atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

 

 

 LA LETTRE n° 221

 

Lyon, le 28 Mai 2006

 

DES MONTEES A L’ASCENSION  !

 

 I/ SAMEDI DERNIER

 

En raison des sollicitations multiples occasionnées par ce long week-end d’Ascension onze cyclos seulement sont venus pédaler à partir de Mornant : Yann BRIZAIS, Marie-Christine JOLY, Evelyne LEFRANCOIS, Bernard et Chantal LEVALLOIS, Rodolphe MALESKI, Gérard MARTIN, Jean-Marc OVERBERGHE, Michel RODRIGUEZ, Martine SILBERSTEIN et votre serviteur.

Compte-tenu du point de départ et des goûts de Michel qui a tracé les circuits vous vous doutez bien que le parcours a permis de visiter les Monts du Lyonnais et de se payer quelques montées suivies de belles descentes.

 

Pour être tout de suite dans l’ambiance le petit groupe quitte Mornant par la D 30 qui côte à cet endroit 2 chevrons sur la carte Michelin. En guise d’échauffement il y a mieux, mais personne ne renâcle. Après Saint Laurent d‘Agny la route joue gentiment aux montagnes russes jusqu’à Soucieu en Jarrest, la capitale de la pêche de vigne. L’arrivée à Malataverne donne lieu à un sprint pour rire. Le profil est plus calme jusqu’à Thurins, la capitale (encore !) de la fraise et des fruits rouges. Mais à partir de cette petite ville, il faut emprunter la montée dite de la « Grenouille », du nom d’un rocher bordant la route dont la forme rappelle vaguement ce batracien qu’aime tant Marie-Christine. C’est la D27 qui grimpe pendant 7 km jusqu’à Yzeron. La route monte certes mais elle est très tranquille et la pente est régulière. C‘est un vrai plaisir que d’admirer la campagne au comble de sa luxuriance printanière, de humer les senteurs des foins. On voit l’agglomération lyonnaise s’éloigner en contre bas et la large vallée se resserrer.  Yann est en pleine forme après 400 km faits par lui en quinze jours. Il s’arrache en quelques coups de pédale du groupe et disparaît rapidement de notre champ de vision. Gérard essaye d’entraîner Jean-Marc et Bernard C à sa poursuite. Mais ceux-ci ne peuvent le suivre et roulent ensemble à leur rythme. Tout comme les Jolyrod. Evelyne et les Levallois forment le gruppetto. Martine ne force pas : elle va plan (1) et n’est pas essoufflée du tout à l’arrivée. Rodolphe souffre de son genou et nous inquiète. Au sommet, regroupement général sur la petite place sympathique d’Yzeron. Nous en profitons pour dire à notre vétéran que malgré notre plaisir de pédaler avec lui il faudrait sans doute qu’il se ménage avant l’opération de son articulation. Mais l’homme est têtu !

On repart donc par le chemin des crêtes qui nous mène à Saint Martin en Haut. Nous avons déjà sillonné cette portion de route à de nombreuses reprises mais c’est à chaque fois le même plaisir surtout quand le temps est dégagé. On ne voit cependant pas les Alpes aujourd’hui.

 

A Saint Martin nos chemins divergent. Bernard C et Evelyne sont exceptionnellement pressés de rentrer aujourd’hui. Ils se décident pour le circuit de 60 km. Chantal, Martine et Rodolphe choissent le même trajet. Bernard L, Gérard, Jean-Marc, Marie-Christine, Michel et Yann partent eux pour le 80 km. Le circuit de 100 km ne trouve pas preneur car les copains ont envie de rester ensemble.

 

Les « Touristes » continuent donc à monter paisiblement jusqu’à Saint André la Côte. La vue donne cette fois sur le versant occidental des Monts du Lyonnais. Ceux qui ont fait cette portion de route dans l’autre sens la semaine dernière ne se lassent pas du coin. Après un nouvel arrêt au point sommital de la balade du jour nous avons droit à une belle descente sur Riverie. Là, une envie de faire du tourisme nous prend. Nous empruntons, à vélo bien sûr, le chemin de ronde qui ceinture le tertre de Riverie et qui suit les anciens remparts. Le panorama, avec table d’orientation s’il vous plait, offre une vue splendide que partage avec nous un cyclotouriste de la Loire. Et dire que nous ne connaissions pas ce coin charmant alors que nous passons souvent dans le quartier ! Les maisons du vieux village que nous traversons sont encore nombreuses à dater de la période médiévale.

