atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

 

 

 LA LETTRE n° 216

 

Lyon, le 16 Avril 2006

 

RECORDS DE DISTANCE BATTUS !

 

 I/ SAMEDI DERNIER (1° partie)

 

AH ! ILS L’AIMENT CETTE ROUSSE !

 

Onze atscafiens sont partis au petit matin (à 5H petantes s’il vous plait) pour aller à la rencontre de Suze la Rousse dans le Sud Drômois.

Se sont alignés pour cette petite balade de 230 km et 2 cols : Chrystel BERTRAND, Christophe BOURNAC, Yann BRIZAIS, Florian CABAJ, Pierre FOUILLANT, Gilbert LACHARME, Jean-Jacques PECH, Gilles ROCHER, Michel RODRIGUEZ, Alain SAVEY et votre serviteur.

Bruno JACQUET qui s’était inscrit n’a pas pris part au départ en raison semble-t-il des mauvaises conditions météo.

Evelyne LEFRANCOIS conduisait la voiture balai. Jean-Paul SIMONETTI, un ami de Pierrot et Bernard, prévu pour conduire la camionnette du retour a poussé la gentillesse jusqu’à faire la totalité du voyage derrière le peloton. Enfin Christiane, la femme de Gilbert et Jean-Luc, l’ami de Chrystel, complétaient également la caravane. Jamais équipe n’aura bénéficié d’un tel soutien logistique. C’est très réconfortant de savoir qu’on peut compter en cas de problèmes sur ces âmes charitables. Cela a beaucoup contribué à la réussite de cette journée.

 

Tout le monde se trouve bien en avance devant la mairie de Villeurbanne. On devine chez chacun, en particulier chez ceux n’ayant jamais participé à ce type de brevet audax, un mélange d’excitation et d’anxiété. Les éclairages sont testés. On ressemble à des arbres de Noël avec nos baudriers réfléchissants. Les 66 cyclotouristes sont inquiets en constatant le vent du sud qui souffle déjà fort. Qu’est-ce que ce sera dans la vallée du Rhône en rase campagne ?  Les consignes de sécurité et les règles du jeu sont rappelées puis le départ est donné par le responsable de l’Office Municipal des Sports (OMS). Un photographe du Progrès est également présent. La traversée de Villeurbanne et Lyon est agréable à cette heure car il n’y a pas un chat. Bien sûr cela fait baisser la moyenne (22,5 km/h en théorie) car il faut faire attention à chaque carrefour mais c’est une autre vision de la ville. Vers le pont de la Guillotière le regard incrédule, devant notre peloton, de jeunes noctambules finissant leur nuit est amusant. On descend la rive droite du Rhône. Dès Pierre-Bénite Gilbert crève. Alain, Christophe, Gilles, Michel  et Marc, un « centcoliste » bien sympathique, l’aident à réparer et essayent ensuite de rejoindre le peloton. Gilbert crève de nouveau. Puis une troisième fois en 2 km. Le retard sur le peloton est maintenant considérable et nos amis chassent comme des fous dans le vent pour essayer de le rattraper.

Après Vernaison les lumières de la ville cessent. Enfin l’obscurité totale ! L’éclairage cyclo joue tout son rôle. C’est une scène très curieuse que de voir serpenter silencieusement dans la nuit cette longue file de petites loupiottes rouges et blanches. Mais déjà l’aube pointe. A Givors une forte rafale de vent déséquilibre Yann à l’arrêt à un feu rouge. Pas de casse ! Un groupe de 10 cyclos du club de Loire sur Rhône se joint à notre cortège. Toujours personne sur les routes. Un peu plus loin nous saluons un autre peloton qui s’apprête peut-être également à descendre dans le Midi. Des fléchards ? Nous passons le barrage de Reventin-Vaugris qui, en raison du courant, turbine à plein régime. Nous effectuons alors une pause rituelle. Cocasse cette longue rangée de cyclos compissant consciencieusement une prairie au bord du Rhône. On enlève les lumières et on s’apprête à repartir. C’est à ce moment que nous rejoint le groupe de Gilbert, épuisé par la lutte contre le vent et le temps.

