atscaf cyclo 69 . Club FFCT n° 07061

 

 

 LA LETTRE n° 179

 

Lyon, le 27 Juin 2005

 

 

LE GALIBIER C’EST LE PIED !

 

I/  LA SEMAINE DERNIERE

 

Le rassemblement de fin de semestre de notre club a connu un succès inégalé à Valloire cette année.

Il faut dire que la sortie dite mythique commence à devenir une habitude à l’ATSCAF cyclotouriste. Il faut ajouter que la météo était incitative. Il faut enfin préciser que le programme était alléchant puisqu’il comportait la conquête du Galibier.

Ont donc participé à ce week-end à Valloire: Alain et Odile SAVEY, Bernard et Chantal LEVALLOIS, Cathy et Daniel CASTEAU, Christiane AUGAY, Christiane et Gilbert LACHARME, Christophe BOURNAC, Evelyne LEFRANCOIS, Gérard MARTIN, Jean-Jacques PECH, Jean-Marc OVERBERGHE, Jean-Pierre et Viviane CHECCACCI, Joël TROMBETTA, Marie-Christine JOLY et Michel RODRIGUEZ ainsi que leur fille Amandine, Martine SILBERSTEIN, Michel FEYX, Patrick MARIANI, Philippe PRANDO, Rodolphe MALESKI, Sandra DEVIDAL et… votre serviteur.

 

27 cyclos et accompagnatrices qui se sont régalés de leur séjour, des relations qui se sont approfondies entre eux, de la découverte de paysages somptueux, de la conquête de cols légendaires. Bref le but de ce week-end a été largement atteint.

 

Le gîte simple, accueillant, idéalement situé a aussi contribué à  la réussite de ce séjour.

 

Le « plus » a été constitué par la randonnée pédestre du dimanche. Christiane Augay avait en effet préparé une balade de 6 heures pas trop difficile dans une montagne magnifique du côté de Plan Lachat. Nous avons découvert à cette occasion, par  l’intermédiaire de 2 randonneurs qui sont venus spécialement marcher avec nous, -Jean-Claude et Patrick-, que cette section avait un état d’esprit qui correspondait bien au nôtre. Des initiatives conjointes ne sont pas à exclure dans l’avenir.

 

Reprenons les choses dans l’ordre chronologique.

Vendredi certains avaient pris une journée de congé pour s’échauffer sur place.

Ainsi Gilbert et Bernard C. partent de la vallée de la Tarentaise pour gravir le col de la Madeleine ( 1.993 mètres). Ils pratiquent cette ascension de manière modérée de façon à ne pas se fusiller pour le programme du lendemain. Cela leur permet de bien apprécier le paysage. Et de pratiquer quelques arrêts pour échanger leurs impressions avec leurs accompagnatrices préférées : Christiane et Evelyne.

 

De leur côté le col du Télégraphe (1.566 mètres) est franchi par un petit peloton constitué de Jean-Marc, Martine, Michel F, Patrick. C’est toujours ça qu’il ne sera pas nécessaire de franchir le lendemain avant d’attaquer le Galibier se disent prudemment ces amis.

 

Les arrivées au gîte s’effectuent progressivement en fonction des aléas de la circulation automobile. Les travaux au  tunnel de l’Epine causent quelques retards. Le pompon étant évidemment atteint par Rodolphe qui arrive une fois le souper (1) achevé. A noter que le gérant qui n’a pas prévu un apéro gigantesque a bien mis les pâtes au programme ainsi que cela lui avait été demandé par Evelyne qui a été –soit dit en passant-  la cheville ouvrière de ce séjour.

On discute du programme du samedi et le président du club s’embrouille quelque peu dans ses explications.

Les chambres sont attribuées en prenant savamment en compte toute une série de paramètres : sexe, affinités, aptitude au ronflement etc.

Malgré les rires émanant de la chambre des garçons célibataires d’un soir, chacun se couche pas trop tard légèrement tendu en pensant aux épreuves du lendemain.

Les Joly-Rodriguez rejoignent eux leur camping-car qui stationne à côté du camp de base.