Nous nous arrachons du lieu pour une descente magistrale sur Saint Didier sous Riverie, village reconnaissable de loin grâce à ses deux imposants clochers noirs. La descente se poursuit puis se transforme en légère montée à Saint Maurice sur Dargoire. Profitons de l’occasion pour une page de pub pour nos amis du club local : les Chats. Leur rallye aura lieu le 11 Juin et il est vraiment très bien ! Les Jolyrod et les Chareyron  -Lefrançois ont déjà pris leurs dispositions pour y être. C’est dire !

Le reste du parcours n’appelle pas de commentaires particuliers. La rentrée sur Mornant se fait par Bellevue puis la D 30.

A l’arrivée les compteurs marquent péniblement 55 km et 800 mètres de dénivelée.

 

Chantal attend son homme qui est allé cycler sur le grand parcours. Les « Randonneurs » ont quitté les « Touristes » à Saint Martin et sont partis sur Duerne par une descente que suit immédiatement une montée. Puis c’est une large descente jusqu’au lieu-dit de la Chèvre. Il faut bien sûr traverser Saint Symphorien sur Coise qui est une ville très active. Savez-vous que 15 % de la production française de saucisson s’effectue ici ? Mais dès la sortie du bourg on retrouve des routes bucoliques. Le groupe passe par Larajasse et l’Aubépin. Gérard et Yann effectuent de nombreux allers-retours et s’en donnent à cœur-joie.  La décision est alors prise de ne pas faire le circuit initialement prévu pour que Chantal n’attende pas trop longtemps sur son parking. Un raccourci est donc trouvé par Sainte Catherine et Riverie. Le reste du trajet ne sera pas décrit puisque commun à celui emprunté par les « Touristes ».

A l’arrivée les « Randonneurs » auront 72 km et 1 100 mètres de dénivelée à leur actif.

 

Le glossaire lyonnais-français

 

 (1) : Aller plan : Aller en douceur, avancer doucement.

 

II/ SAMEDI 20 MAI : COMPTE RENDU DE L’AUDAX DE 300 KM

 

Florian CABAJ a eu l’amabilité de nous adresser le compte-rendu suivant de l’audax de 300 km. Cette aventure qu’il a vécue avec Chrystel BERTRAND, Yann BRIZAIS et Gilles ROCHER en a fait rêver plus d’un dans le club.

« Nous avons d’abord repéré les lieux pour ne pas perdre de temps le lendemain matin à 3h00. Après avoir récupéré les clefs de l’hôtel, nous allons pouvoir attaquer les choses sérieuses : manger. Il est déjà 21h30 et la faim commence à se faire sentir. Le repas du vendredi soir est pris en commun dans une des chambres de l’hôtel. Au menu, des pâtes pour prendre des forces.

Après le repas, nous ne perdons pas de temps avant de rejoindre nos lits, car la nuit sera forcément courte.

Il est 3h00 du matin lorsque les réveils sonnent. Après un rapide petit déjeuner, nous rechargeons les vélos sur les voitures et nous rendons sur le lieu de départ. Toutes les inscriptions de l’ATSCAF ont bien été enregistrées, même les plus tardives. Yann et Florian se sont inscrits en début de semaine et ont commis une petite erreur dans l’adresse du destinataire des inscriptions, sans conséquence.

Au départ, du café et des gâteaux attendent les 23 cyclistes. Chacun est affairé aux derniers préparatifs : gonflage, lumière… Gilles se fait prêter une chasuble réfléchissante, obligatoire pour ce brevet. Après la traditionnelle photo du départ, le groupe s’élance à 4h05.