 

Au complet le peloton redémarre. La traversée des Roches de Condrieu est jolie L’allure paraît peu soutenue. On navigue à 19, 20 km/h bien à l’abri dans le cœur du groupe. Mais les capitaines de route à l’avant s’en voient (1) comme tout en luttant contre un vent furieux. On constate que la moyenne ne sera sans doute pas atteinte. Nous voilà à la hauteur de la centrale de Saint Maurice l’Exil. Le Péage de Roussillon est contourné par des petites routes naviguant entre zones industrielles et vergers. Impossible de s’y retrouver si les capitaines ne connaissaient le circuit comme leur poche. Les organisateurs et leur camionnette bloquent les voitures dans les carrefours litigieux pour nous laisser passer. Pas très conforme aux règles du cyclotourisme mais bien sécurisant.

 

Nous arrivons à Saint Rambert d’Albon où un arrêt de 20 minutes est consenti. Les cafés sont pris d’assaut. On ôte les baudriers. Les plus prudents gardent leurs vêtements chauds. D’autres plus confiants (ou inconscients) se privent d’une couche de textile. Le signal est donné au sifflet et pas question de rester en arrière ! C’est reparti. Et voilà que progressivement la pluie se met de la partie. Je regrette d’avoir enlevé mes jambières, bonnet et gants longs. Un avantage cependant : le vent se calme. Mais c’est vrai que cette compagne commence à être insistante. Heureusement ce ne sont pas les seaux d’eau de dimanche dernier !  Nous nous mettons en file indienne pour emprunter très brièvement la RN7 jusqu’à Saint Vallier. A partir de là la route quitte la vallée du Rhône pour se hisser, par les gorges de Galaure, sur le plateau drômois. C’est donc la fin du plat. Saint Barthélemy de Vals, Bren, Saint Donat sur l’Herbasse : les rampes ne sont pas terribles mais il y a des montées qui commencent à fatiguer. Et toujours cette pluie ! La D 67 permet de passer entre Romans et Valence en évitant toute circulation. Bien vu !

 

Quelques kilomètres plus tard nous arrivons au lieu de la deuxième pause à Saint Marcel lès Valence. L’établissement qui nous accueille est tenu par des amis du club de l’ASEB. L’accueil est sympathique. Dommage que les 20 minutes de pause ne permettent pas à tous d’accéder aux WC ! Il n’est pas loin de midi aussi sort-on des voitures suiveuses les casse-croûtes ou autre ravitaillement embarqué. Là aussi les règles du cyclotourisme pur et dur préconisent théoriquement l’autonomie complète. Mais le fait de pouvoir compter sur une voiture-assistance permet du confort sans porter atteinte à l’aspect physique. Cela  permet surtout à certains de découvrir les grandes distances qu’ils n’oseraient sans doute pas aborder sans cet élément rassurant.

On repart sur les chapeaux de roue. Malissard, Montvendre, Montmeyran, Montoison, Allex : les calmes routes de campagne sont désormais celles que connaît bien Chrystel puisqu’elle y roulait régulièrement il y a encore deux ans. La pluie semble s’arrêter. Et voilà qu’approche après Grane la première difficulté du jour : le col de Tartaiguille. Oh ce n’est pas un géant ! il culmine à 399 mètres, mais nous avons déjà 160 km dans les pattes et il est plus de 13H.

La montée se fait à allure libre sur 4 km. Le peloton explose donc. Les forts s’envolent, les autres montent comme ils peuvent. Les voitures-balai sont même ponctuellement utilisées. S’ensuit une jolie descente sur Marsanne avec une très belle vue. Et le soleil revient timidement.  Marsanne est un beau village provençal qui a, entre autres avantages, celui de comporter un restaurant qui va nous accueillir. En effet un vrai repas chaud lors d’une halte d’1H 30 nous attend. L’établissement est envahi par un gentil tintamarre et un joyeux désordre. Le repas n’est pas un exemple de gastronomie mais le repos est bienvenu. Le groupe des atscafiens ne parvient pas à manger à la même table. Chacun raconte ses impressions et on se « gondivelle » (2)  bien.