 

Le gîte qui nous est complètement réservé- se réveille sans qu’il soit nécessaire de faire sonner le clairon. Les préparatifs se font rapidement et un premier peloton s’élance. Il est composé de Alain, Christophe, Daniel, Gérard Gilbert, Michel R, Philippe, Sandra et de votre serviteur pour dégringoler dans la vallée à Saint Michel de Maurienne. Onze kilomètres de descente en lacets: Il y a certainement mieux pour s’échauffer. D’autant qu’il fait gris et que la chaussée est humide. Une fois en bas à 718 mètres, on enlève une couche de vêtements qu’on dépose dans la camionnette suiveuse et on remonte illico les lacets que l’on a empruntés dans l’autre sens. La pluie fine ne va pas tarder à tomber. Ah ce n’est pas la canicule lyonnaise ! Le Col du Télégraphe est un vrai col  et ses 848 mètres de dénivelée ne sont qu’un acompte avant la montée du Galibier qui nous attend dans la foulée. Si on le grimpe trop vite on sait qu’on va le payer par la suite.

Votre serviteur  arrive bon dernier. Le peloton rejoint alors les autres copains qui nous attendent au gîte. Le soleil est revenu timidement . Bref moment d’hésitation : on y va maintenant ou on attend que le beau temps s’installe ? Hop on y va sinon après ce sera trop tard ! Et nous voilà tous embarqués dans l’aventure du Galibier. Tous ? Non car Chantal et Odile sont parties faire une balade à pied dans la montagne.

La balade commence par une agréable descente de 3 km sur Valloire. Nous croisons des centaines de cyclos qui participent à un brevet cyclo-montagnard. Jusqu’à présent tout va bien. Mais la sortie de ce joli village à 1.445 mètres d’altitude est constituée par une longue ligne droite qui monte à 9%. Dur ! S’ensuit une remontée relativement rectiligne le long d’un torrent nommé la Valloirette. Nous n’avons pas l’impression visuelle d’une montée mais les mollets le sentent bien eux. C’est normal : la pente oscille entre 7,5 et 8,5 % Les cyclos rouges s’échelonnent le long de cette route qui progresse jusqu’à Plan Lachat. Le nom est connu. Il ne s’agit pourtant que d’un pont et de trois baraques. Mais à partir de là c’est impressionnant. On lève les yeux sur la gauche et on voit la route qui grimpe en lacets au dessus de nous. Gasp ! On n’y arrivera jamais ! Allons courage ! On ne va quand

 

Le glossaire lyonnais-français

 

t (1) Souper (n.m). A Lyon c’est le repas du soir. Ailleurs on appelle cela le dîner. D’accord c’est correct mais c’est moins imagé.

même pas abandonner maintenant. On a accompli 10 km il n’en reste plus que 8 !

Bref chacun se motive comme il peut et –surprise- ce n’est guère plus difficile qu’auparavant. C’est le miracle des lacets et autres virages. Ca grimpe certes, mais on mesure clairement ce qu’on franchit comme dénivelée à chaque zig, à chaque zag. C’est très bon pour le moral de voir d’autres cyclos tout en bas, là où on était soi même il y a 10 minutes. Vaille que vaille la progression se poursuit. Nous avons dépassé les 2.000 mètres. Nous quittons les alpages et c’est maintenant le domaine de la haute montagne. D’ailleurs l’air se fait plus rare et le souffle plus court. Si le soleil luit il ne fait pas trop chaud. Certains s’arrêtent devant «les Granges du Galibier » où est vendu un Beaufort excellent et à un prix intéressant. Des cyclos rentrent même pour en acheter. Un petit peloton se reforme mais il explose vite car la pente continue. On distingue maintenant le sommet. Mais il paraît bien haut alors qu’il n’y a plus que 2 ou 3 km à franchir. Effectivement la difficulté saute aux yeux arrivés à la hauteur du tunnel. Il n’y a plus qu’un kilomètres et l’on voit au sommet, tout là haut, les copains déjà arrivés qui vous font signe. Il faut mettre toutes ses forces dans cette dernière portion à 10 %. Attention à ne pas tomber car la vitesse est à peu près celle du piéton ! Heureusement le comité d’accueil ne ménage pas ses encouragements. Les derniers franchissent la ligne sous un tonnerre d’applaudissements.

 

Le col, malgré ses 2.642 mètres est maintenant investi par les atscafiens. Ca y est nous l’avons vaincu cet obstacle ! Pour fêter l’événement on savoure une boisson soit disant isotonique mais dont le parfum anisé ne trompe personne même si le flacon est inhabituel.

La gloire du club va certainement dépasser les frontières puisque des touristes indonésiens tiennent absolument à nous prendre en photo. Nous nous regroupons sous la pancarte sommitale pour une photo de groupe qui aura fière allure sur le site. Nos accompagnatrices, reconverties en reporters, ont fort à faire pour prendre les photos avec tous les appareils que leur tendent les cyclos.