La première partie du parcours est majoritairement descendante et nous emmène en direction d’Aix les Bains. Le peloton roule fréquemment dans l’obscurité totale, car les agglomérations traversées sont beaucoup moins conséquentes que Lyon. Dans ces conditions-là, la prudence s’impose car l’obscurité fausse un certain nombre de repères, et le parcours majoritairement descendant est avalé à des vitesses dépassant par moment les 50 km/h, voire 60 km/h pour les plus rapides dans les descentes. La route est bonne, il s’agit d’une nationale mais fréquentable par les vélos aux horaires où nous l’empruntons. A cette allure-là, nous voilà rapidement arrivés à Brison-Saint Innocent pour observer la première pause de 10 minutes. Les quelques minutes de retard sur le départ ont déjà été rattrapées, et même plus.

Après la pause pipi, le peloton repart, longeant le lac du Bourget sur sa rive Est. On admire les paysages et le peloton semble se réveiller un peu. Chacun discute avec son voisin, et l’on constate que beaucoup des présents sont en train de préparer Paris – Brest – Paris. Constatant cela, Chrystel va glaner des informations auprès de toutes ces personnes. On peaufine l’organisation pour l’Ardéchoise ou le week-end à l’Izoard. Arrivés à l’extrémité Nord du lac, nous bifurquons vers l’Ouest pour rejoindre la vallée du Rhône en direction de Belley, lieu du deuxième arrêt.

Lorsque nous arrivons, vers 7h00, la ville dort encore. Seul un café est ouvert, immédiatement pris d’assaut pour boire un café, faire tamponner son brevet et surtout satisfaire des besoins naturels. La température est déjà plus chaude que quand nous sommes partis, et l’allure soutenue du groupe en incite quelques uns à se séparer de leurs manchettes ou de leurs jambières. Après avoir respecté son temps de pause, le groupe repart au moment où les autres cafés du village ouvrent leurs portes.

Après Belley, nous notons l’apparition d’un peu de vent qui nous sera globalement favorable sur le tronçon suivant. Nous longeons toujours le Rhône et passons à proximité de la centrale de Creys–Malville. Le profil plutôt plat et le vent favorable nous permettent de maintenir une moyenne supérieure aux prévisions jusqu’à Serrières de Briord.

L’augmentation des températures incite à nouveau à quitter quelques épaisseurs de vêtements. Les jambières se font de moins en moins présentes, d’autant que la route qui nous conduit jusqu’à Morestel, et au restaurant, est un peu plus vallonnée, même si nous longeons le Rhône sur son autre rive pendant quelques kilomètres. Nous nous éloignons du Rhône pour rejoindre Morestel afin d’observer la pause méridienne car les 160 kilomètres parcourus dans la matinée nous ont mis en appétit. Quelques gouttes de pluie font leur apparition de manière intermittente pour nous rappeler que la météo annoncée était loin d’être clémente, comme Yann le soulignait régulièrement depuis la veille au soir.

Tout le monde discute avant d’aller s’asseoir devant son assiette et  manger avec appétit. Sauf Florian qui boude son assiette et suscite quelques inquiétudes de Chrystel, Gilles et Yann et du reste de la table. L’explication est simple. Pour se réhydrater, il vient d’avaler un demi-litre de boisson hautement énergétique et cela lui reste sur l’estomac. Il sortira prendre l’air à plusieurs reprises pendant le repas, laissant même son dessert, pourtant fort appétissant, à ses compagnons de tablée. Il n’est pas le seul à rencontrer quelques troubles digestifs car le capitaine de route a quelques problèmes du même ordre.

Finalement, le groupe repart au complet, conformément à l’horaire prévu pour rejoindre Novalaise. Après une matinée plate, le relief fait son apparition. Les pentes ne sont pas celles du Beaujolais ou du Pilat, mais elles seront fatales à notre capitaine de route, souffrant depuis midi. Il choisit avec sagesse de monter dans le camion aux alentours du 200ème kilomètre. Nous longeons le lac d’Aiguebelette avant de rejoindre Novalaise.

La pluie fait alors son apparition, signe que la clémence de la météo a ses limites. La pluie ne nous quittera quasiment plus d’ici à notre arrivée à Seynod, soit encore une centaine de kilomètres. Avec la pluie viennent également les premières crevaisons. La pause de Novalaise permet de réparer. Il faut noter que la présence de quelques roues de secours dans la camionnette d’organisation qui nous suit permet aux malheureux de ne pas perdre trop de temps. Les ATSCAFiens seront complètement épargnés par les crevaisons, ce qui statistiquement constitue un phénomène, car nous étions apparemment le club le plus représenté.