 

Mais les 90 minutes passent vite. Coup de sifflet fatidique. Oh que c’est dur de se remettre en selle ! Heureusement ça commence par une descente. Mais l’allure imprimée par les capitaines de route est désormais assez soutenue sur le plat. Après Saint Gervais sur Roubion et la Bégude de Mazenc arrive le deuxième col de la journée : celui d’Aleyrac à 484 mètres.  Il est précédé par une longue ligne droite montante assez usante. L’allure encore une fois est libre et le regroupement s’opérera au bas du col. Tous les atscafiens arrivent au sommet. Mais là votre serviteur a un moment de faiblesse. Est-ce les médicaments qu’il prend contre sa sinusite ? Toujours est-t-il qu’il ne voit plus rien au sommet. Bref on l’aide à monter dans le Toyota où il fera les 27 derniers km. Bien sûr il a déjà fait 4 fois cet audax mais c’est frustrant de parcourir en voiture la belle descente du col, le faux-plat descendant qui suit, la lumière merveilleuse qui baigne le village sur sa butte de Grignan et l’exaltation de l’arrivée sur Suze dominé par son château,  le tout sous un soleil enfin revenu.

 

Ca y est nous sommes arrivés à la cave coopérative de Suze ! Inutile de dire la fierté de ceux qui accomplissent pour la première fois un tel brevet. Seuls Christophe, Gilbert, Jean-Jacques, Michel et votre serviteur ont déjà pratiqué cet exercice.  Alain, Chrystel,  Florian, Pierre, Yann ont battu leur record de distance. Chrystel est la première féminine de notre club à avoir fait cet audax. Cela donnera –t-il des idées à d’autres pour l’année prochaine ?

 

Une petite cérémonie a lieu dans la cave. Les capitaines de route sont félicités pour leur travail. Ils ont sagement décidé de ne pas chercher à rattraper à tout prix le retard pris à cause du vent. La moyenne de 22,5 km/h n’a pas été atteinte. Mais le but était de n’épuiser personne pour emmener tout le groupe à Suze.

Après le verre d’apéritif -le fameux « Myro » (Myrtille-Rosé)- servi à tous, c’est la remise des récompenses. Les féminines se voient remettre une fleur. Notre club reçoit comme en 2003 la  coupe du deuxième club le plus représenté derrière les 16  gars du Perréon. Nous posons pour les photos. Chaque participant a également droit à une bouteille de vin. Il en est de même pour les accompagnateurs.

Et c’est le cœur à l’aise, comme le dit la chanson, que nous nous sommes séparés. Inutile de préciser que les conversations dans les deux fourgonnettes qui ramenaient les atscafiens sur Lyon ont dû tourner autour du vélo qui nous procure de telles émotions.

 

Le glossaire lyonnais-français

 

(1)   : S’en voir. Batailler, éprouver de grandes difficultés, ne pas s’en sortir. Cette expression est si répandue que beaucoup ignorent à Lyon qu’elle n’est pas française.

(2)   Se Gondiveler. S’amuser. On peut écrire aussi godiveler ou godiveller.

 

II/ SAMEDI DERNIER (2° partie)

 

Pendant que des atscafiens allaient dans le Midi, d’autres restaient fidèles à la région.

Ainsi Marie-Christine JOLY et  Jean-Marc OVERBERGHE sont allés grimper, en marge de la sortie du club,  le col de Malval où ils se sont ramassés pluie et grésil.

 

Le circuit officiel du club partait lui de Montluel et fait l’objet du compte-rendu suivant rédigé par Bernard LEVALLOIS que nous remercions vivement :

 

LE CLUB DES CINQ FAIT DU VELO

 

Pour ceux qui s’en souviennent, le point commun entrece petit livre pour enfants de la collection « Nouvelle bibliothèque Rose » et la sortie des cinq astcafiens qui se sont retrouvés samedi à Montluel s’arrête à ce nombre de cinq. En effet le club des cinq d’Enyd Blyton comprenait trois garçons et deux filles (à moins que ce ne soit l’inverse), alors qu’une seule féminine participait à l’équipée de samedi, en la personne de Chantal, accompagnée de quatre représentants du genre opposé, à savoir son mari Bernard, Jacques, Gérard (Turbo) et Rodolphe. Et puis les héros du club des cinq avaient tous moins de dix ans d’âge…