Sans que cela ne soit forcément formulé à haute voix, on devine bien que chacun est fier de ce qu’il a accompli aujourd’hui. Une mention particulière revient à Christiane qui n’a que 200 km dans les jambes depuis le début de l’année et qui est parvenue au sommet, tout à la volonté.

 

La vue est magnifique sur les deux versants du col mais il va falloir songer à quitter ce lieu.

Le ciel est gris maintenant. Grâce au contenu des voitures et à nos accompagnatrices on peut se couvrir pour la descente. Il n’est pas possible en effet de pique-niquer là-haut. La descente est un vrai plaisir. On peut revoir le paysage sous un autre angle. Diable on a donc grimpé tout cela tout à l’heure ? Vu la vitesse on comprend mieux pourquoi on en a bavé !

Granges du Galibier : on s’arrête. Mais on ne pique-nique pas là, il y a encore trop de vent.  Continuons à descendre. Plan-Lachat. Nouvel arrêt. Toujours trop frais. Descendons toujours. Finalement le coin idéal est trouvé sur une aire de pique-nique avant Valloire.

Nous nous répartissons sur 3 tables et nous déballons les piques-niques que le gérant du gîte nous a préparés. Alors que nous déjeunons nous voyons passer les maillots de Jonage. Ils s’arrêtent pour nous saluer et discuter avec Jean-Pierre leur ancien président et Jean-Jacques leur président de CODEP. Ils nous apprennent que, partis de Lyon, ils vont traverser les grands cols des Alpes en trois jours.

Toujours pendant cette pause méridienne nous téléphonons à Jean FAVIER pour prendre de ses nouvelle, lui donner le bonjour de tous les copains et regretter son absence.

 

Alain cependant rate le repas. Il est allé attendre sa femme à l’issue de sa balade avec Chantal. Il sera rejoint par Bernard L pour la même raison. Ils vont attendre longtemps puisqu’elles ont bien crapahuté et ne sont revenues qu’aux alentours de 17 heures.

 

De retour au gîte les cyclos qui ne restaient qu’un jour préparent leur valise et nous quittent les uns après les autres.

Restent treize amis pour le souper et donc pour les réjouissances du dimanche. L’ambiance est des plus gaies ce samedi soir et les blagues fusent. Gérard et Michel s’en donnent à cœur joie.

Le lendemain : changement d’exercice. Sur une idée de Marie-Christine, Christiane A a préparé une randonnée pédestre de 6 heures à partir de Plan-Lachat. Nous craignons un peu les réactions de nos organismes après les efforts cyclistes de la veille. Mais non tout se passe bien car Christiane a eu l’intelligence de préparer une balade sans difficulté majeure. Et pourtant elle fut magnifique. Après avoir laissé les voitures sur un parking sauvage où votre serviteur manque y laisser son tuyau d’échappement nous rejoignons Patrick et Jean-Claude, deux habitués du club de randonnée pédestre de l’ATSCAF venus marcher avec nous. Le GR 57 monte d’abord sur un chemin tracé par le génie militaire vers le camp abandonné des Rochilles à 2.412 mètres. Au passage nous jouons avec des moutons ce qui nous vaut les observations peu amènes de la bergère. Une partie de la balade s’effectue en compagnie d’un vieux belge philosophe, savant et rigolo qui botanisera avec nous. Les aiguilles du Pic de l’Aigle nous dominent. Après le col des Rochilles ( 2.496 mètres) nous descendons sur deux lacs magnifiques. La couleur bleu turquoise du premier ne nous lasse pas. Nous pique-niquons  sur les bords du second alors que Gérard, crapahutant sans répit à gauche et à droite, nous perd  momentanément. On ne peut rêver mieux comme cadre pour ce repas : nous sommes sous un grand soleil (mais supportable), dominant les lacs, cernés de sommets, face à des champs de neige qui en fondant alimentent la Clarée, la rivière qui coule dans la vallée de Névache. Grandiose ! En outre Christiane nous fait goûter le chrobe (orthographe non garantie) dont elle nous enseigne la recette. Il s’agit d’un rhum arrangé que nous avons beaucoup apprécié même si circulait simultanément un flacon de calva. Après la montée , la descente, dans tous les sens du terme !

Le retour s’effectue par le col des Cerces à 2.574 m. Mais il aura fallu auparavant passer sur des plaques de neige où nous ne faisions pas les fiers. En cas de glissade c’était en effet le plongeon garanti dans le lac. Encore un paysage sauvage dans la descente sur le lac des Cerces. Sur la chemin final Sandra chante –fort bien d’ailleurs - pour nous encourager. Les voitures nous servent enfin à nous rapprocher de Valloire où la section paye une consommation après cette journée très riche.