Après Novalaise, et toujours sous une pluie battante, nous partons en direction du nord sur une jolie petite route longeant la vallée du Flon jusqu’à Yenne. Nous retrouvons ensuite le Rhône que nous longeons à allure soutenue. L’absence de capitaines de routes fait que l’allure est parfois un peu débridée, et les crevaisons qui se multiplient sur ces petites routes induisent un certain désordre par moment. Heureusement, chacun est vigilant à ce que personne ne soit perdu. Le peloton arrive au grand complet, et trempé à Seyssel pour la dernière pause. Nombreux sont ceux qui vont chercher de quoi se rhabiller et se réchauffer. On assiste là aussi à quelques réparations de chambre à air, car le stock de roues de secours a ses limites et vu la fréquence des crevaisons, il faut le maintenir.

La bonne nouvelle, c’est quand même que malgré la pluie, nous avons déjà tous battu, Chrystel, Florian, Gilles et Yann, notre record de distance, pour notre plus grande satisfaction. Nous sommes même étonnés de la forme que nous affichons tous encore à ce moment là. Il faut dire que par rapport à notre dernier brevet (Suze la Rousse), nous avons beaucoup moins de vent défavorable. L’autre facteur ayant pu jouer également, c’est la taille du groupe. Un peloton de 60 comme pour Suze la Rousse induit beaucoup d’à-coups et de relances que nous n’avons pas rencontrés ici.

Après les 25 minutes de pause prévue, nous repartons en direction d’Annecy. Ce tronçon est le moins agréable du trajet car il s’effectue en grande partie sur une nationale fortement fréquentée. Même en roulant en file indienne, il faut faire extrêmement attention. La concentration sur les conditions de circulation ne nous a pas empêché de noter l’apparition d’un coin de ciel bleu dans la direction où nous allons. Voilà de quoi nous mettre un peu de baume au cœur après presque 3 heures de pluie.

La route monte en faux plat un long moment, et comme le groupe roule vite, un arrêt est observé sur un parking pour permettre un regroupement général avant l’arrivée sur Annecy. L’arrivée se fait par une deux fois deux voies que nous sommes heureux de quitter après être restés dessus quelques kilomètres qui nous ont paru une éternité. Ce passage est d’autant plus désagréable que le coin de ciel bleu aperçu quelques kilomètres plus tôt a disparu, nous condamnant à une arrivée sous la pluie.

Ensuite nous rejoignons notre point de départ à Seynod après une dernière ascension. Les compteurs affichent 298 km et des sourires de satisfactions se lisent sur nos visages. Avec dans les têtes une seule question : « A quand le 400 km ? »

III/ SAMEDI PROCHAIN

 

Samedi  3 Juin 2006

Aux Ponts Tarrets  (69)

RV pour un départ à 8 H précises

 

Comment y aller ? Les Ponts Tarrets sont une localité située dans la vallée de l’Azergues à 10 km au nord-ouest de Lozanne, sur la D 485, après avoir traversé Le Breuil. On stationnera comme les années précédentes à côté de l’ancienne gare… méconnaissable car transformée en restaurant.

 

IV/ ET POUR APRES ?

 

Dimanche 4 juin :  « Randonnée du Guiers Denis Mercier » organisée par le club  FFCT « Cyclo Club Saint Genis sur Guiers ».

Accueil : Salle polyvalente de Saint Genis sur Guiers (73) de 6H 30 à 9H . Clôture à 15H.

Circuits route de 30, 55, 90 et 130 km.

Tarifs : 7€ réduit à 5 € pour les licenciés FFCT. 3€ pour les moins de 18 ans.

Prudent de se renseigner auprès de Thierry GUETTAT : 04 76  31 84 73

 

V/  LES POTINS DU PELOTON

 

Les quelques échos glanés samedi permettent d’affirmer que les beaux jours sont mis à contribution pour cycler un peu plus qu’à l’ordinaire. Qu’on en juge :

 

Ø Gérard MARTIN toujours aussi actif a effectué cette semaine une sortie vélo de 70 km et le lendemain une sortie pédestre costaude.