 

Partis à 8 h 30 précises (mais oui, mais oui) ces cinq qui ne participaient pas à l’audax Lyon Suze-la Rousse ont roulé ensemble tout du long. Jacques qui d’ordinaire fait partie du groupe des véloces a su s’adapter à une allure qui était plutôt celle des randonneurs, tout en restant honorable (87 km ont été parcourus à un peu plus de 20 km/heure et le retour s’est fait à 13 h 30). Quant à Gérard, il a veillé comme d’habitude à ce que personne ne reste à la traîne, sans pourtant ajouter trop de kilomètres à son propre compteur (trois environ).

 

En quelques mots : l’arrivée sur Pérouges s’est faite assez rapidement (malgré un petit aller retour inutile jusqu’à Pisay) offrant sur ce village médiéval célébrissime une très belle vue que tous ne connaissaient pas. Saint Eloi, Villieu, Saint Maurice de Rémens et finalement Saint Denis en Bugey, où une pause casse-croûte est observée, sont rejoints sans histoire. C’est après que les choses se gâtent  avec l’arrivée de la pluie et du vent, qui ne se calmeront que vers la fin du parcours. Le froid fait regretter  à Chantal d’avoir remisé prématurément son cuissard long. Le trajet entre Bettant et Vaux-en-Bugey offre une belle grimpée dans les bois qui rappelle à Jacques l’époque où il y faisait des courses de côtes avec, explique-t-il, des Dauphines qu’ils équipaient de moteurs de R16 ! Ces courses existent-elles toujours ? des marques de peinture sur la chaussée le laissent penser. A signaler encore le passage par Chazey s/Ain avec son château et, à la sortie du village, une nouvelle traversée de l’Ain, en hautes eaux, dont la route suit en hauteur le cours pendant quelque temps.

 

Le tracé prévoyait de tourner à droite juste avant Saint Jean de Niost. Faute d’une pancarte, à l’usage de ceux qui ne sont pas du cru, le groupe n’a pas trouvé la bifurcation et a donc continué jusqu’à Port Galland d’où il a rejoint directement Balan et Montluel en longeant le camp militaire de la Valbonne : ligne droite et morne plaine qui font serrer les dents et souhaiter que ça finisse au plus tôt, mais justement c’est interminable …Mais c’est ça aussi le vélo, n’est-ce pas ? Et puis ceux qui sont en train d’en baver dans le Lyon-Suze la Rousse, est-ce qu’ils se plaignent ? Allez, à samedi prochain !

 

Bernard Levallois

 

III/ SAMEDI PROCHAIN

 

C’est notre week-end familial, convivial et de découverte du Cyclotourisme à Cluny.

Le programme est rappelé dans l’affichette qui est jointe.

 

Samedi  22 Avril 2006

RV à 13 H à « Cluny-Séjour »

 

Comment y aller ? Prendre l’A6 jusqu’à Mâcon-Sud. Emprunter alors  la RN 79 direction Charolles sur 20 km. Puis à droite c’est la D980. Il y a encore 5 km pour arriver à Cluny. Dans la ville on continue sur la rue principale, on traverse la rivière, on passe devant un clocher typique. « Cluny Séjour », le gîte municipal, est à quelques centaines de mètres plus loin sur votre gauche, un peu en retrait de la route. Il y a un panonceau. Le terrain où nous serons garés est visible de la route. On peut le repérer car un  magnifique cèdre y pousse.

 

IV/ ET POUR APRES ?

 

Dimanche 23 Avril : Il est conseillé à tous ceux qui ne se sont pas inscrits au week-end de Cluny de participer au rallye « La Castellane ». Ce rallye fameux est organisé par le club FFCT « AS Caluire Cyclotourisme ».

Accueil : Stade de la Terre des Lièvres à Caluire de 7H 30 à 9H 30.  Clôture à 16H 30.

Les circuits sont de 60, 80 et 110 km pour la route. Et de 20 ou 40 km pour le VTT.

Le tarif normal est de 6€ ramené à 4€ pour les licenciés FFCT.

Contact : Marc LAMY au 04 78 23 24 74.