 

A la difficulté qu’ont eu les copains à se séparer dimanche après-midi , on peut dire que ce week-end a été réussi. Et il appelle d’autres initiatives. Nous aurons l’occasion d’aborder tous les projets qui sont nés ce jour.

 

II/  LES SORTIES DU CLUB EN JUILLET

 

t En juillet le club suspend l’organisation de ses sorties. Mais il n’est pas question d’empêcher les amis de pédaler. Aussi ceux-ci peuvent-ils venir chaque samedi de juillet à 7H 30 à Chaponost, place de l’Eglise. Il serait judicieux d’apporter un fond de carte ou une carte routière afin de concevoir sur place un circuit.

 

III/ LES AUTRES SORTIES DE JUILLET

 

1°) Dimanche 3 Juillet : « La Beaujolaise » organisée par le club FFCT « CTC » de Villefranche. Accueil : palais des sports rue Auguiot à Villefranche de 6H  à 8H 30. Clôture : 18H.

Circuits route de 78, 102, 131 et 161 km.

Tarif : 7€ réduit à 5 € pour les licenciés FFCT et gratuit pour les moins de 18 ans.

Renseignements : Gérard Muraton 06 80 23 13 89  et 04 74 65 57 19 ; Mel : gerad.muraton@free.fr

 

2°) Jeudi 14 Juillet. « La Villardoise » rando organisée par le club FFCT « Cyclotouristes de la Dombes». Accueil : place Verdun à Villars les Dombes de 7H à 9H 30. Clôture : 13H.

Circuits route de 30, 70 et 90 km.

Tarif : 7€ réduit à 5 € pour les licenciés FFCT et 2 € pour les moins de 18 ans.

Renseignements : Michel Martin au 06 72 36 02 57 ou au  04 74 98 18 60. Mel : mbertholin@aol.com

 

3°) Allez cycler au pays de Sandra la cyclote. Samedi et Dimanche 16 et 17 juillet « Les Boucles du Velay » Pour les modalités pratiques :

Tél : 04 71 04 92 36.  Mel : groupecyclolepuy@wanadoo.fr. Site : gclepuy.ifrance.com.

 

4°) Dimanche 24 Juillet : « Découverte d’Aiguebelle» organisée par le club FFCT « Cyclotouristes mauriennais ». Accueil : salle du foyer rural à Aiguebelle (73) de 6H  30 à 9H. Clôture : 16H.

Circuits route de 26, 76 et 96 km.

Tarif : 6€ réduit à 4 € pour les licenciés FFCT et 2, 50 € pour les moins de 18 ans.

Renseignements : Jean Ortolan : 04 79 36 26 64

 

5°) Et pour les vététistes : dimanche 31 Juillet : « Rando des crêtes» organisée par le club FFCT «Vélo Tour Saint Marcellinois ». » Accueil : salle des fêtes à Saint Vérand (38) de 7H  30 à 10H. Clôture : 13H.

Circuits VTT de 10, 25 et 40  km.

Tarif : 6€ réduit à 4 € pour les licenciés FFCT et gratuit pour les moins de 18 ans.

Renseignements : Michel Gay-Méry : 04 76 38 11 55.

 

IV  LES POTINS DU PELOTON

 

t L’altitude a fait perdre à Gérard ses esprits. En effet lors de la grimpée du Galibier arrivé au tunnel il s’ y engouffre ! Sans lumière …et alors qu’un panneau l’interdit aux cyclistes. La circulation est alternée mais il passe quand même… au feu orange. Résultat : face aux voitures venant en sens inverse il met pied à terre. Il franchit néanmoins l’obstacle pour être obligé de monter le col par l’autre versant, là où la route marque une pente de 12 %.

 

t Nous avons été bien contents de revoir ChantaL. Elle a pu se promener longtemps en montagne avec Odile. Certes la  balade l’a quelque peu fatiguée. Ce qui est bien normal vu ses soucis de santé.

 

t Alain, Gérard et Philippe ont dû grimper l’équivalent de plusieurs cols de ce week-end car une fois arrivés au sommet ils allaient systématiquement à la rencontre des retardataires et les escortaient jusqu’à l’arrivée. Attitude bien apprécié !

