facteur ayant pu jouer également, c’est la taille du groupe. Un peloton de 60
comme pour Suze la Rousse induit beaucoup d’à-coups et de relances que nous
n’avons pas rencontrés ici. Après les 25
minutes de pause prévue, nous repartons en direction d’Annecy. Ce tronçon est
le moins agréable du trajet car il s’effectue en grande partie sur une
nationale fortement fréquentée. Même en roulant en file indienne, il faut faire
extrêmement attention. La concentration sur les conditions de circulation ne
nous a pas empêché de noter l’apparition d’un coin de ciel bleu dans la
direction où nous allons. Voilà de quoi nous mettre un peu de baume au cœur
après presque 3 heures de pluie. La route monte en
faux plat un long moment, et comme le groupe roule vite, un arrêt est observé
sur un parking pour permettre un regroupement général avant l’arrivée sur
Annecy. L’arrivée se fait par une deux fois deux voies que nous sommes heureux
de quitter après être restés dessus quelques kilomètres qui nous ont paru une
éternité. Ce passage est d’autant plus désagréable que le coin de ciel bleu
aperçu quelques kilomètres plus tôt a disparu, nous condamnant à une arrivée
sous la pluie. Ensuite nous
rejoignons notre point de départ à Seynod après une dernière ascension. Les
compteurs affichent III/ SAMEDI
PROCHAIN Samedi 3 Juin 2006 Aux Ponts Tarrets (69) RV pour un départ à 8 H précises Comment y aller ? Les
Ponts Tarrets sont une localité située dans la vallée de l’Azergues à IV/ ET
POUR APRES ? Dimanche 4 juin :
« Randonnée du Guiers Denis Mercier » organisée par le
club FFCT « Cyclo Club Saint Genis
sur Guiers ». Accueil : Salle polyvalente de Saint Genis sur Guiers (73) de 6H 30 à 9H . Clôture à 15H. Circuits route de 30, 55, 90 et Tarifs : 7€ réduit à 5 € pour les licenciés FFCT.
3€ pour les moins de 18 ans. Prudent de se renseigner auprès de Thierry GUETTAT : 04 76 31 84 73 V/ LES
POTINS DU PELOTON
Les quelques échos glanés samedi permettent d’affirmer que les
beaux jours sont mis à contribution pour cycler un peu plus qu’à l’ordinaire.
Qu’on en juge : Ø Gérard MARTIN toujours aussi actif a effectué cette semaine une sortie vélo de Ø
Ø
Ø Quant
à Ø
VI/ LE COIN VELOCIO
Ø Le
VCR, « Vélo-club Roubaix Cyclotourisme », nous a informé de la
29° édition de « Paris-Roubaix ». L’événement a lieu le 11 juin. Il y
a 3 distances : 120, 190 ou Ø Pédaler une semaine dans le Tyrol ? quelle bonne idée !
L’ASPTT de l’Ile de France nous fait savoir qu’elle organise le « Séjour
des Trois Nations » du 24 juin au 1° juillet. Pour plus d’infos téléphoner
à Claude Delage au 01 69 32 06 07 ou au 06 89 13 18 69 ou à Roland Mangin au 06
07 63 85 28. Ø Frédéric FRANCOIS nous écrit un mel. Vous ne le connaissez
pas ? Moi non plus. Il signale au club qu’il tient des chambres d’hôtes
(label Gîtes de France) aux Bayles en Drôme provençale entre Baronnies
et Diois, contrée que nous aimons bien. Si vous êtes curieux : voyez le
site : www.lesbayles.com. Ø Notre
boite aux lettres électronique a reçu un mel d’un gîte situé dans le
Parc du Vercors vers Chichilianne. Il est classé 3 épis et possède 62
places en gestion libre. Pour vous aider à apprécier il offre une 3° nuit
gratuite pour 2 nuits passées en semaine. Pour
visiter le gîte : http://www.maisondumontaiguille.fr Pour le
contact : relais.parc.mont.aiguille@club-internet.fr Tél :
04 76 34 04 99. Fax : 04 76 34 44 95 Pour se
documenter sur la région : http://www.alpes-trieves.com ou http://www.parc-du-vercors.fr VII/
Ø La prochaine réunion de bureau du club doit
absolument se réunir rapidement Avant l’Izoard et l’Ardéchoise. REUNION SAMEDI 3 JUIN A 19H chez le président, 41 rue Léon Jouhaux 69003 Lyon. A moins qu’il n’y ait d’autres propositions de lieu Merci de faire le nécessaire pour être présent à la
dernière réunion du semestre. Ø La
demande de subvention CNDS 2006 auprès de Jeunesse et Sports a été déposée.
Ouf ! mais quel boulot ! Merci JJP pour ton aide ! Ø
Petite précision technique pour les licenciés FFCT. La somme qui vous est
allouée en cas d’accident cardiovasculaire est doublée par l’assurance
prise avec votre licence si vous êtes allé(e) faire un test de l’effort au
préalable. De toute façon, doublement ou pas, c’est une démarche qu’il est
prudent d’effectuer dès lors que l’on a atteint le seuil des 50 ans.
|
||