 

Merci de tenir le club informé de vos balades ou exploits de  ce jour.

 

V/  LES POTINS DU PELOTON

 

Ø Jean-Jacques PECH est resté à Suze participer à la Concentration de Camaret dimanche et lundi.  Cela a représenté une centaine de km de plus à son compteur. Il a participé à une balade dont le but était d’inaugurer un nouveau col. Il a fait un peu de zèle en en grimpant deux autres. Il a eu droit à un Mistral du tonnerre. ll a souvent trouvé refuge dans les caves de cette région viticole donc accueillante.

 

Ø Pierre GALLAND nous a envoyé de ses nouvelles. En skiant en février notre ami s’est fait une méchante déchirure au mollet gauche. On comprend que dans ces conditions il ne puisse pas venir pédaler. Nous lui souhaitons de retrouver rapidement ses capacités physiques pour pouvoir profiter de la belle saison sur le vélo.

 

Ø Jean-Pierre CHECCACCI avait préparé la sortie à partir de Montluel samedi dernier mais n’a pas pu y participer. Il fêtait en effet ses 60 ans dans ses Pyrénées chéries. Joyeux anniversaire Jipécé !

 

Ø Il y en a qui n’arrêtent jamais ! Mardi dernier Marie-Christine JOLY et Michel RODRIGUEZ sont allés grimper de nouveau à Saint André la Côte. C’est vraiment tentant quand on apprend cela d’aller habiter aux portes des Monts du Lyonnais !

 

VI/  LE COIN VELOCIO

 

Ø Pourquoi rallier à vélo Suze la Rousse régulièrement depuis 30 ans ? Ce brevet audax de l’ASEB permet de se rapprocher des Concentrations annuelles cyclotouristes appelées « Pâques en Provence ». Chaque année un village différent accueille cette concentration. Cette année c’était Camaret sur Aigues. Il s’agit de commémorer le souvenir de Vélocio, le fondateur du cyclotourisme. Chaque année en effet Paul de Vivie (alias Vélocio) avait l’habitude pour Pâques d’inviter ses amis à rallier Saint Etienne à un village de Provence.

Rallier la Provence à Pâques fait aussi l’objet des « Flèches Vélocio ». Il s’agit de raids pratiqués en groupe de 3 ou 5 cyclos, partant de n’importe quelle ville, pour rejoindre la concentration à condition que le voyage soit au minimum de 360 km et que la moyenne (temps d’arrêt inclus soit de 15 km/h).

Pour les moins téméraires existent enfin les « Traces Vélocio » qui sont un peu plus courtes dans la mesure où il n’y a pas besoin de rouler de nuit.

 

VI/  LA VIE DU CLUB  

 

Ø Le 9 avril Gilbert LACHARME vous a fait passer le tableau des commandes prévisionnelles de tenues cyclistes. C’est la seconde commande pour 2006. Si vous n’avez pas reçu ce tableau prévenez rapidement Gilbert (gilbert.lacharme@dgi.finances.gouv.fr).

 

Ø La sortie mythique à l’Izoard dernier week-end de juin. Merci aux inscrits de bien vouloir faire parvenir à Evelyne LEFRANCOIS un chèque de 30€ au titre des arrhes. Le chèque est à rédiger à l’ordre de «ATSCAF Rhône cyclotourisme ».

 

Attention : on ne peut empêcher personne de pédaler le 2° jour. Cependant l’esprit du week-end est de pratiquer une randonnée pédestre avec le club atscaf de randonnée. Ce dernier vient spécialement pour nous et aura tracé une balade qui nous plaira.

 

Ø Ca y est ! Le club a enfin reçu son premier carnet de chèque à son nom. Le nouveau trésorier de l’ATSCAF Rhône a consenti à ce que la section cyclotourisme ait son propre compte. Cela fera un peu plus sérieux, lisible et transparent que d’être obligé -comme par le passé- d’utiliser un compte spécial au nom d’Evelyne.

 

Ø Le compte-rendu du dernier bureau fait l’objet du document joint.

 

Pour en savoir plus
consultez notre site
atscaf69.cyclo.free.fr

Bernard CHAREYRON 06 08 40 52 25