 

t Daniel a téléphoné. Il fait savoir que Cathy a l’intention de passer du stade d’accompagnatrice à celui de pratiquante prochainement. Super ! Est-ce le fait d’avoir vu évoluer nos cyclotes ou la bonne ambiance du club ? Ou les deux à la fois ? De toutes les façons elle a toute sa place parmi nous malgré l’éloignement géographique.

 

t Alors que ses parents roulaient, Amandine a bûché seule son Brevet des Collèges samedi enfermée dans le camping-car. Mais elle s’est défoulée dimanche en faisant la balade pédestre. Non seulement elle n’a pas rechigné mais encore elle était en tête du groupe des marcheurs durant toute la journée.

 

t Christophe portait vendredi un magnifique tee shirt peint par sa fille à l’occasion de la fête des pères. Le dessin représentant « mon papa » était légèrement plus filiforme que le modèle. Sans doute les yeux de l’amour ?

 

t Comme à son habitude Rodolphe s’est trompé de route au retour du Galibier. Il a raté le chemin qui menait au gîte, a donc atteint le col du Télégraphe et a commencé la descente sur Saint Michel de Maurienne. Aucun rapport avec la route prise à l’aller mais cela n’a pas impressionné notre ami. Il paraît que notre homme est originaire de Saint Jean de Maurienne ! Que serait-ce s’il n’était pas du coin ?

 

t Marie-Christine a trouvé le Galibier plus difficile que l’an passé. C’est un constat assez général à chaque année supplémentaire on a l’impression que les cols ont été rehaussés de quelques mètres.

 

t Message personnel pour Jean-Marc . Tu as oublié ta boite Tupperware. Elle a été récupérée par Evelyne qui se livre à quelques analyses sur son contenu pour y trouver l’explication de ta brillante forme sur le vélo . Elle te sera rendue en août.

 

t Le retour de Patrick à la fois dans le groupe et dans le très bon niveau se confirme. Ca fait plaisir de le voir revenir dans le club qu’il a créé il y a dix ans.

 

t Ce week-end a permis de mieux connaître Joël et ses multiples qualités. Il est ainsi aussi bon sur le vélo qu’en marche. Dommage que l’animation de la section rando de l’ATSCAF le mobilise ainsi que Christiane. Il va falloir organiser des sorties communes si on veut les voir plus souvent !

 

V/  LE COIN VELOCIO

 

 Les participants à la sortie de dimanche dernier se sont vus remettre une brochure du CODEP concernant la Concentration départementale du Cyclotourisme au Lac des Sapins à Cublize. Il s’agit d’une « cyclo-découverte » de 33 km qui a lieu comme chaque année dans le cadre des Journées du patrimoine. Retenez donc bien la date du 18 Septembre. Ambiance conviviale et authentiquement cyclotouriste garantie.

 

VI/ LA VIE DU CLUB

 

t De manière régulière la Direction des Services Fiscaux du Rhône édite une « lettre intranet » envoyée à tous les agents. Le dernier numéro cite largement notre club ATSCAF à l’occasion de l’Ardéchoise. La photo de Marie-Claude Valla figure en première page. Sont également nommés les collègues des Impôts qui ont participé à cette édition 2005, avec une photo pour chacun d’eux et la description de leur trajet. Une seule erreur, mais elle est extrêmement flatteuse, : les copains qui ont accompli la « Châtaigne-Ardéchoise se voient crédités de 550 km et 10 000 mètres de dénivelée alors qu’ils n’ont accompli « que » 345 km et 6 741 mètres de dénivelée.

 

t Jean-Pierre participera à la prochaine réunion du Comité Directeur du CODEP le vendredi 1° Juillet en soirée. Il y représentera notre club. Jean-Jacques y fera connaître le montant que le FNDS attribue aux clubs cyclotouristes du Rhône. On attend le chiffre avec impatience.

 

t Daniel nous a déjà fait passer de la documentation pour la sortie mythique de l’an prochain qui aura lieu vraisemblablement au col de l’Izoard. Il ne perd pas de temps !

 

t Le club a reçu la « Lettre électronique » de l’Association française des Voies Vertes et Véloroutes. Si quelqu’un la veut il n’a qu’à me la demander. Je le ferai parvenir par courriel.

 

BONNES VACANCES A TOUS !

PENSEZ A FAIRE PARTAGER VOS EXPERIENCES VELOCIPEDIQUES DE L’ETE EN REDIGEANT UN PETIT COMPTE-RENDU POUR LA « LETTRE » QUI PARAITRA DE NOUVEAU EN AOUT !

 

Bernard CHAREYRON 06 08 40 52 25

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