 

Ø Martine SILBERSTEIN a représenté le club au rallye cyclo organisé par son ancien club : l’Amicale Laïque de Grigny. Elle y a effectué 92 km. Elle a au cours de la même semaine rallié Grigny aux bords de la Loire soit 84 km. Non contente de pédaler elle est en contact avec quelqu’un qui serait susceptible de venir rouler avec nous. Quel excellent agent recruteur !

 

Ø Marie-Christine JOLY et Michel RODRGUEZ ont roulé 74 km cette semaine dans les Monts du Lyonnais qu’ils affectionnent tant.

 

Ø Quant à Evelyne LEFRANCOIS et votre serviteur ils ont grimpé jeudi les cols du Banchet, de la République (cher à Vélocio), de la Croix de Chaubouret et ont même fait un tour au Crêt de la Perdrix. Bref ils ont accumulé dans le Pilat 1 754 mètres de dénivelée en 93 km dont 30 km d’affilé de pure descente. 

 

Ø Chrystel BERTRAND se dit partante pour l’audax de 400 km organisée toujours par le club SNR d’Annecy le 11 juin. Chapeau bas ! Et ses 3 complices des 300 km seront-ils de la petite balade ? Yann a déjà répondu oui.

 

VI/  LE COIN VELOCIO

 

Ø Le VCR, « Vélo-club Roubaix Cyclotourisme », nous a informé de la 29° édition de « Paris-Roubaix ». L’événement a lieu le 11 juin. Il y a 3 distances : 120, 190 ou 260 km. Les fameux secteurs pavés sont évidemment au programme. Jean-Jacques PECH a déjà participé à cette randonnée en son temps. Les tarifs vont de 8 à 20€ selon les distances. 2 € de réduction sont prévus pour les licenciés FFCT. Si vous voulez en savoir plus, vous adresser au club qui vous enverra le dépliant.

 

Ø Pédaler une semaine dans le Tyrol ? quelle bonne idée ! L’ASPTT de l’Ile de France nous fait savoir qu’elle organise le « Séjour des Trois Nations » du 24 juin au 1° juillet. Pour plus d’infos téléphoner à Claude Delage au 01 69 32 06 07 ou au 06 89 13 18 69 ou à Roland Mangin au 06 07 63 85 28.

 

Ø Frédéric FRANCOIS nous écrit un mel. Vous ne le connaissez pas ? Moi non plus. Il signale au club qu’il tient des chambres d’hôtes (label Gîtes de France) aux Bayles en Drôme provençale entre Baronnies et Diois, contrée que nous aimons bien. Si vous êtes curieux : voyez le site : www.lesbayles.com.

 

Ø Notre boite aux lettres électronique a reçu un mel d’un gîte situé dans le Parc du Vercors vers Chichilianne. Il est classé 3 épis et possède 62 places en gestion libre. Pour vous aider à apprécier il offre une 3° nuit gratuite pour 2 nuits passées en semaine.

Pour visiter le gîte : http://www.maisondumontaiguille.fr

Pour le contact : relais.parc.mont.aiguille@club-internet.fr

Tél : 04 76 34 04 99. Fax : 04 76 34 44 95

Pour se documenter sur la région : http://www.alpes-trieves.com  ou http://www.parc-du-vercors.fr

 

VII/  LA VIE DU CLUB  

 

Ø La prochaine réunion de bureau du club doit absolument se réunir rapidement 

Avant l’Izoard et l’Ardéchoise.

REUNION SAMEDI 3 JUIN A 19H chez le président, 41 rue Léon Jouhaux 69003 Lyon.

A moins qu’il n’y ait d’autres propositions de lieu

Merci de faire le nécessaire pour être présent à la dernière réunion du semestre.

 

Ø La demande de subvention CNDS 2006 auprès de Jeunesse et Sports a été déposée. Ouf ! mais quel boulot ! Merci JJP pour ton aide !

 

Ø Petite précision technique pour les licenciés FFCT. La somme qui vous est allouée en cas d’accident cardiovasculaire est doublée par l’assurance prise avec votre licence si vous êtes allé(e) faire un test de l’effort au préalable. De toute façon, doublement ou pas, c’est une démarche qu’il est prudent d’effectuer dès lors que l’on a atteint le seuil des 50 ans.

 

 

Pour en savoir plus
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Bernard CHAREYRON 06 08 40 52 25